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Décrochage : C. Blaya : "Il n’existe pas un seul type de décrocheur"

Décrochage : C. Blaya : "Il n’existe pas un seul type de décrocheur"
Tout a-t-il été essayé en terme de décrochage ? "La responsabilité du décrochage scolaire est souvent attribuée à des problèmes de déficience parentale. Parfois également elle se naturalise dans un vision du jeune paresseux... A-t-on une idée de l’importance de l’absentéisme et du décrochage ? L’institution scolaire sait mieux recenser l’absentéisme lourd ou chronique que l’absentéisme occasionnel. L’importance du décrochage scolaire est dépendante de la définition du phénomène et son évaluation varie selon les indicateurs utilisés: s’intéresse-t-on au décrochage à 16 ans comme le fait le ministère de l’Education nationale ou s’intéresse-t-on au décrochage plus tard, vers 20-25 ans comme le font les chercheurs du Céreq ? On a l'impression que l'opinion publique est un peu lasse des efforts vers la partie la plus faible de sa population. Le décrochage est plus qu’un problème de l’école ou le problème de jeunes en difficulté, c’est un problème de société. Catherine Blaya Related:  Auteurs

Décrochage scolaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le décrochage scolaire est l'arrêt d'études avant l'obtention d'un diplôme. L'expression « décrochage scolaire », assez à la mode dans le milieu éducatif français, provient en fait du ministère de l'éducation du Québec. Introduction[modifier | modifier le code] Le ministère de l’Éducation du Québec étudie le décrochage scolaire dans le cursus menant au diplôme du secondaire. Est considéré comme « décrocheur » tout élève qui était inscrit au début d'une année scolaire et qui ne l’est plus l’année suivante sans être titulaire d'un diplôme d'études secondaires. La décision d'abandonner l'école est le résultat d'un cumul de situations complexes scolaires, relationnelles, sociales et/ou personnelles. Caractéristiques de l'élève dit à risque[modifier | modifier le code] Données individuelles[modifier | modifier le code] La majorité des études montre que les garçons sont plus nombreux à décrocher de l’école. Inadaptation ou facteurs de risque ?

Pierre-Yves Bernard: " On assiste à une désaffection pour le modèle scolaire classique" La déscolarisation, Pierre-Yves Bernard la suit de près. Maître de conférences à l'Université de Nantes, auteur du "Décrochage scolaire" (PUF) il met en perspective les données de l'OCDE et ouvre des pistes pour lutter contre le décrochage. Car c'est le modèle scolaire français qui arrive à son terme. L'OCDE annonce un taux de scolarisation en baisse pour les 15-19 ans. Depuis 1995 il n'y a pas eu en France de progression très significative de la durée des études. Quelle est la part de la politique sociale et de la politique scolaire dans cette situation ? Il est difficile de distinguer les deux car le scolaire s'inscrit dans le social. Que pourrait faire le système éducatif ? Une bonne partie des interruptions de scolarité se font entre 16 et 18 ans et la majorité ne sont ni en emploi ni en formation, et restent le plus souvent chez eux. Mais on peut agir à plusieurs niveaux. Au lycée en œuvrant pour le rapprochement des formations, en décloisonnant les voies de formation. Sur le Café :

La lutte contre le décrochage scolaire En vidéo : La lutte contre le décrochage scolaireLutte contre le décrochage scolaire : témoignages Toutes les vidéos sur le décrochage scolaire Vaincre le décrochage : un enjeu de cohésion sociale La lutte contre le décrochage constitue un enjeu majeur humain, social et économique. Le préjudice psychologique du décrochage est important en termes d’estime de soi, de qualité de vie. La non-valorisation des talents est un gâchis pour la société et menace la cohésion sociale. Les jeunes sans diplôme se trouvent plus souvent au chômage, notamment de longue durée, occupent plus souvent des emplois précaires et présentent un état de santé dégradé. Du point de vue économique, le décrochage génère des coûts importants pour la société. Les pays qui ont réussi à réduire significativement le décrochage en ont fait une cause nationale, un enjeu du vivre-ensemble.Le décrochage scolaire n’est pas un phénomène uniforme et homogène. Le décrochage n’est pas une fatalité. Les chiffres du décrochage Prévenir

Philippe Goémé : Lutter contre le décrochage au quotidien Par François Jarraud Qui peut mieux parler de la lutte contre l'échec scolaire que ceux qui l'affrontent dans ses pires formes au quotidien ? Philippe Goémé dirige le Pôle Innovant Lycéen de Paris (PIL), une structure pour décrocheurs. Il préside aussi la Fespi, une fédération de structures scolaires innovantes. Pour lui la solution passe par plus de bienveillance.. Pour rencontrer Philippe Goémé, traversez l'atelier où s'affairent des garçons et quelques filles sur de grosses machines industrielles. Comment un jeune arrive-t-il au PIL ? Nos élèves sont des jeunes qui ont décroché en seconde ou en fin de troisième. Comment peut-on ramener ces jeunes à l'Ecole ? On ne les garde que pour un temps, celui du retour sur un projet scolaire ou d'insertion. Un dispositif qui individualise c'est coûteux ? Ici il y a 13 professeurs pour 110 élèves. Pour lutter contre le décrochage que pourrait faire le prochain ministre ? Mais comment agir sur les mentalités ? Propos recueillis par François Jarraud

Décrochage scolaire : L'Ile-de-France se mobilise Par François Jarraud "Ils ne sont pas des moins que rien". Reprenant le slogan des jeunes de Seine Saint-Denis, la vice-présidente de la région Ile-de-France en charge des lycées, Henriette Zoughebi, élève la question du décrochage au niveau politique. A l'appel de la région, samedi 22 septembre, les Assises régionales de lutte contre le décrochage ont réuni près de 400 acteurs, ministre, enseignants, chefs d'établissement, jeunes décrocheurs, élus, responsables d'association ou d'administrations, autour d'un objectif : impulser une politique régionale nouvelle pour faire reculer le décrochage. Mais pour que les choses bougent vraiment il faut plus que des exhortations. Sans volonté politique rien ne se ferait "Le décrochage est un processus social qui a des conséquences politiques" a rappelé Guillaume Balas, président du groupe PS au conseil régional d'Ile-de-France, auteur d'un ouvrage sur cette question. Définir le décrochage Mais pour agir il faut identifier le problème. Sur ce budget

Delahaye et Weixler : La lutte contre le décrochage a besoin de continuité " Quand le cadre politique est clair et pérenne, avec des valeurs, des objectifs, des indicateurs, et une obligation de résultats, mais aussi quand le pilotage intègre une marge d’autonomie laissée aux territoires et unités éducatives, quand le partenariat notamment avec les collectivités territoriales devient naturel, quand le déverrouillage réglementaire et la simplification libèrent les énergies, alors les résultats sont au rendez-vous." Jean-Paul Delahaye et Frédérique Weixler publient, chez Berger-Levrault, un ouvrage sur la lutte contre le décrochage, une politique à laquelle ils ont beaucoup contribué. Ce livre fait plus qu'in état des lieux. La lutte contre le décrochage scolaire est-elle un enjeu franco-français ? Non, bien sûr. Le décrochage scolaire n’est donc pas une fatalité ? C’est ce que nous nous sommes efforcés de le montrer tout au long de cet ouvrage qui est résolument constructif. Chaque parcours de décrochage est différent, comment l’école peut-elle agir ?

Prévention du décrochage scolaire La lutte contre le décrochage scolaire est une priorité nationale absolue et un enjeu dans le cadre de la "Stratégie Europe 2020". Elle articule prévention et remédiation sur un objectif central : faire que chaque jeune puisse construire son avenir professionnel et réussir sa vie en société. DéfinitionLa lutte contre le décrochage scolaire constitue un enjeu majeur pour la cohésion sociale et l'équité du système éducatif. La mobilisation de toute la communauté éducative, en lien avec les collectivités locales et les représentants du monde professionnel, devra permettre, à terme, de proposer une solution à chaque jeune en situation de décrochage.

Le déscolarisation Par Françoise Solliec Depuis quelques années, la problématique du décrochage scolaire mobilise la scène de l’éducation nationale. Comment identifier les décrocheurs ? L’école est-elle responsable de ces échecs ? Comment prévenir le décrochage ? Quelques documents pour s’y retrouver Depuis plusieurs décennies, le nombre de jeunes de plus de 16 ans quittant le système scolaire sans qualification (ni CAP, ni BEP, ni baccalauréat), interpelle chercheurs et pouvoirs publics. « Maintenant que l'insertion professionnelle et sociale se trouve largement indexée sur le diplôme que l'on possède, sur le fait d'avoir en quelque sorte ce brevet de normalité sociale que constitue le long passage par l'école, celui que ne passe pas par l'école, qui n'y réussit pas qui n'a pas de diplôme, a toute chance de se retrouver dans une grande difficulté. L'entretien Le premier dossier présente l’état des recherches et les programmes mis en œuvre.

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