Prendre en compte le vécu disciplinaire des élèves pour repenser les situations pédagogiques et didactiques
Une recherche, sur l'accrochage et le décrochage scolaire, au cœur des apprentissages Vivre les disciplines à l'école : vécu disciplinaire et décrochage à l'école, une recherche présentée par Dominique Lahanier-Reuter et Yves Reuter Cette recherche s'inscrit dans un contexte où les connaissances sur les questions relatives au décrochage portent essentiellement sur la forme scolaire en général et sur l'origine sociologique, psychologique,... des difficultés que rencontrent les élèves potentiellement décrocheurs. Vivre les disciplines scolaires est donc une recherche atypique puisqu'elle va questionner au cœur de la classe, les processus d'enseignements/apprentissages ordinaires en tentant de répondre à la question : "En quoi les disciplines et leur fonctionnement participent du décrochage ou de l'accrochage scolaire ?". Des disciplines scolaires aux configurations disciplinaires player1 Une recherche qui s'inscrit dans la continuité d'autres recherches (8min07s) player2 player4 player3
New interactive periodic table shows how each element influences daily life
How do gallium and tantalum influence your daily life? Quite a bit, it turns out. Gallium is a component of light-emitting diodes, or LEDs, while tantalum can be found in mobile phones. Scandium is found in bicycles; palladium is used for pollution control. Related: New periodic table shows the cosmic origins of your body’s elements Each element on the interactive table comes with a description and a list of a few different uses. Enevoldsen updates his tables when new elements are added. He offers the tables in different formats, in words or in pictures, as posters available for purchase online. + The Periodic Table of the Elements, in Pictures and Words Images © Keith Enevoldsen and via Rodion Kutsaev on Unsplash
L’écriture collaborative
Draft est un traitement de texte collaboratif dans les nuages, il suffit d’indiquer dans le document les mails des personnes avec lesquelles vous souhaitez partager votre document. La nouveauté de ce traitement de texte collaboratif : Sur les services similaires, les collaborateurs vont écrire directement sur le document original. Avec Draft chacun d’entre eux hérite d’une copie du document original et peut y apporter des modifications. Le propriétaire du document original pourra ensuite pour chaque modification proposée accepter ou… refuser chaque proposition. Le site Web : Retrouvez les deux excellents dossiers sur l’écriture collaborative du CRDP de Besancon : Dossier Nouvelles pratiques d’écriture collaborative les Pads : Introduction Mise en oeuvre Outil simple et rudimentaire, mais très efficace 6 applications Web d’écriture collaborative (pad) Exemples de mise en oeuvre D’autres pratiques d’écriture collaborative Bilan avec atouts et limites Et aussi :
La coopération, c’est politique !
« Aucun d’entre nous n’a choisi le métier d’enseignant pour faire réussir seulement les élèves issus des milieux les plus favorisés. Et pourtant, c’est bien ce qui se produit. Notre école se veut égalitaire mais elle est en fait élitiste et injuste. » C’est donc un véritable projet politique que défend Sylvain Connac, lorsqu’il promeut la différenciation pédagogique et la coopération comme pistes pour remédier aux difficultés scolaires de certains élèves. Il cite le rapport du CESE (Conseil économique, social et environnemental) de 2015, intitulé « École et grande pauvreté ». Rédigé conjointement avec le rapport du CESE, celui de Jean-Paul Delahaye, inspecteur général de l’Éducation nationale, dénonce le cynisme de l’« égalité des chances » et propose de parler plutôt d’ « égalité des droits ». Différenciation ou diversification pédagogique ? Qu’est-ce que la coopération ? Dessin d’Emilie Pradel Il existe un certain nombre de déclinaisons de la coopération en classe. Cécile Blanchard
Ressources autour de la pédagogie inversée
Ce que le numérique change à l’enseignement du Français
Ce texte a été rédigé il y a un an, suite à une intervention pour l’association des professeurs de Lettres. Ce texte a été refusé par la revue « Le Français aujourd’hui ». Il me semble nécessaire de publier cet article car il me semble compléter plusieurs autres analyses publiées récemment. Introduction Ancien enseignant de lycée professionnel (Lettres Histoire), formateur et chercheur en sciences de l’éducation, spécialisé dans les usages des TIC pour l’enseignement et la formation, mon propos vise à rendre compte au mieux de ce qui est en train de se produire sous nos yeux et que seule une analyse sereine et consciente peut nous permettre de comprendre – et surtout de maîtriser. La surface de l’écran, qu’elle soit ou non tactile, qu’elle permette ou non l’interactivité, fait désormais concurrence, à tous niveaux, à la feuille de papier. 1 – L’enseignement du français à l’heure du numérique, une diversité de questions pour un public varié 2 – Vers des formes de lecture/écriture à repenser
Non, la pédagogie et le travail collaboratifs n’ont pas que des avantages !
Le recours à des techniques de créativité et d’apprentissage collaboratifs de diverses natures a littéralement explosé ces dernières années : tableau blanc physique ou virtuel, Post-its, pâte à modeler, maïs soufflé, boîtes en carton, prototypage 3D, etc. Les outils et supports utilisés sont variés, permettant de multiples niveaux d’abstraction et/ou de matérialisation des idées exprimées en groupe. Ayant participé à de très nombreuses séances de ce type, et en ayant moi-même organisé dans le cadre de mes cours, je souhaite partager ici quelques réflexions vis-à-vis de l’enthousiasme apparemment généralisé entourant ces méthodes collaboratives. Avant d’aller plus loin, j’insiste sur le fait qu’il ne s’agit en aucune manière de ne pas en reconnaître les avantages, mais qu’il est nécessaire prendre du recul à leur égard, afin d’éviter ou de limiter les déceptions liées à leur usage. Les limites de ces modèles Le collaboratif ne s’applique pas partout Une nouveauté à remettre en perspective
Pour différencier : individualiser ou personnaliser ?
1Pour éviter que l’école redouble les inégalités sociales par des inégalités scolaires (DEPP, 2016) et pour tenter de faire face à la démocratisation de l’enseignement (et comme corollaire l’hétérogénéité cognitives ou sociales des élèves ou des classes), les responsables scolaires (enseignants, chefs d’établissements, inspecteurs …) ont étudié de nombreuses organisations. En ce qui concerne la constitution des classes, il semble entendu que les classes de niveau, répartissant les élèves dans des groupes de maitrise des contenus scolaires, en plus de ne pas avoir d’efficacité établie, participeraient à l’accroissement des inégalités. La méta-analyse conduite par Dupriez est particulièrement claire dans ses conclusions : « les élèves les plus forts, s’ils sont regroupés entre eux, bénéficient d’une stimulation positive. Dans les mêmes circonstances, les plus faibles ne bénéficient pas de cet effet d’entrainement lié à une classe forte. 1