
Lumni | Enseignement - La guerre de Corée Proposé par Institut national de l’audiovisuel Date de diffusion : 27 juil. 1950 Contexte historique A l'issue de la défaite japonaise, la péninsule coréenne retrouve son indépendance dans un partage entre deux zones d'influence de part et d'autre du 38e parallèle. Au Nord, avec l'appui soviétique s'est installé le régime communiste de Kim Il Sung. Au Sud, Synghman Rhee a le soutien des Américains. Le 25 juin 1950, assurées de l'appui diplomatique russe et chinois, les troupes nord-coréennes franchissent le 38e parallèle. Les Américains, qui sont les seuls à disposer localement de forces armées, stationnées au Japon, prennent la tête de l'intervention. Deux années de guerre de position ainsi que d'interminables pourparlers de paix s'engagent en juillet 1951 pour s'achever le 27 juillet 1953 par une convention d'armistice qui entérine la partition durable de la péninsule coréenne. Éclairage média Ce document fait le point sur la situation en Corée.
Des témoins racontent ce qu'était la vie en RDA Ils ont les cheveux blancs ou le crâne nu et ils ont connu un pays qui a disparu : la République démocratique d’Allemagne, ou RDA, une dictature communiste à deux heures de Paris, née en 1949 et enterrée quarante-et-un ans plus tard. Je suis surpris que ces groupes continuent, aujourd’hui, d’attirer les foules. L’explication tient peut-être en trois syllabes : “Os-tal-gie”, mot-valise qui décrit la nostalgie pour l’Allemagne de l’Est – Ost, en allemand. Depuis une quinzaine d’années, la capitale allemande surfe sur cette mode. Elle fait le bonheur des vendeurs de bibelots au Checkpoint Charlie, des loueurs de Trabant, ces voitures mythiques de la RDA, et aussi des papys rockers de l’Est... même s’ils s’en défendent. “On n’a rien à voir avec ça, peste le guitariste Fritz Puppel, en réajustant son chapeau de cow-boy à paillettes. Son compère et chanteur, Toni Krahl, opine du chef, un gigantesque verre de rosé à la main. Tatjana Sterneberg n'aura pas le temps de le mettre à exécution.
1945- 1991 Guerre froide La confrontation des blocs en 1959 : Pays membres de l'OTANAutres pays alliés des États-UnisPays membres du pacte de VarsovieAutres pays alliés de l'URSSPays colonisésPays neutres / non-alignés Batailles Crises et conflits majeurs entre le monde occidental et le monde communiste Crises et conflits mineurs entre le monde occidental et le monde communiste Crises dans le monde communiste Crises dans le monde occidental Autres crises régionales La guerre froide (en anglais Cold War ; en russe Холодная война, Kholodnaïa voïna) est la période de fortes tensions géopolitiques durant la seconde moitié du XXe siècle entre, d'une part, les États-Unis et leurs alliés constitutifs du bloc de l'Ouest et, d'autre part, l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) et ses États satellites formant le bloc de l'Est. L'écrivain britannique George Orwell est le premier, dans le contexte de l'après-guerre, à employer le terme « Cold War » en 1945. Le conflit israélo-arabe a divisé les deux blocs. Notes
Hors-série 2018 | 2018 10 ans : Numéro anniversaire Quelles sont les dynamiques constitutives des études urbaines en France ? Quels sont les questionnements, les approches méthodologiques et les références théoriques qui caractérisent aujourd’hui ce champ d’étude ? Quels en sont les angles morts ? What are the main features of urban studies in France? Lumni | Enseignement - Le début du blocus de Berlin Proposé par Institut national de l’audiovisuel Date de diffusion : 15 juil. 1948 Contexte historique Dès l'hiver 1947-1948, les Alliés se résignent à la division de l'Allemagne en quatre zones. Le 18 juin 1948, sans en discuter avec les Soviétiques, les occupants américains, britanniques et français créent dans leur trizone une nouvelle monnaie, le Deutsch Mark, afin de juguler l'inflation. Le 26 juin, Truman décide de faire ravitailler la ville par air, sous le commandement du général Clay, jusqu'à ce qu'une solution diplomatique soit trouvée. La ville devient le symbole du combat pour la Liberté. Éclairage média Ce reportage des Actualités françaises adopte le ton d’un reportage de propagande en temps de guerre. L'impression donnée est celle d'une activité intense, d'un travail efficace mais effectué dans l'urgence.
Mémorial du Mur de Berlin De 1945 à 1979 Un Monde en trois morceaux Bloc de l'Est, Occident et Tiers-Monde Octobre-novembre 2017 Ouest contre Est : au sortir de la Seconde Guerre mondiale, le globe semble scindé en deux blocs. À l’ombre du conflit, le reste du Monde émerge lentement : décolonisation, tiers-monde, non-alignés… À l’issue de la Seconde Guerre mondiale, les destructions humaines, matérielles et morales sont telles qu’il ne peut y avoir que consensus sur la nécessité de mettre en place un Nouveau Monde. Celui-ci se constitue selon trois logiques distinctes, régionales : Occident*, bloc communiste, reste du Monde. Un Monde gelé… en surface Le Monde gelé par la guerre froide est d’abord celui de l’affrontement des modèles. Deux blocs se forment alors – Ouest vs Est, démocratie vs démocratie populaire, Occident vs bloc communiste – qui vont s’affronter indirectement, de 1947 à 1991, dans tous les espaces mondiaux. Le même processus joue ensuite dans le Monde. Au-delà de l’affrontement des deux « Grands », c’est l’idée même de l’ordre du Monde au 20e siècle qui est en jeu. La vague des décolonisations
Les nouvelles Babylones, des villes idéales surtout pour les riches et les investisseurs A l’extrême sud de la Malaisie, sur un archipel gagné sur la mer à grand renfort de sable, les gratte-ciel d’une cité pensée comme une jungle verticale s’élèvent jour après jour. Conçue pour héberger 700 000 résidents dans un décor écologique et high-tech, Forest City devrait atteindre les 25 000 logements, fin 2019. Le promoteur chinois Country Garden y a déjà investi près de 4 milliards d’euros, en partenariat avec les autorités locales de l’Etat de Johor. A 11 000 kilomètres de là, au sud du chaos de Lagos, au Nigeria, sur une île artificielle de 10 km2 modelée par le géant chinois de la construction China Communications Construction Company, s’élèvent les premières tours d’une ville qui promet luxe, calme et volupté, entre marinas et centres commerciaux, à ses 250 000 habitants et 150 000 salariés. Beaucoup ressemblent à de nouvelles Dubaï.
Guerre froide et olympiades : les athlètes soviétiques dans les eighties L'écrivain et ancien journaliste Jean Hatzfeld vient de faire paraître chez Gallimard "Deux mètres dix" un roman époustouflant qui suit quatre sportifs de haut niveau évoluant au milieu de la guerre froide et des déportations dans le bloc soviétique. Il est notre invité ce soir. Les personnages américains ou kirghizes, deux haltérophiles et deux sauteuses en hauteur sont au centre du livre de Jean Hatzfeld. Nous suivons leur parcours et leur univers, entre Sport et Histoire. Avec nous également, Sylvain Dufraisse, agrégé d'histoire, docteur en histoire contemporaine et spécialiste de cette époque. Retrouvez l'équipe de L'Œil du tigre sur les réseaux ! La saga Rocky fait partie des grands moments de rencontre entre le sport (la boxe) et le cinéma. Nous sommes en 1985, en pleine guerre froide. JUKEBOX : "Living In America"
Présentation du dossier « La chute du Mur de Berlin » - Pour mémoire - CNDP Le 9 novembre 1989, l’ouverture du mur de Berlin apparaît comme un moment majeur de l’histoire du XXe siècle. Il conduit à la disparition du « rideau de fer » qui, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et durant toute la période de la guerre froide, sépare l’Europe en deux blocs. La fin de plus de quarante ans d’affrontement Est-Ouest conduit à une recomposition de l’espace européen qui permet la réunification de l’Allemagne, l’affranchissement de la tutelle soviétique des démocraties populaires d’Europe centrale et orientale et l’élargissement de l’Union européenne à l’Est. Auteur : Hugues Marquis, docteur en histoire, professeur agrégé à l’Institut universitaire de formation des maîtres, université de Poitiers.
Guerre Froide : pourquoi le monde n’a-t-il pas basculé dans la Troisième Guerre mondiale? À l’issue de la Seconde Guerre mondiale, l'Europe est scindée en deux. Les États-Unis ont consolidé leur alliance avec les pays de l’Ouest en leur accordant des prêts considérables via le plan Marshall, tandis que l’URSS a mis en place à l’Est des gouvernements pro-soviétiques dans les pays libérés. Pour reprendre les mots de Winston Churchill, un "rideau de fer" s'est abattu sur le Vieux Continent, et sépare désormais l'Est et l'Ouest. "En 1945, le partage de l’Europe n’est pas un choix, c’est une réalité militaire, analyse Pierre Grosser, chercheur en histoire des relations internationales et professeur à Sciences Po Paris. Il y a un effondrement des puissances d’Europe : plus d’Allemagne, plus de pays de l’Est… Face à ce vide, les deux grands, les États-Unis et l’Union soviétique, se retrouvent à organiser le monde." Deux idéologies antagonistes Du côté américain, l’opposition aux Soviétiques est à la fois géostratégique et idéologique, explique Pierre Grosser. A lire aussi :
Chute du mur de Berlin : trente ans après, 9 cartes sur le décalage persistant entre l’ex-RDA et le reste de l’Allemagne Davantage d’athées. La République démocratique allemande (RDA) était un régime communiste athée, qui décourageait la pratique religieuse. Trente ans après, cet héritage reste marqué. Les disparités sont encore fortement marquées géographiquement entre les arrondissements de l'ex-Allemagne de l’Est et la partie ouest du pays. C’est dans le Land de Thuringe qu’on trouve le plus fort taux de personnes sans religion déclarée avec 94,1 % à Weimar, ou encore 88,1 % à Brandebourg-sur-la-Havel. Une population plus âgée. Ce graphique représente l’évolution du taux de fécondité – nombre d’enfants par femme – en RDA (puis dans l’est de l’Allemagne) et en Allemagne de l’Ouest de 1977 à 2017. Un héritage politique toujours marqué à gauche. Un chômage difficile à résorber. Des revenus environ 20 % plus faibles. Ce graphique représente l’évolution du revenu médian annuel en Allemagne, entre la partie est et la partie ouest du pays, de 1991 à 2016. Des exploitations agricoles gigantesques.
Quand l'URSS utilisait le sport pour former "l'esprit soviétique" Le sport est souvent un instrument de diplomatie et de soft power. Il contribue à l'image extérieure du pays et à vanter sa bonne santé, la performance de ses habitants… mais aussi toute la fierté et l'attachement national, voire même communautaire qu'il y a derrière… Et dans ce domaine, l'URSS fait figure d'exemple ! Il y a quelques temps, Philippe Collin dans son « Œil du tigre » se penchait sur l'affrontement États-Unis / URSS pendant la Guerre froide, à travers le sport ! Le sport comme outil pour former de meilleurs travailleurs Du temps de l'URSS, le pays avait commencé à mettre en place une culture physique populaire qui devait être en totale opposition avec la pratique bourgeoise du sport : la fizcultura (contraction de fizicheskaya cultura pour « culture physique »). Le sport et la compétition comme outils pour améliorer l'image du pays À partir des années 1920, revirement de programme ! Le sport pour fédérer la nation Ce sont des soldats disciplinés et solides, rudes et massifs.
Voici le documentaire qui permet de répondre au questionnaire sur la fiche d'exercices. J'ai mis les morceaux à regarder pour les différentes parties du questionnaire. Cela permet de voir tout cela en image, ça compensera peut-être les explications du cours que j'aurais pu vous donner... by hbld May 24