background preloader

De l’art de bien configurer Facebook : Edition 2011

De l’art de bien configurer Facebook : Edition 2011
Sur Clubic, j’ai eu l’occasion d’évoquer les enjeux des nouveautés introduites par la nouvelle version d’Open Graph, le « Plan » du Cylon Mark Zuckerberg pour dominer le monde – Et si Facebook était le vrai Skynet ? Bref, pour l’utilisateur lambda du réseau social, ces modifications se traduisent de différentes manières et s’accompagnent de nouveaux paramètres de confidentialité ajoutés récemment. J’en ai beaucoup parlé sur Clubic ces dernières semaines, mais il est peut-être temps de quitter la théorie pour céder aux sirènes de la pratique. Ce billet n’a pas pour but d’être exhaustif : il ne traite que des nouveaux paramètres de confidentialité de Facebook et pas de ceux historiquement en place. La validation a priori des identifications Voilà une fonctionnalité qui a été annoncée il y a plusieurs semaines par Facebook, mais qui n’a pas spécialement été mise en avant après son déploiement, plutôt discret, dans les paramètres de confidentialité du compte utilisateur. Le cache-misère 2.0 Related:  Internet et pédagogieveille e-reputation

Les réseaux sociaux : outils d'apprentissage en devenir ? Les réseaux sociaux : Outils d’apprentissage en devenir ? RÉSUMÉ : L’arrivée en masse des réseaux sociaux et des espaces collaboratifs sur la toile a contribué à créer un Web social dont les pionniers acteurs du Web 2.0 viennent perturber tous les champs d’action de notre société dont notamment notre éducation. Cette nouvelle donne pédagogique incite des enseignants initialement réfractaires à intégrer cette dimension collaborative dans leur mode d’enseignement en pratiquant de nouveaux outils aujourd’hui maîtrisés par leurs élèves le plus souvent en dehors du circuit traditionnel d’enseignement. Qu’en est-il sur le terrain ? Bien que l’apprentissage en groupe soit encore très marginal en France et que l’ouverture au flux des pratiques du Web 2.0 encore une compétence à laquelle les enseignants ne sont pas forcément préparés, cet article fait le point sur l’état actuel du « Social Learning » et tente de dresser quelques pistes de développement en cours et à venir dans ce domaine.

Nu sur le web : comment y échapper en 10 leçons - People - Nouvelobs.com Rêvons un peu. Vous êtes une star. Une star mondiale, comme Scarlett Johansson, qui vient de nous offrir deux aspects très intimes de sa personnalité (pour voir de quoi nous parlons, et si vous êtes majeur, cliquez ici). La star s'est elle-même photographiée avec son smartphone dans un miroir - un acte pas très réfléchi. A celles et ceux qui ne veulent pas sombrer dans le "webzibitionnisme", voici les dix commandements de l'e-pudeur que nous avons baptisés : "L'anti Nu-mérique en 10 leçons" 1. On peut se demander comment les célébrités peuvent à ce point être naïves. 2. Le "flashing" est un jeu érotique et dangereux. A ne pas faire (comme Vanessa Hudgens) : assurer qu'il s'agit de son sosie, puis admettre qu'on a fauté du bout des lèvres en s'excusant. 3. Certes, un souvenir de nuit de noces n'a pas de prix. 4.Ton smartphone/ordinateur tu protégeras Il vous arrive souvent de vous promener nu dans la rue ou de batifoler place de la Concorde aux heures de pointe ? 5. 6. 7. 8. 9. 10.

Les réseaux sociaux pour construire le savoir ensemble dans le supérieur Le site Educavox se fait l'écho d'une communication présentée par Elise Chomienne et Anne Lehmans lors des rencontres de l'An@é portant sur une expérience conduite au sein du Master Documentation et Systèmes d'Information. Il s'est agi de proposer aux étudiants d’être présents sur les réseaux sociaux pour diffuser une information scientifique, technique ou professionnelle validée en réponse aux besoins de communiquer, d’échanger, de mutualiser, de confronter. Le contexte de cette expérimentation est courant : un public d'étudiants qui n'est pas expert en information mais qui a déjà une expérience d'usage informel des réseaux sociaux et des blogs. L'expérience est édifiante et les premiers résultats à l'issue de deux années sont prometteurs, de l'avis des initiateurs. Plus intéressant encore, l'enjeu que l'usage des réseaux sociaux à des fins pédagogiques soulève pour les enseignants en termes de suivi des étudiants. "(...) Article original :

Facebook : la mémoire cachée L'appétit vorace de Facebook pour les données personnelles n'est un secret pour personne. Régulièrement, son estomac numérique gargouille auprès de ses membres pour réclamer son dû. «Donnez-moi votre numéro de mobile, que je puisse renvoyer votre mot de passe en cas d'oubli !» «Expliquez-moi vos opinions politiques, que je puisse mieux cibler mes publicités !» «Dites-moi ce que vous lisez, ce que vous écoutez, ce que vous regardez, ce que vous cuisinez, que vos amis puissent en profiter !» Et la plupart des 800 millions d'inscrits, dociles, jettent leurs gros steaks de vie privée dans la gueule béante du réseau social. Les découvertes du jeune Max Schrems sont effarantes. «Statut : effacé» «Je ne cherche aucun gain financier ou personnel. Dégainant sa directive 95/46/CE qui garantit un tel droit à tout citoyen européen, Max Schrems écrit à Facebook pour réclamer l'accès à l'ensemble des données le concernant, via un formulaire très bien caché sur le site du réseau. «Shadow profiles»

Prévention utilisation des réseaux sociaux À la demande du chef d’établissement, le collège Montaigne de Conflans-Sainte-Honorine a réalisé en interne un dispositif de prévention sur l’usage des réseaux sociaux. Cette communication, comprenant une intervention du professeur de technologie et un document de communication synthétisant l’essentiel à retenir, a été réalisée dans toutes les classes du collège. Ceci a permis de libérer la parole des élèves qui le souhaitaient sur l’usage qu’ils ont des réseaux sociaux et de les informer sur leur usage responsable et citoyen. Vous trouverez plus d’information sur cette initiative sur le site du collège Montaigne.

Analyser le traffic de vos concurrents avec des outils gratuits L’étude de marché concurrentielle est une des premières actions à effectuer quand vous débutez une activité sur le Web. Mais comment connaitre le nombre de visiteurs de vos concurrents, leur répartition tout au long de l’année, ou encore leur sexe voire même leur revenu ? Non, vous ne rêvez pas : tout ceci est possible ! Google Trends et ad planer L’outil Google Trends (tendances des recherches) permet de connaitre le nombre de recherches pour un mot clé (principe utilisé par Google Fight 2) mais aussi le nombre de visiteurs par jour pour les sites souhaités. Exemple avec le site smashingmagazine.com : Cerise sur le gateau, si vous cliquez sur le lien en bas de la page Google Trends intitulé « Get more information on smashingmagazine.com with Google Ad Planner » vous avez accès à des informations plus détaillées de type profiling, mots recherchés, sites connexes visités vous permettant de connaitre jusqu’au sexe ou au revenu des visiteurs du site. Alexa Compete Autres sites

Etes-vous prêt à tout gober sur Internet ? Les réseaux sociaux constituent une arme à double tranchant pour les journalistes. D'un côté, ils leur donnent un accès privilégié à l'actualité la plus chaude en dehors des canaux officiels, des points de presse et des communiqués. De l'autre, tout va si vite qu'une fausse information peut circuler aussi rapidement qu'une vraie et créer une véritable confusion chez les lecteurs et les auditeurs. Les révolutions arabes de 2011 l'ont montré : l'information peut se propager à la vitesse de la lumière. Une rumeur déjouée par l'esprit sceptique du journaliste et de son interlocuteur qui lui a transmis la photo. Même les médias électroniques comme Storyful ou Breaking News.com marchent sur des œufs et procèdent à des vérifications systématiques avant de relayer une nouvelle transmise par les médias sociaux. Les précautions élémentaires Alors, si des spécialistes de l'information se trompent, comment le citoyen ordinaire peut-il se prémunir de la rumeur ? Qui parle ?

Comment hacker Klout ? Ô Klout, ô joli Klout,Tu as croisé ma route,Et pis mes tweets et mon Facebook,Et tous les autres endroits, tous ceux où tu m’écoutes. Ça fait bientôt 7 ans que j’ai quitté l’école et j’en suis bien content. Vous aimiez être noté à tout bout de champ, vous ? Un de mes derniers posts en tant que chef de rubrique sur Fluctuat, c’était de râler sur les notes de Pitchfork. Mais Klout est parmi nous. Klout, pour les deux du fond, c’est un algorithme qui calcule votre influence sur le réseau. Ainsi, Klout donne des notes. Pas convaincu ? Qui est le Klouteur le plus influent ? Alors, puisque tout le monde joue, passons en revue les règles du jeu et trouvons quelques cheat codes pour augmenter nos Klout tous ensemble ! 1/ Klout aime les cool kids ! 2/ Klout aime quand tu ne bouges pasNe. 3/ Klout aime ton graphe Klout propose aujourd’hui de pluguer 12 réseaux pour calculer votre Klout. 4/ Klout aime le personal branlingLe Roi et sa cour. Et maintenant, que vais-je faire ? Like this:

Comment bien sécuriser son profil Facebook Facebook est à la fois un formidable outil de socialisation mais aussi un terrible ennemi quand il s’agit de dissimuler des informations. Mettre à jour son profil, c’est bien. Le faire en toute sécurité, c’est mieux. Il arrive que les recruteurs aillent voir les profils Facebook des postulants avant de les contacter ou de les embaucher. Alors avant qu’il ne soit trop tard et que la photo de votre dernière soirée arrosée où vous êtes bouteille de vodka à la main,transpirant au milieu d’un dancefloor de Paris, ne se retrouve sous le nez de votre futur employeur, voici comment sécuriser votre compte et le rendre confidentiel : Commencez par cliquer sur la petite flèche à droite de l’onglet Accueil en haut à droite de la page Facebook, et sélectionnez Paramètres du compte. Cliquez ensuite sur l’onglet Sécurité juste en dessous de Général pour que les paramètres de sécurité s’affichent. Plus loin en dessous de l’onglet Sécurité, se trouve l’onglet Applications.

La modération des commentaires est plutôt bien perçue par les internautes Les lecteurs de sites médias comprennent généralement la nécessité de modérer certains commentaires d'internautes, une pratique assimilée à de la censure par moins d'une personne sur cinq. Plus de deux internautes visiteurs de sites médias en ligne sur trois s'intéressent aux commentaires d'articles déposés par les autres lecteurs. C'est ce que révèle un sondage réalisé par Opinion Way pour le compte de l'entreprise spécialisée dans la gestion de la modération Netino. Ce sondage fait ressortir une bonne perception de la modération, qui n'est assimilée à de la censure que par 17% des sondés. L'assimilation de la modération à de la censure est plutôt véhiculée chez les hommes issus de classes les moins aisées. Les lecteurs de commentaires les plus réguliers sont plutôt jeunes et de CSP moyenne.

Contrôler sa présence numérique Pourquoi enseigner l’identité numérique ? « Un internaute laisse beaucoup de traces de différentes natures. Nos comportements en ligne ont considérablement évolué, soit directement sur Internet, soit lors de toutes sortes de transactions qui intègrent des transferts d’informations numériques (…). Comme dans la vie réelle, il faut apprendre à repérer différents milieux, savoir comment on se comporte dans tel milieu, comprendre qui parle, d’où on parle. C’est ce que je mets dans la présence numérique. Il s’agit de développer une compétence numérique qui soit à la fois un savoir lire, un savoir écrire et un savoir être » Lire l’interview de Louise Merzeau. Descriptif de la séquence Questionnaire : Google veut vous vendre un jean, est-ce possible ? A l’heure du bilan Ainsi cette séquence sur les usages du numérique aura permis d’aborder un domaine complètement transversal illustrant les relations unissant droit et société. Cette séquence aura permis de : Bilan pour les élèves : Plus d’infos sur :

L’e-réputation décryptée Le web social, qui permet à tout un chacun de s’exprimer sur n’importe quel sujet, n’importe où et n’importe quand, a entrainé avec lui des notions que nous connaissons tous dans la « vraie vie » : celle de l’image et de la notoriété. Seules différences : nous laissons des traces écrites sur le net, et leur potentiel de propagation est bien plus important. Auparavant, on pouvait dire que le pain de Mme Michu laissait vraiment à désirer. On en parlait autour de soi et, à la limite, on pouvait toucher les amis de nos amis, qui finissaient par savoir eux aussi que la baguette Michu n’est vraiment pas bonne. Aujourd’hui, on peut publier un message sur Mme Michu sur des forums, sur des communautés de fans de pains, sur les réseaux sociaux ou sur son blog. Résultat : si je recherche sur le net où trouver une bonne boulangerie à Rennes, je n’irai pas chez Mme Michu, même quelques années plus tard car les moteurs de recherche ont la mémoire longue.

methodo3.pdf (Objet application/pdf)

Related: