
Ces fausses informations sur Internet qui ont eu des conséquences réelles Depuis bientôt dix ans, l’équipe de la rédaction des Observateurs scrute le web à la recherche d’histoires basées sur des images amateur partagées par les citoyens. Parfois, certaines de ces images virtuelles ont des conséquences dans la réalité. Voici quatre exemples, dans quatre régions du monde, qui montrent l’impact que peut avoir la rumeur. TURQUIE - Comment des rumeurs sur Internet ont entraîné des émeutes anti-réfugiés - juillet 2017 Dans plusieurs pays accueillants des migrants, les rumeurs peuvent avoir des conséquences graves. Notre Observatrice, Feray Artar, sociologue à l'université d'Ankara, explique comment ces rumeurs ont émergé. INDE – De fausses images déclenchent une vague de violences entre musulmans et hindous - juillet 2017 Parfois, une image suffit à créer le trouble. Pour en savoir plus sur cet incident en Inde, cliquez sur la photo ci-dessous. IRAN - Des rumeurs de viol par un officiel mettent le feu à une ville iranienne - mai 2015
Fausses informations sur Internet : les internautes, héros ou zéros de Facebook et Google ? NM : Facebook et Google ont été épinglés peu après les dernières élections présidentielles américaines pour avoir relayé de nombreuses fausses informations. Le New York Times qui reprenait le site américain Mediaite avait rapporté que l’une des fausses informations sur Google concernait la recherche suivante « Décompte final des votes à l’élection présidentielle 2016« . Le résultat N°1 proposé par Google était un lien vers le website 70 News qui titrait : « Donald Trump qui a remporté le Collège des Grands Électeurs était devant Hillary Clinton dans les votes populaires » alors que Trump a été élu avec moins de voix que Clinton. DF : Avoir certains résultats positionnés en tête du moteur de recherche Google n’est pas un phénomène nouveau. Dans l’élection de Trump, c’est un épiphénomène d’autant plus que les résultats des votes des Américains étaient proches, Hillary Clinton légèrement en tête et l’inverse pour les grands électeurs.
Le petit lexique de l'information et la désinformation - rts.ch - découverte - monde et société - economie et politique - information et désinformation Le petit lexique de l'information et la désinformation Rumeurs, fake news et hoax prolifèrent sur internet, rendant difficile la distinction entre l'information et la désinformation, les faits vérifiés et les mensonges, les sources fiables et les sources fantaisistes. Dans un souci d'éducation aux médias, voici un glossaire des termes qui permettent de mieux comprendre ce qu'est la désinformation. Diminutif d'intoxication, l'intox est une forme de désinformation, une "action insidieuse sur les esprits, tendant à accréditer certaines opinions, à démoraliser, à affaiblir le sens critique" (Le Petit Robert). Désinformer, c'est communiquer sciemment une fausse information dans le but de tromper les lecteurs, les téléspectateurs, les auditeurs, les internautes. Pour les adeptes de la théorie du complot, un groupe secret occulte tire les ficelles pour diriger le monde. La fachosphère désigne des groupes d'extrême-droite antisémites, islamophobes, traditionnalistes ou complotistes.
LES CAPETIENS Adversaire acharné de Philippe le Bel, l'évêque de Pamiers Bernard Saisset complote en Languedoc. Son procès, devant la cour à Senlis, met de nouveau face à face le Capétien et le pape Boniface VIII et s'inscrit dans le cadre de la lutte menée par le roi de France contre Rome et l'Eglise. Devant une cour d'ecclésiastiques, de princes, de barons, de chevaliers et de quelques bourgeois, assemblée à Senlis, le 24 octobre 1301, Philippe le Bel écoute l'acte d'accusation de Bernard Saisset, évêque de Pamiers. Six ans plus tôt, un premier conflit a éclaté entre Philippe le Bel et Bernard Saisset. Au procès de Senlis, l'affaire semble donc entendue et le sort de Bernard Saisset déjà scellé. Le plus de la fiche Page MAJ ou créée le Vendredi 8 Décembre 2017 © cliannaz@free.fr
Le référentiel bondissant… ou l’usage du faux Patron d’un ballon de football – document de l’ex -Sceren-CNDP (centre national de documentation pédagogique) aujourd’hui appelé Canopé. Préambule: le 26 mai 2015 vers 1 h du matin, je viens de modifier le titre ci-dessus, qui était depuis mars 2008 « Le référentiel bondissant ou l’usage du faux ». En effet, uite à la mise en ligne le 25 mai d’un article de Libé désintox, signé Cedric Mathiot et citant abondamment mon billet, ce journal s’est procuré ce qui apparaît (ce verbe n’est pas un déni mais juste une précaution de langage et de méthode) comme une trace écrite prouvant l’usage apparemment (idem) « sérieux » de cette expression. « Référentiel bondissant » figure en effet à plusieurs reprises dans un document daté de 2003, diffusé sous la responsabilité de l’académie de Grenoble et la signature d’une conseillère pédagogique du primaire de la circonscription scolaire de Saint-Marcellin. 15 ans et deux grand journaux Commençons par le oui. Une cible sans limites Dernier (?) Luc Cédelle
L’embrigadement Radicalisation, complotisme et réseaux sociaux : comment en parler sans danger Les événements de janvier et novembre 2015 ont placé la notion de radicalisation au cœur des réseaux sociaux numériques : les personnes qui ont commis les attentats se seraient radicalisées en ligne et auraient utilisé les réseaux sociaux pour se former et se coordonner dans leurs actions. Le sujet est délicat car il est porteur de risques de censure ou de diminution des libertés notamment en ligne. Définitions Pour éviter les confusions et les amalgames, il faut bien clarifier les définitions, même si elles ne sont pas stables : la radicalisation peut se définir comme l’adoption de gestes et croyances extrêmes qui remettent en cause les pouvoirs en place et refusent le compromis (politique, religieux…) ;elle se rapproche de l’extrémisme, qui est le reflet d’une doctrine dont les adeptes rejettent toute forme de pluralisme et adoptent des méthodes ayant pour but un changement radical. Lien avec le complotisme
Ce qu'on sait, ce qu'on ne sait pas (1/5) : Du vrai et du faux sur internet Ce nouveau cycle d'émissions enregistrées en public au Théâtre de l’Odéon s’intitule « Ce qu’on sait, ce qu’on ne sait pas ». L’idée qui nous a menés vers cette problématique est assez simple. Elle provient du constat que la connaissance et l’ignorance se tiennent par la barbichette : ignorer qu’on ignore, c’est, de fait, ne rien savoir ; tandis que savoir qu’on ignore, c’est vraiment savoir, puisque cela suppose de connaître tout ce qui est déjà établi, et d’être capable de détecter ce qui fait encore trou dans la connaissance, de déceler ses manques et ses lacunes. Croire savoir sans savoir, voilà la vraie pathologie du savoir. C’est pourquoi l’ignorance est la grande affaire des sachants, des spécialistes, des experts, et non pas celle des ignares. Pour commencer ce cycle, nous allons nous demander quelle est la part du vrai et du faux dans ce que propose internet : informations, intoxications, croyances, faits alternatifs, rumeurs, comment échapper à la manipulation numérique ?
L'histoire vraie des fausses nouvelles Rediffusion du 01/04/2017 Ce fut un grand moment – un moment mémorable en tout cas – dans l’histoire de la communication gouvernementale. Quelques jours après l’intronisation du président américain Donald Trump, sa conseillère Kellyanne Conway, contredite par la presse à propos du décompte de la foule présente à Washington ce jour là, qu’elle gonflait démesurément, expliqua froidement que ce chiffre était impossible à établir et parla, selon une formule immortelle, de « faits alternatifs ». Certains commentateurs ironisèrent, observant qu’on serait entré dans une ère de, je cite, « post-vérité ». Il a été Professeur à l’université de Princeton, puis à celle d’Harvard, et il a dirigé pendant plusieurs années la Bibliothèque Widener, l’une des plus grandes du monde, d’où il a lancé un vaste projet de numérisation de l’héritage culturel de l’Occident. - Chanson « Sur Madame de Pompadour », écrite en 1749 par le comte de Maurepas et interprétée en 1959 par Paul BARRE.
Pas de polémiques sur le burkini cet été? Pas grave, il y a les "mosquées gonflables" !!! Cette année est pauvre en polémiques pouvant impliquer les musulmans. Mais les sites de la fachosphère doivent bien se remettre de leurs défaites électorales, alors faut relancer la machine à rumeur. Quitte à la redémarrer poussivement... Très poussivement. Au gazogène encrassé... Et oui ce sont encore les copains de "Secret News" qui ont bluffé la fachosphère. Inutile de vous le dire: rien en vue de ce style à Cannes et en France. Bizarre infaux. Article qui a été repris par divers sites algériens...comme un seul homme pédalant dans la choucroute! Las! Un gage de sérieux donc pour "KDirect... Alors QUID de ces mosquées gonflables? -un site louche qui publie des fake news -pas de lieux précis, ni de date -aucune autre source algérienne n'en parle -une photo fausse (et oui) -une info dont la date de péremption est largement dépassée! Revenons sur la photo. Voilà ce qui est faux dans cet article.Mais les "mosquées gonflables existent bien, c'est ce qui est vrai. En conclusion? MàJ
22 sites canulars pour travailler l'esprit critique Sélection de sites canulars permettant un travail avec les élèves dans le cadre de l’EMI. La vie du Dauphin Du vrai et du faux ! Voir : La poudre verte Descriptif présent sur le site, avec les fautes d’orthographe en prime ! Voir : La vidange du lac d’Annecy La première vidange du deuxième lac de France en plus de soixante ans, l’opération s’est déroulée sans anicroches en février et marsVoir : Saint Pixel Toute la vie du moine enlumineur Saint-Pixel.Voir : La désencyclopédie La source en pleine évolution d’informations utiles et fiables, entièrement écrite par des singes savants.Voir : Le Saint Empire d’Alnéae État indépendant et souverain, formant des monarchies constitutionnelles héréditaires dans la Maison de Juergs-Waltha.Voir : Une source de cacao naturel en Belgique Le plus vieux site internet Le Dahu
Utiliser les outils de communication | Internet responsable Page mise à jour le 01 septembre 2011 Comprendre les différents outils de communication pour les utiliser à bon escient. Savoir identifier son besoin afin de choisir l’outil adéquat. Cas concret Au collège Arthur-Rimbaud, la communication a été mise à l’honneur lors de la nouvelle rentrée scolaire. Le chef d’établissement et le corps enseignant ont décidé de mettre en place un ENTENTEspace numérique de travail.Un espace numérique de travail est un ensemble intégré de services numériques, choisis, organisés et mis à disposition de la communauté éducative constituée autour de l'établissement scolaire.Il fournit à chaque utilisateur un point d’accès à travers les réseaux à l’ensemble des ressources et des services numériques en rapport avec son profil. Les bonnes questions à se poser Quel type de communication souhaite-t-on faire (entre deux personnes, au sein d’un groupe…) ? Présentation Le Web 2.0, comme on l’appelle, a considérablement augmenté l’interactivité entre les internautes. Conseils