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N’avalons pas la capsule de travers

N’avalons pas la capsule de travers
A l’origine, la classe inversée était ce qu’en avait pensé Eric Mazur, Professeur de physique à l’Université de Harvard : demander aux étudiants de lire un chapitre d’ouvrage avant le cours, puis, une fois tous réunis, les laisser prendre l’initiative de poser des questions, situer les incompréhensions, donner leur avis. À charge ensuite à l’enseignant de résorber les éventuels troubles et de mettre les étudiants en activité par des consignes d’utilisation des savoirs convoqués. Cette pratique, popularisée par Salman Khan, éducateur américain et fondateur de la Khan Academy, a par la suite investi le champ du numérique en introduisant la notion de capsule. Qu’est-ce donc ? Une vidéo en ligne, présentant de manière synthétique et exemplifiée les savoirs en jeu [1]. Placés devant ce support pédagogique, les élèves ont alors tout loisir de réécouter plusieurs fois les explications, d’accélérer les passages sans nouveautés, de revenir autant de fois que nécessaire sur les présentations.

http://www.cahiers-pedagogiques.com/N-avalons-pas-la-capsule-de-travers

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Les classes inversées, une recherche pour en comprendre la variété et les effets différenciés – Ludovia Magazine Le but premier de la recherche présentée ici est de dégager une typologie des classes inversées[1] (des dimensions en interaction plus qu’une catégorisation disjonctive) et éventuellement de valider celle que nous avions proposée dès 2014 sur notre Blog (Lebrun, 2014). C’est ainsi que nous avons également souhaité mesurer, dans une première approche, à la fois des constituants explicatifs des classes inversées (rôle de l’expérience des enseignants, des disciplines enseignées, des options pédagogiques …) et leurs effets différenciés (sur la motivation des élèves, sur le caractère actif et interactif des situations pédagogiques mises en place par les enseignants en particulier au niveau de la différenciation pédagogique, sur les compétences développées …). La promotion d’un mémoire de Master en Sciences de l’éducation (Gilson & Goffinet, 2016) nous a offert l’opportunité de prendre en main une telle problématique. La première partie du questionnaire a une visée descriptive. Figure 1. Notes

Questionner la classe inversée, émergence d’une polémique Charles Hadji, professeur émérite en Sciences de l’Éducation, publie en ce début novembre un texte qui tend à questionner les classes inversées : « Classes inversées et MOOC, révolution copernicienne dans l’enseignement… vraiment ? » ( Son propos est d’autant plus intéressant qu’il offre à débattre une question plus globale en éducation : celle du travail scolaire à la maison. En suggérant que l’école ne doit pas demander à la « maison » d’être son complément, il renvoie à une question vive, celle de l’origine familiale des inégalités face à la scolarité. Il entérine l’idée selon laquelle l’école, si elle veut être égalitaire ne doit pas faire appel au « hors scolaire » et en particulier au travail scolaire familial. C’est la base argumentaire qu’il utilise pour questionner la classe inversée. L’image du renvoi à la maison d’une partie de l’apprentissage est donc l’objet du questionnement principal de Charles Hadji.

Pourquoi une Classe Accompagnée et non pas Inversée ? Pour être honnête, la Classe Accompagnée n'a jamais eu vocation à être de la Classe Inversée. Les objectifs sont les mêmes et se rejoignent, mais le chemin est différent. J'ai découvert le principe de base de la classe inversée via les MOOC et la Kahn Academy en 2010, puis le terme Flipped Classroom et ses premières applications dans le secondaire pendant l'été 2011 avec une série de vidéos d'une enseignante américaine de mathématiques, Katie Gimbar. Sa vidéo décrit ce que je ressentais et cherchais à éviter à l'époque, notamment l'impression de n'enseigner qu'aux élèves du milieu du groupe classe en laissant de côté à la fois ceux qui ont du mal à suivre et ceux qui ne sont pas suffisamment stimulés.

3 outils en ligne pour créer des leçons en vidéo Article mis à jour le 30 octobre 2018 par Fidel Navamuel Les leçons en vidéo sont un des leviers de la classe inversée. Les leçons en vidéo ou screencasts en anglais offrent de nombreux avantages. Exclusif : Un rapport de l’Inspection soutient les expérimentations numériques de terrain « Plutôt que de fustiger les communautés d’enseignants qui essaient de réunir leurs efforts pour mettre en commun leurs pratiques et leurs intuitions pédagogiques, et de se moquer parfois de leur enthousiasme, il vaut sans doute mieux écouter et accompagner leur réflexion, en comprendre les besoins et les attentes implicites, saluer une démarche empirique qui ne cherche pas à s’imposer comme modèle, et les aider à inventer des solutions». Le rapport de l’inspectrice générale Catherine Becchetti-Bizot « Repenser la forme scolaire à l’heure numérique », que le Café pédagogique s’est procuré, appelle à soutenir de multiples façons les expérimentations de terrain développés par des enseignants avec des outils numériques. Il s’intéresse et s’appuie sur une connaissance très étendue des pratiques développées par des enseignants. Surtout, il recommande directement qu’on les écoute et qu’on comprenne leurs attentes.

Coin pédago : la classe inversée Vous souhaitez vous lancer dans la classe inversée mais vous n'osez-pas ? On vous explique tout et on vous accompagne avec une sélection de ressources. OFFERT ! Pourquoi je ne crois pas à la classe inversée ? - Se hace camino al andar Je préfère préciser tout de suite que ce texte n’a pas pour but de critiquer mes collègues adeptes de la classe inversée, je ne me situe pas du côté de ceux qui critiquent la classe inversée comme ils critiquent « les pédagogistes », je dirais même qu’actuellement les collègues qui pratiquent la classe inversée sont parmi ceux qui font preuve de la plus grande créativité et capacité à évoluer et à se remettre en question sans cesse. Mes réticences portent sur les fondements de ce concept. Je n’ai jamais adhéré à l’idée de classe inversée mais j’ai eu du mal à comprendre clairement pourquoi quelque chose me gênait, ce petit texte est donc simplement un point sur l’état actuel de ma réflexion. 1) Un concept erroné basé sur une vision caricaturale de l’apprentissage et de la transmission :

Keynote fait des capsules vidéos ! Adieu Spark Vidéo ^^ Keynote a évolué, l’app intègre la possibilité d’enregistrer de l’audio et d’exporter en vidéo. Du coup, on peut le transformer en outil de création de capsules ! Adobe Voice aka Spark Video est une référence en matière de création de capsules, on en a parlé par ici notamment. Seulement elle a quand même pas mal de limites. Un cadre contraint, la nécessité de s’inscrire et j’en passe.

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