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Neurosciences et apprentissages

Neurosciences et apprentissages
Les neurosciences constituent l'une des branches de la recherche médicale qui intéresse le plus le grand public. Nous fondons d'énormes espoirs dans la recherche sur le fonctionnement du cerveau, qui bénéficie de financements importants. Mais il n'est pas plus raisonnable de fonder l'espoir d'une société idéale ayant vaincu la maladie et, pourquoi pas, la mort, sur les neurosciences que sur les technologies numériques. Mais peut-on vivre et avancer sans cet espoir ? Sans doute pas. Et chaque découverte sur le fonctionnement de notre cerveau est bonne à prendre. Il ne faudrait pourtant pas confier toute sa destinée d'apprenant et, plus largement, d'être humain, à la puissance de l'esprit. Ces caractéristiques semblent aujourd'hui pouvoir se déployer dans un espace numérique moins normé que l'espace physique, qui devient le terrain de jeu sans limites de notre esprit. Illustration : Lightspring, Shutterstock.com Exige-t-on trop des neurosciences? 5 mai 2013 L'appel du ventre 6 mai 2013

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L’Entretien d’explicitation. Accompagner l’apprenant vers la métacognition explicite 1L'approche métacognitive développée par les techniques d'explicitation, par nature métacognitive dans la mesure où elles visent la prise de conscience de sa propre cognition, peut être abordée par plusieurs entrées. En effet, ces techniques ne sont pas spécifiques à la pédagogie. Elles visent toujours l'explicitation c'est-à-dire la mise en mots, après coup, du déroulement de sa propre action. Mais, en dehors d'entretiens d'explicitation destinés à accompagner les élèves dans leur apprentissage et dans la construction d'outils métacognitifs, l'entretien d'explicitation développé par Pierre Vermersch1 est utilisé dans plusieurs cadres : la recherche, le "caoching", l'analyse ergonomique ou l'analyse d'activités professionnelles à des fins de conception de référentiels de compétences, par exemple. Pour rester dans le cadre de ce dossier, on n'abordera ici que sa dimension pédagogique2.

Dix constats clés de la recherche cognitive sur l'apprentissage (Schneider & Stern, 2010 1. L’apprentissage est une activité exercée par l’apprenant L’enseignant ne peut pas intervenir dans le cerveau de ses élèves pour y insérer de nouveaux éléments de savoir. Les connaissances que chacun possède ne sont accessibles qu’à lui seul. Mayer (2009). théorie de l'apprentissage multimédia - les douzes principes La théorie de l'apprentissage multimédia de Mayer (2009) l'a amené à développer et tester un ensemble de principes pour améliorer nos présentations multimédia. Ces principes sont tous regroupés dans le tableau suivant (agrandissez le en cliquant dessus). Une liste très utile pour tous, que vous soyez enseignant, pédagogue, formateur, ou simplement quelqu'un qui crée des powerpoint ou écrit des livres.

L'Agence nationale des Usages des TICE - La charge cognitive et l'apprentissage multimédia par Béatrice Coutelet * et Mônica Macedo-Rouet * La charge cognitive est l'effort mental déployé par une personne pour apprendre. Quand cet effort est trop fort (surcharge) ou trop faible ("sous-charge"), les performances d'apprentissage des élèves diminuent. On sait désormais rendre le cerveau transparent Il s'agit d'une petite révolution pour les neurosciences. Des chercheurs américains de Stanford, emmenés par Karl Desseiroth - membre du récent projet de recherche américain BRAIN sur les neurotechnologies - ont mis au point une technique capable de rendre totalement transparent un cerveau de souris. Baptisée «Clarity», elle permet de faire très facilement des images 3D d'une grande précision des neurones et de leurs connexions. Les résultats publiés dans Nature cette semaine sont d'ailleurs accompagnés de vidéos magnifiques: Désolé, cette vidéo n'est pas disponible sur votre mobile L'opacité des cellules est d'ordinaire liée à la présence de lipides dans leur membrane.

Les TICE à l'université : ni une révolution, ni un désastre Après plus d'une décennie à mettre en place des technologies de l'information et de la communication dans les universités, qu'en est-il de la pédagogie universitaire ? S'est-elle améliorée ? Les changements technologiques ont-ils réellement apporté une valeur ajoutée à l'enseignement ou n'ont-ils aucun impact ? Le blog du cerveau à tous les niveaux – Niveau débutant » L’intelligence collective des groupes humains En psychologie, le concept d’intelligence individuelle et les “test de QI” pour la mesurer sont pour le moins controversés. L’une des bases empiriques fréquemment avancée en faveur de l’existence d’une telle « intelligence générale » est que cette variable unique prédit environ du tiers à la moitié des résultats qu’obtient un individu dans de nombreuses tâches cognitives distinctes et variées. Dans une étude publiée dans la revue Science en octobre 2010, des psychologues de trois universités américaines affirment avoir mis en évidence un facteur similaire d’intelligence générale, mais cette fois non pour des individus mais pour des groupes. Pour tester cette « intelligence collective », ils ont formé des dizaines de groupes de 2 à 5 personnes et les ont fait travailler pendant plusieurs heures sur différentes tâches allant du brainstorming créatif au dilemme moral, en passant par la partie de dame contre un ordinateur.

PISA à la loupe, "Les devoirs entretiennent-ils les inégalités en matière (...) Les devoirs entretiennent-ils les inégalités en matière d’éducation ? • Si après leur journée d’école, la plupart des élèves de 15 ans consacrent une partie de leur temps à faire leurs devoirs, ce temps a néanmoins diminué entre 2003 et 2012. • Les élèves issus d’un milieu socio-économique favorisé et ceux qui fréquentent un établissement favorisé sur le plan socio-économique consacrent en général davantage de temps aux devoirs. • La quantité de devoirs donnés aux élèves est associée à la performance en mathématiques des élèves et des établissements, mais d’autres facteurs influent davantage sur la performance globale des systèmes d’éducation. [...]

Diversifier en classe entière au collège Résumé : Où le lecteur sera invité à parcourir, en cheminant, des chemins variés, courts ou longs, parfois erratiques, parfois directifs, le vaste monde de la diversification en pédagogie ; où pourtant, il se trouvera confronté à des choix, d’adaptation, de transposition, de pertinence, d’efficience ou encore de congruence, ne pouvant pas tout emporter ; où enfin, il construira pour lui et pour ses collègues, au-delà de la profusion des techniques et des méthodes, des réponses qui font sens, à propos de l’efficacité scolaire et de son propre pouvoir à faire bouger le « monde », c'est-à-dire, d’abord ses élèves. Le conférencier François Muller est consultant, responsable de la mission innovation et expérimentation, dans l’académie de Paris. En hommage et en héritage direct d’André de Peretti qui avait donné une exceptionnelle conférence au Mans-Rouillon le 2 juin 1993 sur le thème Différencier la pédagogie : pourquoi ?

Questions ouvertes pour l'école du XXIe siècle - A quoi bon des programmes scolaires A quoi bon des programmes scolaires ? Enregistrement de la 5e séance du cycle de rencontres intitulé Questions ouvertes pour l'école du XXIe siècle, organisé par le Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne (CEPA), l'Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education de Paris et la revue Skhole.fr. Cette journée d'étude s'est déroulée le Samedi 21 novembre 2015 à la Sorbonne avec les interventions de : Sébastien-Akira Alix, Pierre Arnoux, Mara Goyet, Daniel Guillaume, Bruno Poucet et Dominique Raulin.

Échec scolaire : comment relancer la machine à apprendre ? « Au cours de cet exposé, je vais essayer de vous convaincre d’une idée (…), il ne faut plus avoir peur de nos mauvais élèves, c’est sur eux que repose l’espoir d’améliorer l’école.« Extraits du Dialogue n? 160 Retour au sommaire n° 160 Editorial Expliciter pour faire comprendre ? LirePatrick RAYMOND Regards sur l'implicite Philippe Meirieu : La victoire à la Pyrrhus des « anti-pédagos »… La critique de la pédagogie, de son laxisme délétère et de ses dispositifs technocratiques, de son humanisme niais et de son jargon scientiste, de son agitation marginale et de sa toute-puissance institutionnelle, est particulièrement à la mode par les temps qui courent. À vrai dire, tout cela n’est pas très nouveau. Déjà, dans les années 1890, Brunetière, intellectuel organique et médiatique, antidreyfusard acharné au nom de « l’honneur de la France », fustigeait Marion, à qui Jules Ferry avait confié le premier cours de « science de l’éducation » pour les enseignants : « Ayons des professeurs qui ne songent qu’à professer. Moquons-nous de la pédagogie. Et débarrassons-nous de ceux qui, au nom de la pédagogie, empêchent nos professeurs de professer ! ».

La pédagogie inversée : une pédagogie archaïque, par Alain Beitone et Margaux Osenda Julien Vignikin - Croix I (2010) - toile marouflée sur bois, 100x100 Introduction Nous avons un point d’accord au moins avec les thuriféraires de la pédagogie inversée : cette « innovation pédagogique » rencontre un succès fulgurant. On connait la trajectoire habituelle des dites « innovations » : elles partent des Etats-Unis, passent ensuite par le Québec, puis de là en Belgique et enfin en France (avec parfois une étape Suisse). Selon les cas étudiés cette migration géographique et linguistique demande plus ou moins de temps. S’agissant de la « pédagogie inversée » elle a été très rapide.

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