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L’alimentation, grand marqueur des inégalités sociales en France

L’alimentation, grand marqueur des inégalités sociales en France
D’après une étude de l’Anses, les habitudes et modes de consommation alimentaires des Français sont un miroir des inégalités sociales. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Clément Le Foll Mercredi 12 juillet, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) a publié sa troisième étude sur les habitudes alimentaires des Français (INCA 3). Réalisé tous les sept ans, ce vaste rapport analyse de manière minutieuse les comportements et habitudes alimentaires des Français. L’étude a été menée entre 2014 et 2015 sur un échantillon de 5 800 personnes représentatives de la population (près de 3 100 adultes et 2 700 enfants), à raison d’un, deux ou trois jours chacune, soit 13 600 journées de consommation et 320 000 aliments analysés. Des aliments similaires, mais en proportions différentes Chez les adultes, la consommation alimentaire est positivement associée au niveau d’étude. Produits bio et compléments alimentaires Les niveaux d’études élevés moins regardant sur le prix Related:  veille étude de marché

7 tendances marketing pour 2017 1. Internet est définitivement roi... Après avoir doublé la radio, l'affichage, la presse, il fallait bien que cela arrive: en 2017, internet deviendra définitivement le média dominant sur le marché publicitaire, devant la télévision. Oui, mais quel internet? 2. ... et le "content" est roi Content is king: la phrase, signée Bill Gates, se vérifie depuis un moment aux Etats-Unis, où les marques se sont positionnées ces dernières années comme des médias, produisant leurs propres articles, podcasts, vidéos... abondamment relayées sur les réseaux sociaux. 3. Deuxième sujet le plus "hype" selon Digimind? 4. Corollaire de la tendance précédente: les consommateurs sont demandeurs d'échanges immédiats, simples et directs avec les marques. 5. ... mais l'humain fera de la résistance Le consommateur connecté reste circonspect face à l'arsenal digital dans la relation client. 6. La première moitié de la décennie aura été celle de l'émergence des influenceurs. 7.

La malnutrition n’épargne plus aucun pays dans le monde Une personne sur trois souffre de ce fléau, qu’il s’agisse de retard de croissance chez l’enfant, d’anémie chez la femme en âge de procréer ou de surpoids chez l’adulte. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Pour la première fois, la planète entière est confrontée à une crise de la malnutrition. Si rien n’est fait pour enrayer la tendance, aucun des dix-sept Objectifs de développement durable, adoptés fin 2015 par les Nations unies afin d’« éradiquer la pauvreté, protéger la planète et garantir la prospérité pour tous », ne sera atteint d’ici à 2030. Lire aussi : Des microbes pour nourrir les affamés Il y a d’abord les chiffres bruts, qui donnent le tournis. 815 millions de personnes ont faim Mais ce sont aussi les tendances qui inquiètent. Enfin, le surpoids et l’obésité sont en hausse quasiment partout, aussi bien dans les pays à fort revenu que dans les autres. Echapper à la pauvreté Car une bonne alimentation soutient le développement économique. Approche multisectorielle

Les Français mangent mal et se sédentarisent Selon une vaste étude de l’Anses, les assiettes contiennent toujours plus de produits transformés et de compléments alimentaires, trop de sel et pas assez de fibres. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Dis-moi ce que tu manges et je te dirai quelle est ta santé. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) vient de publier, mercredi 12 juillet, sa troisième étude sur les habitudes alimentaires des Français. Réalisée tous les sept ans, elle constitue la photographie la plus complète du contenu de nos assiettes. « Le rôle de l’alimentation dans l’augmentation ou la prévention de certaines maladies comme le cancer, l’obésité ou les maladies cardiovasculaires est aujourd’hui scientifiquement établi », rappelle l’agence, qui a réalisé ce rapport intitulé INCA 3 (étude individuelle nationale des consommations alimentaires) sous l’égide des ministères de la santé et de l’agriculture. Trop de sel, pas assez de fibres Progression des compléments alimentaires

Trop de viande et de laitages dans les cantines ? Selon Greenpeace France, les quantités de protéines servies dans les cantines scolaires dépassent largement les recommandations des autorités sanitaires. Le coupable, selon l’organisation : le lobbying des filières viandes et produits laitiers. Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP Rédigé le Les plats servis aux écoliers suivent-ils les recommandations nutritionnelles (Apport Nutritionnel Conseillé, ou ANC) établis par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation ? Sur le papier, elles servent de référence au Groupe d’Etude des Marchés - Restauration Collective et Nutrition (GEM-RCN), "qui conseille les acheteurs de la restauration collective sur la quantité de viande rouge, viande blanche, fromage, yaourts [servie aux enfants]", explique l’ONG Greenpeace. "En ne prenant en compte que la portion de viande du plat principal et le produit laitier, les protéines contenues correspondent à plus de 200 % de l’ANC pour un enfant de 11 ans", observe Greenpeace.

Le burger est aujourd'hui plus consommé que le jambon-beurre en France Révolution culinaire en France. Le burger est aujourd'hui davantage consommé que le classique jambon-beurre. En 2017, il s'en est vendu 1,46 milliard dans l'Hexagone contre 1,215 milliard pour son concurrent selon Bernard Boutboul, directeur du cabinet Gira Conseil, interrogé par l'AFP. ⋙ Top Chef : Philippe Etchebest se paye Jean Imbert, "le cuisinier des stars" sur Europe 1 (VIDEO) Pour expliquer cette tendance forte ces dernières années, il avance que le burger offre l'avantage "de réunir quatre produits que l'on consomme énormément en France : le pain, la viande, le fromage et la frite". ⋙ Jean-Luc Reichmann émoustillé en apprenant la façon de faire la cuisine (très sexy) de cette candidate... Preuve de la folie qui accompagne le fameux sandwich chaud, la restauration rapide "ne vend que 30% des burgers, le service à table fait en 2017 un raz-de marée avec 70%. De son côté, le jambon-beurre représente à peine plus de la moitié des sandwichs vendus en France (50,8%).

OMS Qu’est-ce que la malnutrition? Par «malnutrition», on entend les carences, les excès ou les déséquilibres dans l’apport énergétique et/ou nutritionnel d’une personne. Ce terme couvre 2 grands groupes d’affections. Le premier est la dénutrition, qui comprend le retard de croissance (faible rapport taille/âge), l’émaciation (faible rapport poids/taille), l’insuffisance pondérale (faible rapport poids/âge) et les carences ou les déficiences en micronutriments (manque de vitamines et de minéraux essentiels). L’autre comprend le surpoids, l’obésité et les maladies non transmissibles liées à l’alimentation (par exemple les cardiopathies, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète et le cancer). Au Sud-Soudan, une mère vient faire contrôler le poids de son enfant. OMS/G. Quelles sont les conséquences de la malnutrition? Tous les pays du monde sont concernés par la malnutrition. Quelles sont les mesures prises pour lutter contre la malnutrition?

Après une longue période de recul, la faim progresse dans le monde Les conflits conjugués à des événements climatiques extrêmes favorisent les crises alimentaires, notamment en Afrique de l’Est. Jusqu’à présent, le pire a été évité. Les risques de famine massive brandis en février par les Nations unies ne se sont pas matérialisés et le Soudan du Sud – seul Etat à avoir reconnu cette situation extrême dans le nord de son territoire – a levé l’alerte. La mobilisation des acteurs de l’urgence, des bailleurs de fonds, voire des pays eux-mêmes, pour répondre à « la plus grave crise humanitaire depuis la seconde guerre mondiale » a permis de contenir la catastrophe. Pour autant, « des millions de personnes sont toujours au bord de la falaise », insiste Dominique Burgeon, directeur des urgences à la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture). « Le nombre de ceux classés en urgence humanitaire a même augmenté. » Cette catégorie est la dernière sur l’échelle de la sécurité alimentaire avant la famine. Fabio Bucciarelli

8 combinaisons alimentaires bénéfiques pour votre santé Le saviez-vous ? Associer certains aliments entre eux permet de multiplier leurs apports nutritifs et d'aider le corps à absorber plus efficacement les nutriments. Voici 8 combinaisons alimentaires au service de votre santé. Lorsque les aliments sont mal associés, ils peuvent entraîner des troubles digestifs et une mauvaise assimilation des nutriments. Cependant certains aliments s’associent parfaitement avec les autres. Connaître les bonnes combinaisons alimentaires est essentiel pour s’assurer une alimentation équilibrée et riche en nutriment. Haricot et tomate Ces deux-là forment un duo à la fois nutritif et gourmand. Thé vert et jus de citron Lorsqu’ils sont réunis, ces deux-là font des merveilles pour notre santé. Yaourt et banane Ensemble, ils favorisent la récupération musculaire. Pomme et framboise Combinés ensemble, ces deux fruits renforcent les superpouvoirs des antioxydants. Salades et bons gras Thé et sushis Brocolis et tomates L’union fait la force. Curcuma et poivre noir

Le palmarès des marques d’électroménager les plus fiables Fnac Darty a lancé le premier baromètre du service après-vente. Ont été examinées les données de quelque 600.000 interventions pour réparation. Tout est passé au crible, rien n'est laissé au hasard. Le groupe Fnac Darty a lancé cette semaine son premier baromètre du service après-vente (SAV), rapporte notamment le Parisien. Un baromètre qui permet donc d'établir la liste des produits et des marques qui tombent le moins en panne. L'entreprise a analysé les données de 600.000 interventions afin de mettre sur pied ce palmarès. "Cela correspond à une forte attente de nos clients, qui souhaitaient à plus de 75 % que Fnac Darty s'engage sur la durée de vie des produits et la réparation", explique au Parisien Régis Koenig, directeur de la politique services de groupe. ⋙ Lire aussi Boulanger, Cobra... les meilleurs sites de e-commerce multimédia et de l'électroménager Calor, Kenwood, JVC, Beko... des marques de confiance Dans la catégorie centrales vapeur, c'est Calor qui arrive en tête.

Objectif 2: Faim "zéro" Ces vingt dernières années, la croissance économique rapide et une meilleure productivité agricole ont permis de diviser par près de deux le nombre de personnes sous-alimentées. De nombreux pays en développement sont maintenant à même de répondre aux besoins alimentaires des plus vulnérables. L’Asie centrale, l’Amérique latine et les Caraïbes ont accompli des progrès considérables en vue d’éradiquer la faim extrême. Ces progrès constituent une réussite notable en vue d’atteindre les cibles fixées par les premiers Objectifs du millénaire pour le développement. Malheureusement, la faim continue de freiner le développement de multiples pays. On estimait à 795 millions le nombre de personnes chroniquement sous-alimentées en 2014, à plus de 90 millions le nombre d’enfants de moins de 5 ans souffrant d’une insuffisance pondérale grave. 815 millions de personnes sous-alimentées en 2016, contre 777 millions en 2015 151 millions L'agriculture est l'industrie qui emploie le plus de personnes

Les élèves les plus défavorisés restent à la porte de la cantine Les élèves issus de familles défavorisées sont deux fois plus nombreux que ceux venant d’un milieu favorisé à ne pas fréquenter la restauration scolaire, selon une enquête publiée par le Cnesco, mardi. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Mattea Battaglia Vous pensiez que les problématiques des cantines scolaires se résumaient à la variété des repas, à l’introduction du bio et des produits frais, voire à la guerre des décibels ? Celle que soulève, dans une enquête publiée mardi 3 octobre, le Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco) est tout autre : dans une école marquée par les inégalités, la restauration scolaire en est, elle aussi, le miroir – sinon l’un des vecteurs. Lire aussi : « Manger mieux dans les cantines, plus bio, local et sain est possible sans que ça ne coûte plus cher » L’enquête n’a porté que sur les établissements du second degré : sur un échantillon de 3 800 collèges et lycées, 869 réponses exploitables ont été retenues.

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