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Décrochage : C. Blaya : "Il n’existe pas un seul type de décrocheur"

Décrochage : C. Blaya : "Il n’existe pas un seul type de décrocheur"
Tout a-t-il été essayé en terme de décrochage ? "La responsabilité du décrochage scolaire est souvent attribuée à des problèmes de déficience parentale. Parfois également elle se naturalise dans un vision du jeune paresseux... A-t-on une idée de l’importance de l’absentéisme et du décrochage ? L’institution scolaire sait mieux recenser l’absentéisme lourd ou chronique que l’absentéisme occasionnel. L’importance du décrochage scolaire est dépendante de la définition du phénomène et son évaluation varie selon les indicateurs utilisés: s’intéresse-t-on au décrochage à 16 ans comme le fait le ministère de l’Education nationale ou s’intéresse-t-on au décrochage plus tard, vers 20-25 ans comme le font les chercheurs du Céreq ? On a l'impression que l'opinion publique est un peu lasse des efforts vers la partie la plus faible de sa population. Le décrochage est plus qu’un problème de l’école ou le problème de jeunes en difficulté, c’est un problème de société. Catherine Blaya Related:  M2

Décrochage scolaire : L'Ile-de-France se mobilise Par François Jarraud "Ils ne sont pas des moins que rien". Reprenant le slogan des jeunes de Seine Saint-Denis, la vice-présidente de la région Ile-de-France en charge des lycées, Henriette Zoughebi, élève la question du décrochage au niveau politique. A l'appel de la région, samedi 22 septembre, les Assises régionales de lutte contre le décrochage ont réuni près de 400 acteurs, ministre, enseignants, chefs d'établissement, jeunes décrocheurs, élus, responsables d'association ou d'administrations, autour d'un objectif : impulser une politique régionale nouvelle pour faire reculer le décrochage. Mais pour que les choses bougent vraiment il faut plus que des exhortations. Sans volonté politique rien ne se ferait "Le décrochage est un processus social qui a des conséquences politiques" a rappelé Guillaume Balas, président du groupe PS au conseil régional d'Ile-de-France, auteur d'un ouvrage sur cette question. Définir le décrochage Mais pour agir il faut identifier le problème. Sur ce budget

Décrochage scolaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le décrochage scolaire est l'arrêt d'études avant l'obtention d'un diplôme. L'expression « décrochage scolaire », assez à la mode dans le milieu éducatif français, provient en fait du ministère de l'éducation du Québec. Introduction[modifier | modifier le code] Le ministère de l’Éducation du Québec étudie le décrochage scolaire dans le cursus menant au diplôme du secondaire. Est considéré comme « décrocheur » tout élève qui était inscrit au début d'une année scolaire et qui ne l’est plus l’année suivante sans être titulaire d'un diplôme d'études secondaires. La décision d'abandonner l'école est le résultat d'un cumul de situations complexes scolaires, relationnelles, sociales et/ou personnelles. Caractéristiques de l'élève dit à risque[modifier | modifier le code] Données individuelles[modifier | modifier le code] La majorité des études montre que les garçons sont plus nombreux à décrocher de l’école. Inadaptation ou facteurs de risque ?

Décrocheurs – raccrocheurs : qui sont-ils ? – S Bianco Après avoir quitté l’école, en cours de route, des jeunes font le choix d’y revenir. Qui sont ces raccrocheurs ? Comment ont-ils pu trouver l’énergie pour revenir à l’Ecole et y rester ? La recherche, présentée ici, conjugue une dimension quantitative et une autre qualitative. I. Le phénomène de déscolarisation concerne des jeunes âgés de 13 à 18 ans, de milieux sociaux différents, avec une plus forte représentation des milieux défavorisés, qui ont décidé de mettre fin à leur scolarité après une période plus ou moins longue d’échec scolaire. II. Ils sont scolarisés dabs deux types d'établissement: . les classes relais qui sont des dispositifs associés aux collèges et accueillant des élèves en grande difficulté scolaire,ayant déjà été déscolarisés ou en cours de déscolarisation. . les établissements atypiques, comme les nomme M-C. Dans les lycées qui ont servi de support d’étude, la moyenne d’âge est de 18,9 ans, (Bloch et Gerde, 2006). Les garçons sont plus concernés que les filles. . .

Pierre-Yves Bernard: " On assiste à une désaffection pour le modèle scolaire classique" La déscolarisation, Pierre-Yves Bernard la suit de près. Maître de conférences à l'Université de Nantes, auteur du "Décrochage scolaire" (PUF) il met en perspective les données de l'OCDE et ouvre des pistes pour lutter contre le décrochage. Car c'est le modèle scolaire français qui arrive à son terme. L'OCDE annonce un taux de scolarisation en baisse pour les 15-19 ans. Depuis 1995 il n'y a pas eu en France de progression très significative de la durée des études. Quelle est la part de la politique sociale et de la politique scolaire dans cette situation ? Il est difficile de distinguer les deux car le scolaire s'inscrit dans le social. Que pourrait faire le système éducatif ? Une bonne partie des interruptions de scolarité se font entre 16 et 18 ans et la majorité ne sont ni en emploi ni en formation, et restent le plus souvent chez eux. Mais on peut agir à plusieurs niveaux. Au lycée en œuvrant pour le rapprochement des formations, en décloisonnant les voies de formation. Sur le Café :

Pourquoi considérer le décrochage scolaire comme un problème Poser aujourd’hui cette question pourrait être considéré comme une provocation. En effet, le décrochage scolaire est devenu en quelques années seulement la principale désignation des problèmes du système éducatif en France. Il semble résumer l’ensemble des manquements de l’école à ses missions. Médias et responsables politiques utilisent de plus en plus le terme « décrocheurs » pour désigner tout à la fois des victimes de l’échec scolaire, des jeunes désocialisés, de futurs chômeurs ou délinquants, voire de possibles terroristes. Pourtant, si on considère le décrochage scolaire comme l’inachèvement d’une scolarité secondaire complète, force est de considérer que le problème ainsi identifié a connu une ampleur bien plus importante par le passé et qu’il diminue tendanciellement dans le temps. Tenter de répondre à ces questions conduit à séparer le phénomène lui-même (les sorties du système scolaire sans diplôme) de sa désignation comme un problème public. Ce qu’en disent les intéressés

Le décrochage scolaire en France préoccupe l'OCDE Le taux de scolarisation des jeunes âgés de 15 à 19 ans a légèrement baissé en France depuis quinze ans, un constat "préoccupant" selon le dernier rapport annuel de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), "Regards sur l'éducation 2012". Eclairage : Education : la France, un pays "atypique" Ce taux est ainsi passé de 89 % en 1995 à 84 % en 2010, relève l'OCDE. Des difficultés d'insertion qui persistent dans le temps, souligne l'organisation. Chaque année, environ 140 000 jeunes sortent du système éducatif sans diplôme, d'après les chiffres du ministère de l'éducation. "Les taux de scolarisation en France demeurent élevés, mais malgré tout il y a une nécessité de gérer l'échec scolaire et de gérer l'insertion de ceux qui sortent sans diplôme", estime Eric Charbonnier, spécialiste de l'éducation à l'OCDE. Vincent Peillon souhaite un retour à la semaine de quatre jours et demi, contre quatre jours depuis 2008.

La lutte contre le décrochage scolaire En vidéo : La lutte contre le décrochage scolaireLutte contre le décrochage scolaire : témoignages Toutes les vidéos sur le décrochage scolaire Vaincre le décrochage : un enjeu de cohésion sociale La lutte contre le décrochage constitue un enjeu majeur humain, social et économique. Le préjudice psychologique du décrochage est important en termes d’estime de soi, de qualité de vie. La non-valorisation des talents est un gâchis pour la société et menace la cohésion sociale. Les jeunes sans diplôme se trouvent plus souvent au chômage, notamment de longue durée, occupent plus souvent des emplois précaires et présentent un état de santé dégradé. Du point de vue économique, le décrochage génère des coûts importants pour la société. Les pays qui ont réussi à réduire significativement le décrochage en ont fait une cause nationale, un enjeu du vivre-ensemble.Le décrochage scolaire n’est pas un phénomène uniforme et homogène. Le décrochage n’est pas une fatalité. Les chiffres du décrochage Prévenir

Qui sont les jeunes en décrochage scolaire ? Le gouvernement a présenté vendredi un plan pour aider les 620 000 jeunes qui ont quitté l'enseignement scolaire sans diplôme. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marine Messina Le premier ministre Manuel Valls a présenté vendredi 21 novembre un plan gouvernemental pour diviser par deux le décrochage scolaire des jeunes. Que recouvre ce phénomène ? « Décrochage » : de quoi parle-t-on ? « Selon le code de l'éducation, un décrocheur est un élève qui quitte un cursus de l'enseignement secondaire sans obtenir le diplôme finalisant cette formation », explique l'Insee dans son étude intitulée France, portrait social de 2013. Ainsi, tous les jeunes qui ont quitté l'école au niveau du collège, ceux qui ont abandonné leur cursus de baccalauréat ou leur formation en CAP et BEP font partie des élèves qui ont « décroché » d'une formation de l'enseignement secondaire. Le gouvernement estime que 620 000 jeunes, âgés de 18 à 24 ans, sont dans cette situation en France. Qui est concerné ?

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