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Le Palestinepédia: décryptage du conflit israélo-palestinien

Le Palestinepédia: décryptage du conflit israélo-palestinien
Le 23 septembre, l’OLP, l’Organisation de libération de la Palestine, devrait demander l’adhésion d’un Etat palestinien aux Nations unies. Une démarche palestinienne unilatérale, qui selon Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, fait suite à l’échec des négociations avec Israël. Les Palestiniens auront besoin des deux tiers des votes, soit 129 voix sur les 193 pays que comptent l’Assemblée générale de l’ONU. Une majorité qui semble presque acquise, avec le soutien affiché de plus de 120 pays. Les Etats-Unis ont déjà annoncé qu’ils opposeraient leur veto à la demande des Palestiniens. Mais le projet palestinien risque de n’avoir aucune valeur juridique. L’autre alternative verrait l’Assemblée générale des Nations unies élever la Palestine au rang d’Etat observateur non membre, comme le Vatican (ou la Suisse jusqu'à sa pleine adhésion à l'Organisation en 2002). Le partage de l’ONU en 1947 Après la première guerre de 1948 Après la guerre des six jours de 1967 Feuille de Route Related:  Géopolitique

Au commencement du jihad, l’humiliation et la revanche Le vif émoi ayant entouré l’attentat du 7 janvier contre Charlie Hebdo, puis l’assaut meurtrier contre la supérette Hyper Cacher deux jours plus tard, Porte de Vincennes, commence à peine à retomber dans l’Hexagone ; parallèlement, c’est tout le monde musulman qui s’enflamme en réaction à la réédition par le journal satirique des caricatures de Mahomet. Dans les deux cas, l’émotion collective reste centrale, cette même émotion qui s’est trouvée au cœur, dix ans plus tôt, de la spirale délétère dans laquelle les frères Kouachi et leur acolyte Amedy Coulibaly ont été emportés. Tandis que les détails continuent d’émerger quant au parcours des trois hommes et que les débats se poursuivent quant aux motifs de leur passage à l’islamisme, il semble utile de se pencher sur la parole des intéressés, qui en dit long non seulement sur leur psychologie individuelle comme collective, mais aussi sur la prévalence de l’émotion dans les phénomènes de violence politique et de terrorisme.

Brève histoire d'Israël, de la Palestine et du conflit Introduction Géographie et histoire des débuts Les Royaumes Juifs De l'Empire romain à l'Empire ottoman Le Mandat britannique L'histoire moderne Les événements récents Le passé n'est pas mort ; il n'est même pas passé." "Deux historiens ne s'accordent jamais sur ce qui s'est produit, et le pire est que tous les deux pensent qu'ils disent la vérité." Introduction L'histoire et les différentes perceptions de l'histoire sont peut-être les facteurs les plus importants du conflit Arabe-Israélien. Cet essai très bref a pour but d'être une vue d'ensemble, une introduction équilibrée à l'histoire palestinienne et israélienne et à celle du conflit. Essayer d'utiliser cette histoire pour déterminer "qui a raison" serait erroné même si beaucoup d' "histoires" ont certainement été écrites, précisément dans ce but, par des partisans de l'un ou l'autre camp. Cliquer ici pour une vue d'ensemble des points en litige dans le conflit israélo-palestinien. Géographie et histoire des débuts Le processus d'Oslo

La Palestine devient membre à part entière de l'Unesco Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le Jusqu'à présent simple observatrice, la Palestine est devenue le 195e membre de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco). L'annonce a été officialisée lundi 31 octobre. Cette adhésion constitue une nouvelle avancée vers sa reconnaissance en tant qu'Etat, un statut revendiqué auprès de l'ONU. Mais elle a été accueillie froidement aux Etats-Unis, qui ont suspendu en fin de journée leurs subventions à l'Unesco. Le département d'Etat s'est dit contraint par deux lois américaines du début des années 1990 qui interdisent en effet le financement d'une agence spécialisée des Nations unies qui accepterait les Palestiniens en tant qu'Etat membre à part entière, en l'absence d'accord de paix avec Israël. La réponse qu'entend apporter Israël à ce vote fera l'objet d'une réunion mardi après-midi du cabinet restreint du premier ministre Benyamin Nétanyahou, ont indiqué les médias israéliens.

La guerre, disent-ils « C’est la guerre ... », constatent les passants, voyant des policiers et militaires déployés dans la capitale, armes chargées, comme au temps de la guerre d’Algérie. Des spécialistes de la chose remontent même jusqu’à la Libération. Les enfants, partout, demandent : « C’est ça, la guerre ? ». Ou bien, « c’est quoi la guerre ? Le Monde consacre un titre au premier ministre français Manuel Valls pour qui « le jour de guerre est arrivé ». Larguez les amarres, allez défendre la France dans l’océan Indien… L’opération de com’ est de « bonne guerre », même si l’appareillage du Charles de Gaulle était programmé en fait depuis plusieurs mois ; et si le bâtiment, qui a des rendez-vous de coopération avec les marines saoudienne et indienne, ne consacrera sans doute que quelques semaines à un soutien à la coalition engagée contre l’Organisation de l’Etat islamique (OEI) en Irak, en se rapprochant de ce pays via le Golfe arabo-persique. Ennemi intérieur Pourquoi pas les chars ? Réarmement moral

Persistant conflit israélo-palestinien - Nonfiction.fr le portail des livres et des idées Persistant, permanent, immuable conflit israélo-palestinien. A tel point que beaucoup peuvent s'y perdre tant tout paraît brouillé dans cet affrontement où se mêlent aspects religieux, culturels, économiques et sécuritaires. Brouillage accentué, qui plus est, par une surexposition - médiatique principalement - qui, loin d'éclaircir, ne fait qu'assombrir le tout, dans une sorte de narration manichéenne où ''bons'' et ''méchants" - dont les rôles se substituent au fil des péripéties et en fonction des narrateurs - s'affrontent sous l'oeil appréciateur des caméras, dans l'attente jamais démentie d'un dénouement en forme de happy end. Pour autant, toutes ces années l'ont prouvé, le conflit ne peut se résumer candidement à une superproduction sérielle dont le réalisateur aurait perdu le contrôle, ni à une image d'Epinal qu'on interpréterait nécessairement de manière réductrice : les Israéliens et les Palestiniens seraient ontologiquement éternellement en guerre. Sommaire - ''Gaza...

Grossman : « Qu'Israël le premier reconnaisse la Palestine » | Rue89 Culture Pour l’écrivain israélien David Grossman, l’Etat hébreu « a besoin par-dessus tout de solidarité, [...] valeur juive de base ». Avec « Une femme fuyant l’annonce », l’écrivain David Grossman a produit un roman puissant sur la société israélienne, sur la guerre, sur les sentiments, sur la vie. Le narrateur est Ora, une mère dont le fils, soldat, part en opération : pour conjurer l’annonce de sa possible mort, elle part dans un voyage où on ne pourra pas la joindre et replonge dans sa vie et celle de son fils. Dans la vraie vie, alors qu’il écrivait ce livre, David Grossman a perdu son fils, soldat envoyé au Liban en 2006. De passage à Paris, ce militant du camp de la paix, auteur d’une œuvre importante d’essais et de romans, dont « Le Vent jaune » sur l’occupation israélienne de la Palestine, s’est longuement confié à Rue89. Rue89 : Comment expliquez-vous l’ampleur prise par le mouvement pour la justice sociale en Israël ? Ça viendra assez vite. Cet effet miroir est vraiment conscient ?

Comment devient-on terroriste ? Qui sont les terroristes ? Quelles sont les conséquences de leurs actes sur la population des pays visés ? Une revue de psychologie sociale (1) a réuni une série de comptes rendus de recherches menées sur ces sujets, en se concentrant sur le terrorisme international. D’abord, qu’appelle-t-on « terrorisme » et « terroriste » ? Cela n’est pas évident, estiment des chercheurs de l’université de Bologne, citant une étude de 1988 qui recensait déjà 109 définitions différentes ! "Ni déprimés, ni très perturbés" Qui devient terroriste, comment et pourquoi ? Ainsi Nicole Tausch et ses collaborateurs (2) s’interrogent-ils sur les facteurs associés, chez les musulmans anglais, à une vision plus ou moins indulgente des attentats terroristes de juillet 2005 à Londres. La théorie de gestion de la terreur Il ne s’agit ici que de compréhension envers le terrorisme. Victimes et auteurs dans un cercle vicieux Cet enchaînement est-il fatal ?

The Palestine Chronicle EXCLUSIF. Les documents présentés par les Palestiniens à l'Onu Trois semaines après la demande officielle d’admission de l’Etat de Palestine à l’ONU, présentée par Mahmoud Abbas, et dont nous publions ici les fac-similés, le Conseil de sécurité n’a toujours pas fait connaître sa réponse. Il dispose en principe d’un délai de 35 jours pour se prononcer mais ce délai peut être prolongé pour procéder, par exemple, à des vérifications techniques ou à des consultations juridiques supplémentaires. Pour que leur requête soit acceptée et la "Recommandation" du Conseil de sécurité transmise à l’Assemblée générale, il faut un vote favorable de 9 des 15 membres du Conseil de sécurité – dont celui des cinq membres permanents (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Chine, Russie). Selon les dirigeants palestiniens, 9 membres du Conseil de sécurité – Russie, Chine, Afrique du sud, Nigeria, Liban, Inde, Brésil, Bosnie-Herzégovine, Gabon - ont annoncé qu’ils voteraient en faveur de l’admission de la Palestine. Netanyahou n’a ni entendu ni lu le discours d'Abbas

Alain Bertho : « Une islamisation de la révolte radicale Le récent essai d’Emmanuel Todd Qui est Charlie ? a déjà fait couler beaucoup d’encre. Alain Bertho part de prémisses proches des siennes. Mais son cheminement ultérieur diffère sensiblement. Alain Bertho est anthropologue, directeur de la Maison des sciences de l’homme de Paris-Nord. Il travaille depuis dix ans sur les émeutes urbaines dans le monde. Regards. Alain Bertho. « Nous n’avons pas affaire à un phénomène sectaire isolé ni à une "radicalisation de l’Islam" mais plutôt à une islamisation de la révolte radicale. » Comment reconstituer, compléter le tableau ? À notre tour, nous devons faire ce travail et comprendre le sens des meurtres de Paris. Est-ce que des événements passés peuvent aider à comprendre ce qui s’enracine ici et maintenant ? Je pense qu’il nous faut comprendre que nous n’avons pas affaire à un phénomène sectaire isolé, et surtout que nous n’avons pas affaire à une "radicalisation de l’Islam", mais plutôt à une islamisation de la révolte radicale. Et maintenant ?

Un cahier spécial sur le Proche-Orient C’est au Proche-Orient que se déroulent, en ce début de XXIe siècle, quelques-uns des conflits les plus sanglants de la planète et les plus dangereux pour la paix mondiale. Le face à face entre Israéliens et Palestiniens, vieux de plusieurs décennies, connaît une impasse sanglante qui pèse lourdement sur toute la région. L’opération anglo-américaine en Irak a mis fin à la dictature du président Saddam Hussein, mais plongé le pays dans une terrible guerre civile. Malgré l’enlisement de ses Marines et la désaffection majoritaire de l’opinion américaine, l’administration Bush menace maintenant l’Iran, sous prétexte que celui-ci entend développer son énergie nucléaire. Quant au Liban, il n’a échappé à l’emprise syrienne que pour replonger dans les déchirements intercommunautaires responsables, de 1975 à 1989, de quelque 30 000 morts. Que les plus grandes batailles planétaires se mènent au Proche-Orient n’a rien d’étonnant, tant cette région occupe une place stratégique majeure.

Palestine: la Malaisie débloque 2 M USD (médias) La Malaisie a accordé à l'Autorité palestinienne une aide de deux millions de dollars, ont annoncé vendredi les médias malaisiens. Selon les médias, le ministre malaisien des Affaires étrangères Anifah Aman a annoncé la décision de son gouvernement à son homologue palestinien Riad al-Maliki lors d'un entretien à New York en marge de la 66e session de l'Assemblée générale de l'Onu. Auparavant, l'Arabie saoudite a accordé à l'Autorité palestinienne une aide de 200 millions de dollars. Début septembre, le Koweït a lui aussi débloqué 50 millions de dollars à l'Autorité palestinienne. Le budget annuel de l'Autorité palestinienne est d'environ 3,7 milliards de dollars, dont 48% permettent de payer les fonctionnaires. Les Palestiniens redoutent que si leur Etat est admis à l'Onu en dépit des appels à reprendre les négociations avec Israël, les Etats-Unis et d'autres pays mettent fin à leur soutien financier.

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