
Apprendre à apprendre, une histoire de métacognition | Disdonc Didask Apprendre à apprendre est un terme à la mode. A l’heure où tout est disponible sur internet, nous voulons former nos collaborateurs à apprendre par eux même. Toutes les stratégies d’apprentissage ne se valant pas, nous voulons leur donner les clefs pour qu’ils guident eux même leur apprentissage de la manière la plus efficace possible. Et le meilleur allié pour apprendre à apprendre, c’est la métacognition. « Quand je suis stressé(e) je réfléchis beaucoup trop ». Les connaissances déclaratives : c’est ce que l’on sait à propos de notre fonctionnement cognitif. Apprendre à apprendre, ça sert vraiment ? A priori, on pourrait penser qu’il est inutile de savoir comment on apprend pour réussir à apprendre. Pour commencer, des études scientifiques ont observé que les méthode utilisées majoritairement par les étudiants, comme le surlignage et la relecture sont très peu efficaces. Ces trois éléments nous montrent l’importance de la métacognition. Sources [1] Schraw, G., Crippen, K.
Notre vision : changer l’école avec les neurosciences cognitives Notre équipe est composée d’experts de l’éducation. Nous sommes bénévoles, engagés et extrêmement actifs depuis maintenant cinq années. Nous sommes soutenus et conseillés par d’éminents spécialistes universitaires et institutionnels. Notre vision d’un système éducatif plus adapté à tous les élèves est claire et peut se résumer en quelques axes que nous présentons ci-dessous. « Les enseignants doivent devenir des experts de la dynamique cérébrale de leurs élèves. C’est ce que clament les meilleurs spécialistes portant intérêt aux enjeux de l’éducation. Notre espoir et notre but Que le plus grand nombre possible d’enseignants possède des connaissances de base sur le cerveau de l’apprenant, et réalise à quel point certains manquements pédagogiques sont fortement préjudiciables aux élèves.Que des modalités pédagogiques adaptées au fonctionnement du cerveau permettent à tous les élèves d’accroître leurs performances et qu’ainsi se limite la mise au bord du chemin des exclus scolaires.
Expérimentation Cogni'classe au collège Massenet, par Bettina Vély professeure documentaliste NIVEAU / DURÉE / CADRE : 6° / Sur l'année / Sur les créneaux des disciplines dont les professeurs souhaitent participer au projet. Certains enseignants du collège Jules Massenet ont souhaité adapter leur pédagogie en s'inspirant de l'apport des sciences cognitives. Ce projet est largement expérimenté dans les écoles, notamment au sein de l'académie Aix-Marseille. Notre objectif est de nous approprier le concept en le transposant à des classes de niveau collège. Le projet s'articule autour de quatre thèmes : la mémorisation, la compréhension, l'attention et l'évaluation. Tout au long de l'année, les élèves de la classe de 6D seront formés au fonctionnement du cerveau. PRINCIPALES COMPETENCES TRAVAILLEES : Programme respecté dans chaque discipline OUTILS ET LOGICIELS : Utilisation des logiciels Plickers, Kahoot et création de cartes mentales Les enseignants constatent une prise de conscience de l'importance de l'attention chez certains élèves. Pour en savoir plus :
Apprendre au naturel Parce qu'il nous semble absolument évident que tous les élèves n'apprennent pas à la même vitesse, que tous ne doivent pas passer le même temps sur chaque chose, qu'apprendre aux autres aide à mieux apprendre soi-même, que tous doivent pouvoir mobiliser leurs propres capacités, que l'évaluation par compétences est plus important que celle dictée par l'âge, que tous les types d'intelligence sont utiles, que l'inclusion est nécessaire car les différences apportent à chacun, qu'une salle de classe doit pouvoir évoluer dans le temps et l'espace, que les problèmes dans la vie ne sont pas scindés en matières, que le jeu aide à apprendre naturellement, comme on apprend seul enfant en jouant... Le rêve un jour d'une école, d'un collège qui suit le naturel ? Le retour de la classe mutuelle, plus adaptée à la société actuelle. Sur ce site vous trouverez nos expérimentations, recherches, avancées pédagogiques... avec des articles, témoignages d'élèves...
Respiration consciente : la sérénité dans les classes pour de meilleurs apprentissages, par Bettina Vély NIVEAU / DURÉE / CADRE :Tous niveaux, toute l’année, en début de séance et dès que la nécessité s’en fait sentir. DESCRIPTION DE L'ACTIVITE : Exercices de respiration consciente dans l’objectif de se détendre et de se préparer à recevoir un enseignement. OBJECTIFS PRINCIPAUX : Relaxation / Libération des tensions / Bien-être REGARD CRITIQUE DU PROFESSEUR-DOCUMENTALISTE : Contrairement à ce que nous pensions, les élèves participent bien volontiers à ces exercices et les demandent s’ils en ressentent le besoin. Ces exercices sont très bénéfiques juste avant les évaluations ou suite aux récréations. Le constat est souvent le même dans les classes : les élèves sont fatigués, ils ont du mal à se concentrer et à être attentifs. Au collège Massenet, les enseignants convaincus des bienfaits de la respiration consciente - le terme "yoga" a été volontairement prescrit auprès des élèves, pour éviter tout lien avec la spiritualité ou le religieux – la pratique dans les classes.
[Livret] L’attention | Synapses Ce tableau montre un prestidigitateur exécutant un tour de passe-passe. Il a su capturer complètement l’attention du personnage en robe rouge (qui connaîtra bien des désagréments)… Mais, l’attention, est-ce cela ? Et n’est-ce que cela ? Pour consulter le livret complet, cliquez sur le bouton ci-dessous : Nous avons tous une idée de ce qu’est l’attention. Notre attention est-elle sans limite ? L’attention est une fonction de notre cerveau. L’attention est une faculté essentielle, en particulier pour l’apprentissage : elle sélectionne les « grains » et les emmène au cerveau où ils seront « moulus ». Chacun de nous sait subjectivement mais clairement s’il fait, ou non, attention. La question classique de l’enseignant demandant à un élève « qu’est-ce que je viens de dire ? L’attention est l’un des thèmes majeurs de recherche des sciences cognitives. Retrouvez plus de ressources sur la page Sciences cognitives et éducation de La main à la pâte :
Fondements cognitifs des apprentissages scolaires - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene - Collège de France - 06 janvier 2015 09:30 Le cours 2014 a été consacré aux liens qu’entretiennent ou que devraient entretenir les sciences cognitives avec les sciences de l’éducation. Ces liens sont nombreux et réciproques. Comprendre comment l’éducation parvient à transformer le cerveau humain est l’un des grands problèmes ouverts en neurosciences cognitives, qui soulève de nombreuses questions passionnantes : comment les apprentissages scolaires (langues première et seconde, lecture, écriture, mathématiques) s’inscrivent-ils dans les circuits de notre cerveau ? Quels rôles respectifs jouent l’organisation précoce et la plasticité cérébrale dans ces modifications ? Pourquoi l’espèce humaine est-elle la seule qui parvienne à modifier ses représentations mentales et ses circuits cérébraux par le biais d’un enseignement explicite ? Au cours des trente dernières années, d’importants progrès ont été réalisés dans la compréhension des principes fondamentaux de la plasticité cérébrale et de l’apprentissage.
Théorie de la charge cognitive ~ Par temps clair La théorie de la charge cognitive a pour but de développer des procédures d'enseignement efficaces. Elle est basée sur une combinaison de la psychologie de l'évolution et de l'architecture cognitive humaine. Fondée sur une solide base de données probantes, la théorie de la charge cognitive fournit un appui théorique et empirique à des modèles explicites d'enseignement. La recherche en théorie de la charge cognitive démontre que les techniques d'enseignement sont plus efficaces lorsqu'elles sont conçues pour s'adapter à la façon dont le cerveau humain apprend. Une prémisse de la théorie de la charge cognitive est qu'un guidage explicite et une rétroaction de la part des enseignants sont plus efficaces pour enseigner aux élèves de nouveaux contenus et de nouvelles compétences que de les laisser les découvrir par eux-mêmes. La théorie de la charge cognitive ne modélise pas non plus l'esprit humain comme un ordinateur. Psychologie évolutionniste de l’éducation (André Tricot. Bibliographie
Les sciences cognitives à l’épreuve de la classe - Contenu Partenaire Media Les mécanismes d'apprentissage sont décrits de plus en plus finement par les sciences. Comment transposer ces enseignements en classe ? C'est l'un des objectifs du Conseil scientifique de l'éducation nationale. « On se frotte à la complexité : passer du laboratoire à la salle de classe est une épreuve absolument redoutable pour le chercheur. » Ce constat sans fard a été dressé par Stanislas Dehaene, professeur de psychologie expérimentale au Collège de France, le 1er février, lors du premier colloque du Conseil scientifique de l'éducation nationale, qu'il préside. Cette nouvelle instance a suscité des réactions contrastées. De leur côté, le député (LRM) et mathématicien Cédric Villani et l'inspecteur général de l'éducation nationale Charles Torossian ont avancé des propositions plus générales, lundi 12 février, pour redresser le niveau en mathématiques des jeunes Français, en chute libre dans les classements internationaux. De telles déconvenues sont plutôt le cas général.
Les grands piliers de l'apprentissage 1 . Les émotions Quel rôle les émotions jouent-elles dans les apprentissages ? Cette question fait encore débat, mais la plupart des chercheurs s’accordent sur un point : on apprend mieux en prenant plaisir. • Émotions et apprentissagesLong Pham Quang, L’Harmattan, 2017. 2 . Classiquement, on distingue deux types de motivations : intrinsèque et extrinsèque. Pour Philippe Meirieu, rien ne démobilise plus que l’échec. Au-delà des motivations intrinsèques, il existe différents moyens pour renforcer le processus d’apprentissage. • « Peut-on susciter le désir d’apprendre ? D’où vient le sentiment d’efficacité personnelle ? Le sentiment d’efficacité personnelle désigne la croyance qu’a chacun de pouvoir influencer le cours des événements. • L’expérience de la maîtrise : surmonter des obstacles avec succès produit un sentiment d’efficacité personnelle. • Le modelage social : assister aux efforts et aux succès de quelqu’un qui nous ressemble augmente nos croyances en notre propre efficacité. 3 .