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L'Art est la matière : podcast et réécoute sur France Culture

L'Art est la matière : podcast et réécoute sur France Culture
Archéologues, écrivains, poètes, ils ont marqué l’histoire des derniers siècles en découvrant ou commentant des chefs-d’œuvre de toutes les époques qui depuis appartiennent à l’histoire de l’humanité. Ils s’appellent André Breton, Guillaume Apollinaire, Alfred Barr, Pierre Restany, André Malraux, Yves Bonnefoy… ce sont les regardeurs. Jean de Loisy célèbre leur vision en s’attachant à chaque émission à l’une des œuvres qu’ils nous ont rendues indispensables. Des commentaires de spécialistes révèlent les secrets de ces objets insignes, alors qu’en invité principal, un grand artiste d’aujourd’hui nous dit en quoi ces œuvres du passé nous sont définitivement présentes. Générique début : 1) Extrait de « Pêche de nuit » (1957) d’ Henri Chopin ; 2) Extrait de « Boxcutter Emporium part 3 » dans l’album « Chewing on glass & other miracle cures » (2004) de Sixtoo. Générique de fin : Extrait de « Closing day sale » dans l’album « Chewing on glass & other miracle cures » (2004) de Sixtoo.

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Les cathédrales dévoilées On résume souvent les cathédrales à l'arc brisé, à la voûte d'ogives et à l'arc-boutant. Or des découvertes récentes ont dévoilé une réalité plus complexe. Si les arcs-boutants de Noyon ne furent ajoutés qu'après coup, en revanche, à Paris, ils apparurent plus tôt qu'on ne l'affirmait, dès le XIIe siècle.

Archives Situationnistes l Blog (Cet éditorial a été publié dans le premier numéro de la revue Archives et documents situationnistes, sorti en 2001). D’emblée, le ton est donné. Cette revue marque une rupture. Rupture avec la volonté délibérée d’entretenir le silence. Rupture avec la coutume de l’ellipse et du non dit. Rupture avec l’esprit de chapelle et les polémiques abusives. Femmes artistes - Annette Messager Dessins, photographies, sculptures en tissu, laine, papier ou cheveux… : depuis les années 1970, la célèbre plasticienne française Annette Messager compose une œuvre foisonnante et intime, qui explore un imaginaire souvent lié à l’univers domestique dans lequel la société a longtemps cantonné les femmes. En plaçant des objets familiers dans un contexte nouveau, son art interroge nos perceptions du monde. Lion d’or à la Biennale de Venise 2005, elle expose ses installations vaguement inquiétantes partout sur la planète. Pour l’exposition virtuelle dont elle est la commissaire, Annette Messager convoque des artistes qui l’ont inspirée, comme Eva Hesse ou Lynda Benglis, et d’autres qu’elle a découvertes plus récemment ou même tirées de l’oubli, comme Alina Szapocznikow, Elika Hedayat ou Emma Dusong.

James Tissot - L'étoffe d'un peintre S’il a renié son prénom fleurant bon la bourgeoisie provinciale du XIXe siècle pour succomber à l’anglomanie de son époque, James Tissot, né Jacques-Joseph Tissot en 1836, a conservé de son enfance nantaise une inclination pour la religion, les ambiances portuaires et les tissus – son père est marchand de soie, sa mère, modiste. Formé aux Beaux-Arts de Paris et maître des étoffes – des costumes médiévaux aux kimonos japonais –, il devient le peintre fétiche de l’élite du Second Empire suite à son "Portrait de Mlle L. L." (1864), à la silhouette furieusement à la mode. Si certaines de ses toiles fraient alors avec l’impressionnisme, cet admirateur d’Ingres et ami de Degas reste attaché à la figure humaine, plus rémunératrice. Après la guerre franco-prussienne, pendant laquelle il participe à la défense de Paris et croque les combats pour le "Morning Post", Tissot rejoint l’Angleterre en mai 1871.

Perspective l Actualité en histoire de l’art À travers la notion de multiples, ce numéro thématique traitera de la question de la reproductibilité technique. Si la formulation renvoie immanquablement à Walter Benjamin et son célèbre essai de 1936, ce volume n’entend pas se limiter à la reproduction de masse inhérente à l’avènement de la photographie et du cinéma, mais bien embrasser l’ensemble des moyens de reproduction dans une perspective transhistorique, des plus rudimentaires aux plus sophistiqués. Les contributions rassemblées ici s’intéressent ainsi tant aux techniques d’empreinte et de moulage et à leurs différents usages depuis l’Antiquité, qu’aux procédés photomécaniques du XIXe siècle, à la carte postale, en passant par l’estampe au siècle des Lumières, jusqu’aux livres et aux films d’artistes aujourd’hui.

Nadar, le premier des photographes "Il y a des gens qui savent voir et d'autres qui ne savent même pas regarder", assurait-il. Après avoir gagné chichement sa vie en vendant articles et caricatures aux gazettes, Félix Tournachon, dit Nadar, se lance en 1854 dans l'aventure naissante de la photographie. Grâce au prêt d'un ami, il rachète le matériel de Louis Daguerre, et ouvre rue Saint-Lazare son premier atelier. Entre le Paris artistique de la bohème et celui des grands travaux d'Haussmann, tout ce que la capitale compte de personnalités va défiler devant son objectif : George Sand, Victor Hugo, Baudelaire, Sarah Bernhardt, Gérard de Nerval, Jules Verne... Hans Hartung, la fureur de peindre Obsédé par le pouvoir évocateur des taches, et la qualité d'un geste pur, aussi rapide que l'éclair, Hans Hartung (1904-1989) s'enthousiasme dès ses débuts pour l'expressionnisme. Si ce courant marque sa peinture, ce passionné d'astronomie au tempérament solitaire se distingue aussi par sa rigueur mathématique. À partir des années 1930, il réalise ses toiles en reportant point par point, selon la technique de mise au carreau, des petits formats exécutés sur papier. Après la Seconde Guerre mondiale, le peintre allemand, qui sera naturalisé français, réinvente de nouveau son style. D'innombrables aquarelles, dessins, gouaches et photographies, traversés par les thèmes du cosmos et de la nature, témoignent de son œuvre prolifique, saluée en 1960 par le grand prix international de peinture de la Biennale de Venise.

Pierre Soulages Vers 4 ou 5 ans, alors qu’il traçait allègrement des traits noirs sur une feuille blanche, le petit Pierre Soulages expliquait : "Je fais de la neige." Une anecdote entrée dans les annales familiales de ce géant – 1,90 mètre – de l’art abstrait qui, l’esprit alerte et la mémoire fraîche, peint toujours. Né le 24 décembre 1919 à Rodez, Soulages grandit entouré de femmes aimantes – une mère et une sœur aînée –, et arpente avec la même curiosité éblouie les forêts aveyronnaises et les ateliers d’artisans de sa cité, qui lui inspireront sa fameuse technique au brou de noix. À l’adolescence, la découverte de l’abbatiale Sainte-Foy de Conques, chef-d’œuvre de l’art roman, qu’il éclairera des décennies plus tard de ses merveilleux vitraux aux couleurs vacillantes, fonde sa vocation avant qu’il ne s’impose, par sa fulgurante modernité, dès les années 1950, comme l’une des figures majeures de l’art contemporain, de Paris à New York.

Le Louvre l Conférences Initiation à l'histoire des arts Allez au contenu Allez au menu principal Allez à la recherche Change language Accessibilité Achetezvotre billet Accueil>Arts & éducation>Conférences de l'auditorium>Initiation à l'histoire des arts Initiation à l'histoire des arts La marche hongroise d'Hector Berlioz en streaming et VOD - tous les films en streaming sur france.tv En poursuivant votre navigation sur ce site de France Télévisions, vous acceptez l’utilisation de cookies et traceurs servant à mesurer l’audience, à personnaliser votre expérience et vous consentez à recevoir de la publicité et des offres adaptées à votre profil. Pour en savoir plus consultez notre politique de confidentialité ou paramétrez vos cookies et consentements. En poursuivant votre navigation sur ce site de France Télévisions, vous acceptez l’utilisation de cookies et traceurs servant à mesurer l’audience, à personnaliser votre expérience et vous consentez à recevoir de la publicité et des offres adaptées à votre profil. Pour en savoir plus consultez notre politique de confidentialité ou paramétrez vos cookies et consentements.

Brel, Brassens et Ferré se rencontrent en streaming et VOD - tous les films en streaming sur france.tv En poursuivant votre navigation sur ce site de France Télévisions, vous acceptez l’utilisation de cookies et traceurs servant à mesurer l’audience, à personnaliser votre expérience et vous consentez à recevoir de la publicité et des offres adaptées à votre profil. Pour en savoir plus consultez notre politique de confidentialité ou paramétrez vos cookies et consentements. En poursuivant votre navigation sur ce site de France Télévisions, vous acceptez l’utilisation de cookies et traceurs servant à mesurer l’audience, à personnaliser votre expérience et vous consentez à recevoir de la publicité et des offres adaptées à votre profil. Pour en savoir plus consultez notre politique de confidentialité ou paramétrez vos cookies et consentements.

Christian Bernard, Histoire de l'exposition 9e cycle : Où l'art a-t-il lieu ? Éléments pour une histoire de l'exposition Par Christian Bernard, directeur du Printemps de Septembre Il se pourrait que l’exposition d’art soit une forme qui touche à sa fin historique. La Dame à la licorne Découverte en 1841 par Prosper Mérimée dans le château de Boussac, la tenture de la Dame à la licorne suscite encore aujourd’hui l’admiration. Elle se compose de six tapisseries [ image principale ] : chacune met en scène, dans un jardin idyllique, une jeune femme de la haute société accompagnée d’une suivante. Elles sont entourées d’une licorne et d’un lion qui présentent les armoiries du commanditaire, un membre de la famille Le Viste, peut-être Jean, qui occupe une charge importante sous le règne de Charles VIII, après 1483. Un précieux décor À la fin du Moyen Âge, les tapisseries sont des éléments importants dans la décoration des riches demeures. Elles sont utiles pour isoler les murs, mais elles participent aussi de la manière dont un propriétaire peut faire étalage de sa fortune.

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