
Bien-être à l'Ecole : Les recommandations de PISA Peut-on lier le bien être à l'Ecole aux résultats scolaires des élèves ? Comment les enseignants peuvent-ils agir pour améliorer le bien-être et les performances des élèves ? Quelle organisation l'Ecole peut-elle se donner en ce sens ? A ces questions , PISA 2015 apporte des réponses intéressantes particulièrement pour l'école française. Le bonheur ne suffit pas Il est évidemment positif de voir qu'une grande majorité des élèves se sent heureux de vivre. Comment lutter contre l'anxiété ? L'anxiété à l'école a un effet négatif sur les résultats, notamment d'après l'OCDE sur celles des filles. Améliorer le sentiment d'appartenance Les sentiment d'appartenance, un point très faible de l'Ecole française, est aussi en lien avec les performances. Et la pratique sportive Une relation plus étroite s’observe entre l’exercice physique et les résultats non cognitifs. Favoriser la mixité sociale Pisa montre aussi l'effet positif de la mixité sociale des établissements sur le bien être et la réussite.
Différenciation pédagogique - Allemand Depuis plusieurs décennies déjà, la recherche a montré qu’un enseignement indifférencié creuse les écarts entre les élèves et que, parallèlement, les classes hétérogènes sont le meilleur moyen "d’élever le niveau moyen de l’ensemble des élèves, au bénéfice des plus faibles et sans pénalisation notable des plus brillants" [1] . Mais beaucoup d’enseignants sont souvent désarmés quand il s’agit d’adapter leur enseignement de manière à ce qu’il favorise la progression de tous les élèves et de trouver des modalités d’apprentissage adaptées à la diversité de leurs profils. Pour aider les professeurs d’allemand à prendre en compte cette hétérogénéité et à proposer un enseignement différencié, un groupe de formateurs et de professeurs de terrain particulièrement confrontés à cette problématique a mené des expérimentations pendant trois ans. Elisabeth Thomas IA-IPR GROUPE DE TRAVAIL DES FORMATEURS D’ALLEMAND Octobre 2014 – juin 2017
Qualéduc - Qualéduc Un projet national Issu du projet européen Qalep, initié et porté par le ministère de l'éducation nationale, Qualéduc est un outil d'auto-évaluation, évolutif et adaptable destiné à : déployer une démarche participative en mobilisant les équipes autour d'un diagnostique partagé.assurer la qualité dans un processus d'amélioration continue.améliorer l'efficience et l'équité du système d'éducation et de formation. Qualéduc repose sur un pilotage national et un pilotage académique. Un comité de pilotage national définit les objectifs nationaux. Une première expérimentation a été menée par les académies d'Aix-Marseille, Clermont-Ferrand, Limoges, Nantes et Paris. Le contexte européen Le «cadre de référence européen» propose une méthodologie d'assurance qualité, fondée sur l'amélioration continue, portée par la roue de Deming ou PDCA (Plan Do Check Act). Une démarche pour l'établissement Des séminaires Voir les témoignages vidéo Le guide et les fiches Qualéduc Autres fiches proposées Réaliser une fiche
Living Cloud – Techne Le Lycée Pilote Innovant International (LP2i) bénéficie d’un financement de la Région Poitou-Charentes pour la réalisation du projet Living Cloud qui consiste à équiper tous les élèves et tous les enseignants de l’établissement de tablettes tactiles avec des infrastructures, services et ressources numériques renforcées (couverture Wifi, liaison internet, serveurs de stockage…). L’objectif est de transformer les conditions d’apprentissage des élèves et les pratiques pédagogiques des enseignants, en misant en particulier sur la dématérialisation des documents et sur de nouvelles approches pédagogiques plus collaboratives. Le laboratoire Techné contribue à l’accompagnement scientifique du projet Living Cloud sur les attentes formulées par la Région, le Rectorat et le LP2I. Pour ce faire le laboratoire propose cinq sous-projets : Tableau de bord des usages. La région Poitou-Charentes, le Rectorat de l’académie de Poitiers et le Lycée Pilote Innovant International.
Pédagogie différenciée : 10 conseils + 1 ! Voici un petit pense-bête, à la fois théorique et pratique, permettant de favoriser la mise en place de pratiques différenciées dans sa classe. 1/ Dans une classe, l’hétérogénéité est la règle ! L’homogénéité étant l’exception, il faut cesser d’être surpris de ne pas pouvoir faire avancer tout le monde de la même manière même si les programmes en donnent l’illusion. 2/ La différence entre élèves est normale ! 3/ Dans aucune classe, le travail est accompli en même temps avec la même efficacité. 4/ La différenciation n’est pas un problème, c’est une solution ! 5/ Tous les élèves ont besoin de différenciation ! 6/ La différenciation n’est pas le différentialisme ! 7/ L’individualisation s’équilibre avec une pédagogie coopérative. 8/ Pour différencier le travail des élèves, on doit actionner tous les leviers d’une classe : Le temps (en donner plus ou moins) La difficulté (graduer le travail autour d’une même notion avec des exercices différents) Approfondir par un autre exercice
Assurer sa crédibilité en tant que professeur Faire cours ce n’est pas administrer à un public captif un contenu de savoir identifié dans une fiche de préparation, c’est bien au-delà : concevoir, organiser, mettre en œuvre, analyser et réguler des situations d’apprentissage, gérer un groupe et des individualités, exercer une autorité et transmettre des valeurs, établir une relation pédagogique et éducative donnant du sens aux apprentissages engagés, prendre en compte les besoins des élèves pour leur permettre de franchir les obstacles présents dans tout apprentissage... « faire cours » et « faire classe » constituent deux logiques inséparables qui engagent l’enseignant tout entier, mobilisent l’ensemble de ses compétences professionnelles et nécessitent un travail d’équipe au sein de l’établissement afin d’assurer un minimum de cohérence dans les attitudes et les attentes de chacun. Les préconisations qui suivent peuvent apparaître comme « allant de soi ». En évitant de se décrédibiliser
Textes d’application de la loi Avenir professionnel La loi du 5 septembre 2018 modifie en profondeur la gouvernance et le financement de notre système de formation professionnelle. Depuis le 1er janvier 2019, une grande partie de ces changements sont opérationnels. La mise en œuvre de la réforme nécessite la publication de nombreux textes règlementaires (décrets et arrêtés). Une cinquantaine de textes d’application ont ainsi été publiés en 2018. Ces textes concernent : les modalités de mise en place et de fonctionnement des nouveaux opérateurs : France compétences, Caisse des dépôts et consignations, opérateurs de compétences, commissions paritaires interprofessionnelles régionales ; les modalités de mise en oeuvre et de financement des nouveaux dispositifs ou des dispositifs rénovés : CPF, CPF transition, CEP, pro-A,... D’autres textes sont encore attendus. Compte personnel de formation (CPF) Abondements Décret n° 2018-1171 du 18 décembre 2018 relatif aux modalités d’abondement du compte personnel de formation (JO du 20.12.18) Alimentation
Remise du rapport du comité national de suivi de la réforme de la formation des enseignants et personnels d'éducation Le président du comité national de suivi de la réforme de la formation des enseignants et personnels d’éducation, Daniel Filâtre, recteur de Versailles, a remis à la ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat Vallaud-Belkacem et au secrétaire d’État chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche, Thierry Mandon, le rapport annuel portant sur la formation tout au long de la vie, mardi 29 novembre 2016. Depuis la promulgation de la loi de Refondation de l’École le 8 juillet 2013 et la création des ESPE au 1er septembre 2013, le recteur Daniel Filâtre préside le comité national de suivi de la réforme de la formation des enseignants et personnels d’éducation. Le travail accompli pendant les trois dernières années a dans un premier temps essentiellement porté sur la mise en œuvre des ESPE et le développement de la formation initiale.