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Les théories du complot - Gérald Bronner - 3 mai 2017

Les théories du complot - Gérald Bronner - 3 mai 2017
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Analyse critique du sondage par L'Humanité Hier matin, radios, télévisions et journaux s’affolaient : 79 % de nos concitoyens seraient complotistes, d’après un sondage Ifop pour la Fondation Jean-Jaurès et Conspiracy Watch. Un sondage présenté par ladite fondation, sur son site, comme « l’enquête d’opinion la plus ambitieuse réalisée à ce jour ». Or, dans la méthodologie utilisée, dans les questions posées comme dans la mise en scène de ce sondage, tout pose question. L’art de poser les questions… Le complotisme, d’après le dictionnaire Larousse, « se dit de quelqu’un qui récuse la version communément admise d’un événement et cherche à démontrer que celui-ci résulte d’un complot fomenté par une minorité active ». 54 % de « ventres mous » Alors, phénomène « majeur » et « préoccupant » ?

Sophismes - une petite collection - Le Cortecs Vous vous rappelez du Petit recueil de 18 moisissures argumentatives pour concours de mauvaise foi ? (ici) Alors vous allez aimer cette compilation, dénichée par Julien Peccoud. Elle provient du site informationisbeautiful.net, et a été écrite et illustrée par David Mc Candless en avril 2012. Elle est élégante, assez complète, et une fois imprimée équipera délicieusement tous les bureaux, tables de chevet, salles d’attente de médecins, et décorera tous les sapins de Noël.

Enquête complotisme 2019 : les grands enseignements Les grands enseignements Cette nouvelle enquête, réalisée par la Fondation Jean-Jaurès et Conspiracy Watch, avec l’institut Ifop, en décembre 2018, met en lumière l’influence préoccupante des représentations conspirationnistes dans la société française : si deux Français sur trois sont relativement hermétiques au complotisme, 21 % des personnes interrogées se déclarent cependant « d’accord » avec 5 énoncés complotistes parmi les 10 qui leur ont été soumis. Les moins de 35 ans, les moins diplômés et les catégories sociales les plus défavorisées demeurent les plus perméables aux théories du complot : 28 % des 18-24 ans adhèrent à 5 théories ou plus, contre seulement 9 % des 65 ans et plus. Invités à se prononcer séparément sur l’attentat de Strasbourg du 11 décembre 2018, seuls les deux tiers des sondés estiment que la version des autorités est conforme à la réalité. 10 % pensent qu’il s’agit d’une manipulation du gouvernement. Contexte Méthodologie La possibilité de ne pas se prononcer

Complotisme : peut-on guérir les Français ? Les services secrets derrière Daech et derrière l’épidémie du sida, les avions qui empoisonnent le monde en répandant des traînées chimiques ou la NASA qui n’est jamais allée sur la Lune et ment sur la forme de la Terre, en réalité parfaitement plate. Ces théories pourraient prêter à sourire mais une enquête de l’Ifop de décembre 2017 suggère qu’une majorité de Français adhère à au moins une hypothèse complotiste. Entre défiance généralisée et mécanismes psychiques narcissiques, ces théories prolifèrent surtout chez les plus jeunes. Pour enrayer cette dynamique, aucune méthode miracle mais sans doute un travail de pédagogie qu’il revient à chacun de faire, notamment auprès des plus jeunes, comme nous l'explique une journaliste à l'origine de l'association Fake Off, qui intervient dans les classes et sur YouTube. Près de 8 Français sur dix adhéreraient à au moins une théorie du complot. Du complot judéo-lépreux à la CIA Le complotisme n’est certes pas une nouveauté. Biais cognitifs

«Fake news» : la fausse piste de Macron «Fake news» : la fausse piste de Macron l n’st ps crnt, n Frnc, q l chf d l’tt ds s vlnt d lgfrr sr l bnn t l mvs nfrmtn. Sr l vr t l fx. Dns l lgn d mr d’mmnl Mcrn lrs d ss vœx l prss, mrcrd, ls fk nws, cs nfrmtns mnsngèrs vhcls scmmnt t dnt l stm vr t l cbl drnt l drnèr prsdntll. n prmr l, c snt ls grnds pltfrms d Nt, ccss d lxsm, q snt cbls. l’mg d l’llmgn, q dpt n jn n l ltr-svèr sr l sjt (lr c-cntr), l Frnc prrt dnc rnfrcr sn rsnl nt-fk nws. n txt x cntrs ncr fls dvrt êtr dtll «dns ls smns q vnnnt» t vr l jr «vnt l fn d l’nn». Biais cognitifs : la liste complète Si les psychologues ont défini et classé plus de 180 biais cognitifs, ils ne sont pas tous égaux. Quand je dis pas tous égaux, je ne juge pas leur validité – ils sont tous critiquables – mais leur utilité. La plupart des biais cognitifs sont des illusions d’optique qui apparaissent quand on regarde le comportement d’un point de vue du risque (statique) et qui disparaissent quand on les observe du point de vue de la ruine (dynamique). Connaître et retenir une liste de biais cognitifs ne vous aidera pas à prendre de meilleures décisions. Après tout, même Danny Kahneman, le parrain de la discipline, avoue qu’il n’est pas meilleur malgré 40 ans passés à étudier les biais cognitifs. Dans un souci de clarté, j’ai repris la classification faite par Buster Benson (une possibilité parmi tant d’autres), qui sépare les biais en 4 grandes catégories : Trop d’informationManque de sensBesoin d’agir viteDe quoi doit-on se rappeler ? Des milliers de chaînes TV. On remarque quand quelque chose a changé.

Pourquoi les théories du complot sont-elles si populaires ? | Philosophie Magazine Parce qu’elles exercent notre esprit critique René Descartes (1596-1650) Au début des Méditations métaphysiques, Descartes entrevoit une hypothèse terrifiante. Et si, tout au long de notre existence, on nous manipulait ? Parce qu’elles sont des manifestations de notre puissance Friedrich Nietzsche (1844-1900) Qu’est-ce qu’une théorie ? Parce qu’elles fournissent une explication facile Gaston Bachelard (1884-1962) L’attrait des théories du complot n’aurait pas surpris Bachelard. Parce que nous sommes toujours superstitieux

Corrélation ou causalité ? Brillez en société avec notre générateur aléatoire de comparaisons absurdes En France, 57 % des morts ont lieu à l’hôpital : la probabilité de mourir dans les établissements de santé est supérieure à celle de passer l’arme à gauche chez soi dans son lit. Alors, dangereux l’hôpital ? Non. Cette notion de corrélation, autrement dit quand deux données semblent liées, est tout à fait différente de celle de causalité, le lien de cause à effet. Le risque ? Dans le sillage des « sept conseils pour ne pas se faire avoir par les représentations graphiques », le graphe ci-dessus pourrait ressembler à un exemple de ce qu’il ne faut pas faire : les deux données n’ont ni la même échelle ni la même unité. Il en va de même pour l’apposition de cartes les unes à côté des autres ; ce n’est pas parce que deux cartes montrent une densité égale à deux indicateurs que ces deux indicateurs ont une influence l’un sur l’autre. Pierre Breteau, Maxime Ferrer et Lucas Baudin Réutiliser ce contenu

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