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L'impact des méga-navires - Agnès Stienne, Olaf Merk, Philippe Rekacewicz et Philippe Rivière

L'impact des méga-navires - Agnès Stienne, Olaf Merk, Philippe Rekacewicz et Philippe Rivière
L’International Transport Forum, une unité de recherche de l’OCDE, a publié en mai 2015 un rapport sur « L’impact des méga-navires », piloté par Olaf Merk (PDF). Nous en reprenons ici les principaux graphiques, réalisés par Agnès Stienne, Philippe Rekacewicz et Philippe Rivière. Cette analyse s’intéresse aux conséquences de la croissance constante de la taille des porte-conteneurs. (Le TEU, ou équivalent vingt-pieds, est l’unité de mesure de la taille des navires de transport.) Les économies d’échelle invoquées pour construire toujours plus gros se heurtent à certains handicaps. À l’échelle mondiale, les principales routes du transport maritime international représentent une ceinture entourant le globe à une latitude comprise entre 10° sud et 50° nord, elle court de l’Asie à l’Europe (méditerranéenne et du Nord), et de l’Asie de l’Est à la Californie. Les trois cartes ci-dessous montrent la durée moyenne de séjour des navires dans les principaux ports mondiaux, par type de navire. Related:  Mers - Océans - Transports

La vie à bord d'un navire porte-conteneurs en vidéos Pour faire suite à notre brève d'hier : L'actualité des mers et des océans : inquiétudes, appropriation, conflits, solutions, la brève d'aujourd'hui est consacrée à la vie à bord des porte-conteneurs. Relayée sur les médias sociaux, cette vidéo permet à l’internaute de se croire sur un porte-conteneur. Près de 80 000 photos ont été utilisées pour réaliser un time-lapse de 30 jours passés en mer sur un porte-conteneurs entre la mer Rouge, le golfe d'Aden, l'océan Indien, Colombo, le détroit de Malacca, Singapour et la mer de Chine. Un autre projet artistique nous a été signalé par une internaute, le Projet océan. Voir aussi également un autre timelapse, de Hong Kong à Singapour et « Un jour de vie en mer », une vidéo sur le site de l’Organisation internationale du travail. En audio, « Cargo », une pièce sonore de 2015 (Durée 62') Voyage à bord d'un porte-conteneur, du Havre à la Chine - et retour. « J’ai embarqué sur un porte-conteneur pour une rotation complète entre l’Europe et la Chine.

Le pouvoir des multinationales (4/4) : Inde, Brésil, Russie : les multinationales au cœur de l’émergence China Mobile, Tata, JBS, Gazprom... Ces multinationales qui intègrent les marchés étrangers ne sont pas originaires des pays dits du "Nord" mais de Chine, d'Inde, du Brésil ou de Russie. Ces multinationales sont-elles des vecteurs de développement ? Servent-elles des intérêts politiques nationaux ? Alors que les multinationales des pays du nord ont longtemps dominé le paysage économique mondialisé, les multinationales des pays émergents ne nous ont occupés en Europe, qu’à l’occasion d’un rachat ou d’une restructuration, prétexte aux licenciements et aux déplorations. Pourtant, ces entreprises ont été et sont encore au cœur du bouleversement du paysage mondial que constitue le phénomène de l’émergence. Au début des années 1990, à peine 8% des firmes multinationales étaient issues des pays développés, 10 ans plus tard, au début des années 2000, les pays en développement comptaient près de 30% de l’ensemble des multinationales et c’est encore plus aujourd’hui.

Carte des 150 premiers aéroports de passagers dans le monde. Carte des 50 premiers aéroports de fret dans le monde La mondialisation passe notamment par le transport aérien de passagers comme de fret. Les deux cartes présentées en disent long sur les "pleins" et les "creux" de la mondialisation à la date considérée. La comparaison entre la Chine et la Russie exprime mieux qu’un long discours leurs rangs différents dans ce processus complexe. L’Afrique peine encore à s’inscrire dans ces flux, ce qui vient modérer la "petite musique" de son émergence, même si des dynamiques différenciées sont enclenchées depuis le début du XXIe s. Le document joint rassemble une carte des 150 premiers aéroports de passagers (2014) et une carte des 50 premiers aéroports de fret (2014).

Notion à la une : mondialisation et globalisation Bibliographie | citer cet article Ce texte propose de définir les deux termes « mondialisation » et « globalisation » tout en rendant compte de l’impact de la crise de 2008 sur les positionnements idéologiques et les choix politiques. Il précise que si l’époque contemporaine correspond à un cycle de mondialisation inédit en raison de la révolution numérique (ou digitale), ce n’est pas le premier de l’histoire de l’humanité. Le choix du pluriel s’est d’ailleurs rapidement imposé pour le Dictionnaire des mondialisations (2006) dont l’objectif était de souligner aussi bien le caractère « multidimensionnel » de la mondialisation que son historicité. Cet article n’a pas pour seule référence la géographie : il s’appuie sur les corpus francophone et anglo-américain. Un mot en anglais, deux mots en français La « globalisation » ne donne pas à voir le Monde : elle insiste en revanche sur la question de l’ancrage des flux dans les villes Le « global » conduit à penser l’interaction avec le « local »

L'impact des méga-navires ... | Visionsc... Océans, conteneurisation, mondialisation Café géographique de Saint-Brieuc, le Vendredi 13 Octobre 2017 Antoine Frémont est agrégé de géographie et directeur de recherche à l’IFSTTAR (Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux). Il est l’auteur de l’ouvrage « Le monde en boîtes. Conteneurisation et mondialisation » Presses de l’INRETS, 2007. Il est également l’auteur avec Anne Frémont-Vanacore du dossier « Géographie des espaces maritimes » documentation photographique, mars/avril 2015. Il a dirigé avec Laetitia Dablanc l’ouvrage « La métropole logistique » Armand Colin, 2015. « Océans, conteneurisation, mondialisation », les trois termes de l’intitulé du café géographique de ce soir revient à poser l’hypothèse que la mondialisation passe par la mer. 1 – La conteneurisation, une révolution 11 – Une idée simple… L’américain Malcolm MacLean est considéré comme l’inventeur de la conteneurisation, dans la seconde moitié des années 1950. Un porte-conteneurs géant Le port de Rotterdam

Une carte animée du trafic des transports en commun de grandes villes du monde Les compagnies et autorités de transport en commun mettent progressivement à disposition, de façon ouverte, leurs données. Il s’agit surtout des horaires des lignes, mais aussi, parfois des informations de suivi des véhicules en quasi-temps réel. Ces données sont diffusées sur Internet sous la forme de « webservices », c’est-à-dire de flux structurés par une norme d’échange, la General Transit Feed Specification (GTFS) qui a été popularisée par Google. Naturellement, ces flux de données sont assez obscurs pour le quidam moyen, ils sont plutôt destinés aux applications mobiles et sites Internet, pour informer le voyageur par le biais de cartes, d’horaires interactifs ou d’autres dispositifs. La visualisation animée de ces informations est plus récente, on trouve aujourd’hui plusieurs sites qui la proposent. Figure 1. Figure 2. Les informations affichées dépendent de l’échelle de la carte. Figure 3. Figure 4. Le monde est très inégalement couvert par ces sources de données. Figure 5.

Comprendre la mondialisation par la géographie Café géographique de Saint-Brieuc du 13 octobre 2016 Daniel Oster, a longtemps enseigné la géographie en classes préparatoires au lycée Henri IV (Paris). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages universitaires dont « La mondialisation contemporaine » (Nathan, 2013, seconde édition à paraître en 2016) et « La Cartographie » (Nathan, 2014). Daniel Oster se propose de nous donner ce soir quelques clefs pour comprendre ce que l’on appelle la mondialisation ; si elle nous concerne tous, elle n’est pas si simple à définir. Nous pouvons, dans un premier temps, définir la mondialisation comme un processus de mises en relation et d’interactions des territoires dans une logique de production et d’échanges. C’est cette complexité que Daniel Oster se propose de mettre en évidence dans la 1ère partie de son intervention. 1 – Définir la mondialisation pour mieux comprendre le processus 1 – Est-il possible de définir et de dater la mondialisation ? 3 – Quelques éléments sur la mondialisation économique…

Les océans en manque d'oxygène «Les océans suffoquent», titre le Guardian. Dans les profondeurs comme sur les côtes, de plus en plus de zones maritimes manquent, voire sont dépourvues d’oxygène. Une situation qui menace directement de nombreuses espèces de la faune et de la flore marines. Que constate-t-on ? • Au cours des cinquante dernières années, la proportion de zones de haute mer complètement dépourvues d’oxygène a plus que quadruplé, selon des mesures directes effectuées sur divers sites du monde. • Les sites à faible teneur en oxygène situés près des côtes, y compris les estuaires et les mers, ont été multipliés par 10 depuis 1950, atteignant désormais 4,5 millions de km2. • Le phénomène n’a rien de nouveau puisque les concentrations en oxygène dans les eaux océaniques et côtières diminuent depuis au moins le milieu du XXe siècle, mais la teneur en oxygène devrait continuer à baisser, les océans perdant environ un milliard de tonnes d’oxygène chaque année. Quels problèmes cela pose-t-il ? A quoi cela est-il dû ?

De l’utilité de la géographie pour comprendre le nouveau monde Les victoires électorales de Donald Trump et du Brexit en 2016 annoncent-elles la fin de la mondialisation ? (Source : lesechos.fr) L’année 2016 a enregistré des résultats électoraux inattendus dans plusieurs grands pays développés dont les plus retentissants sont l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis et la victoire du Brexit au Royaume-Uni. Quatre cycles de mondialisation selon Michel Foucher Pour notre part nous avons publié ici même deux articles cherchant à faire une synthèse de la mondialisation contemporaine ( ; Quant à Michel Foucher il propose un découpage chronologique de la mondialisation en quatre cycles[4]. La démondialisation : le mot et le contenu Un retour de la géographie selon Erik Orsenna « Les politiques veulent simplifier car on vote pour le simple. « Alors, démondialisation? Daniel Oster, le 5 janvier 2017 [5] Michel Foucher, op. cit.

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