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À la rentrée 2017, les élèves suivront des "cours d'attention" grâce au programme Atole

À la rentrée 2017, les élèves suivront des "cours d'attention" grâce au programme Atole
ÉDUCATION - Les écoliers vont être gâtés à la rentrée. De la grande section de maternelle à la 5e, ils auront droit à des "cours d'attention". Parlons plutôt de moments dédiés pendant lesquels leurs professeurs raconteront ce qu'est l'attention et surtout, comment la garder. Le programme s'appelle Atole pour "Attentif à l'école". "On amène d'abord les enfants à comprendre comment leur attention fonctionne de l'intérieur, explique le scientifique au HuffPost. "Nous sommes dans une gloutonnerie attentionnelle" "Le but de l'attention est de faire la sélection entre tout ce qui nous arrive, de nos pensées à la jungle de choses qui nous entoure, précise-t-il. "Le cerveau filtre ce qui lui semble important. "Les enseignants avaient repéré ce problème chez de nombreux élèves, assure Sylvie Coustier, conseillère pédagogique adjointe de l'inspecteur de l'Éducation nationale dans l'agglomération lyonnaise. Arte Maintenir l'attention des élèves, un vrai défi JP Lachaux Une première française Related:  Apprentissage (pédagogie, didactique)

Apprendre à apprendre : les évocations de la gestion mentale Définition et nature des évocations mentales Guy Sonnois, pédagogue spécialisé en gestion mentale, nous rappelle de ne pas confondre “percevoir” et “évoquer”. La perception est une activité sensorielle (effectuée par les sens de la perception). L’évocation est ce qui rend présente cette réalité dans notre cerveau sous formes d’images mentales (ici “images” signifie ce qui est imaginé donc ces images ne sont pas forcément visuelles). Les images mentales se passent toujours à l’intérieur (auxquelles les autres personnes ne peuvent pas avoir accès de l’extérieur). Par exemple, quand on parle d’évocation, on peut parler d’images sonores. Les évocations mentales sont la réponse aux questions : Comment ça se passe dans ta tête ? Les évocations constituent la matière première de notre vie mentale. Guy Sonnois utilise l’expression “langue de notre cerveau” pour faire comprendre qu’à nos perceptions externes correspondent trois langues mentales : visuelle, auditive/verbale, kinesthésique. Related

Meirieu : Quel avenir pour l’innovation dans l’Ecole ? "Les neurosciences ne feront jamais la classe !" Il faut oser le dire dans le contexte actuel que Philippe Meirieu rappelle : celle d'un ministre de droite qui se présente comme innovateur. C'est l'occasion pour P Meirieu de revenir sur ce qu'est l'innovation pédagogique et sur les rapports entre enseignants innovateurs, chercheurs et administrateurs. L’émergence d’une nouvelle alliance Nous voilà dans une situation paradoxale : un ministre issu de la droite et qui vient, successivement, de « cocher » la plupart des marqueurs de droite (la suspension de facto de la réforme des collèges et des rythmes scolaires, le « retour », au moins rhétorique, au redoublement, la dénonciation du « pédagogisme », etc.) apparaît, aujourd’hui, à certains innovateurs – pourtant, pour la plupart, de sensibilité de gauche – comme le garant de la possibilité de poursuivre, voire d’amplifier, leurs innovations. J’exagère ? Innover dans le service public : un parcours du combattant ? Philippe Meirieu

Un exercice pour les enfants et adolescents perfectionnistes : dépasser la peur de l'erreur Dans son livre J’ai plus peur !, Lawrence Cohen, pédopsychologue spécialisé dans l’approche ludique, propose un petit jeu pour aider les enfants et adolescents perfectionnistes et anxieux à dépasser la peur de l’erreur. Il s’agit du jeu “faire des erreurs exprès“. Ce jeu peut être proposé en classe ou à la maison. L’adulte commence toujours. Chaque joueur.se partage trois erreurs qu’il ou elle a faite au cours de la semaine écoulée. Avec les jeunes enfants, il est possible d’utiliser l’humour en incluant dans les trois erreurs mentionnées une erreur grotesque (par exemple, “j’ai toujours cru que 2+2=5”). Pour les plus grands, il est possible de partager autour des erreurs de coeur à coeur et d’insister sur les émotion ressenties (la peur, la tristesse, la colère, l’impuissance, l’abattement…) mais surtout les apprentissages qui en ont été déduits et les stratégies mises en place pour surmonter ces erreurs. qu’as-tu fait pour surmonter cette erreur ? Source : J’ai plus peur ! Related

Pourquoi faut-il se méfier du pilotage par les preuves ? Piloter par « les preuves », utiliser « l’evidence based practice », s’appuyer sur « LA science »… il est de bon ton d’utiliser ces expressions ces derniers temps, y compris au plus au niveau. De quoi s’agit-il ? On peut voir les choses selon trois angles de vue : Angle 1 : appliquer des méthodes qui ont fait leurs preuves, validées par des tests et les reproduire. C’est l’approche « evidence based practice », inspirée des essais dans le domaine médical. Angle 2 : S’appuyer, par exemple (tout à fait au hasard) sur les neurosciences, donc un champ scientifique ciblé pour prescrire. Angle 3 : piloter (évaluer ?) Quelque soit l’angle, il y a une même idée : trouver la méthode efficace validée « scientifiquement » afin de la prescrire et la reproduire. Ignorer les contextes ? Enseignant est un métier de l’humain. LA science ou des sciences ? S’appuyer sur la science était une des premières annonces du nouveau ministre de l’éducation nationale. Piloter par les résultats ? Rejeter en bloc ?

Ralentissons le rythme Mémorisons tranquillement… « Ils ne travaillent pas à la maison », phrase entendue 15 fois par jour voire plus en période de conseils de classe. Bien, c’est un fait… le constat est assez généralisé et ce quel que soit le contexte de l’établissement. Alors que faire ? Alors concrètement, comment mettre en place une petite activité de mémorisation en classe ? Étape 1 : Annoncer la mémorisation Annoncer aux élèves en début d’année que des temps de mémorisation auront lieu en classe. Étape 2 : Le vocabulaire J’apporte du vocabulaire (mais on peut tout à fait imaginer le faire avec des définitions d’histoire, de SVT…). Étape 3 : La restitution C’est ici qu’il faut se montrer inventif pour obtenir la participation du plus grand nombre (et surtout de ceux qui ne travaillent pas à la maison, c’est eux notre cible !). La classique mais peu motivante récitation : Toute la classe se retourne vers le fond de la classe (pas de tableau à effacer et de cahier à fermer), et j’interroge. Commentaires

[Dossier] Sciences cognitives et apprentissage – 3/5 - le blog de Solerni – plateforme de MOOCs Dans les premières parties de ce dossier, nous avons vu qu’en moyenne, le cerveau humain possède dès la naissance un capital de cent milliards de neurones qui restera relativement constant tout au long de sa vie. En revanche, la véritable variable, c’est la connectivité entre les neurones qui évolue au gré des situations: en fonction des expériences et sollicitations, les connexions entre neurones seront tantôt mises en place et tantôt recyclées pour d’autres usages. Les sciences cognitives définissent ainsi l’apprentissage dans sa forme élémentaire comme la réaction cérébrale d’un individu à un stimulus : une information est perçue, traitée puis intégrée par le biais de modifications structurelles des réseaux neuronaux : c’est la plasticité cérébrale ou synaptique. Rôle du cerveau dans l’apprentissage : plasticité synaptique Pour pouvoir apprendre, il faut pouvoir mémoriser afin d’être en capacité de réutiliser une notion, un concept, ou une procédure. Mémorisation et apprentissage 2G.

5 stratégies de mémorisation plus efficaces que la relecture simple Dans le livre Mets-toi ça dans la tête, Brown, Roediger et McDaniel expliquent que la simple relecture pour apprendre et réviser des cours ou leçons a plusieurs arguments décisifs en sa défaveur : elle prend beaucoup de temps (faire des lectures répétées à intervalles courts est coûteuse en temps et produit des effets négligeables sur les apprentissages);elle ne produit pas de mémoire à long terme (la relecture et la répétition ne fonctionnent pas pour un apprentissage durable. En revanche, il est pertinent de relire un texte si un temps suffisant s’est écoulé depuis la première lecture. Toutes ces stratégies d’apprentissage préconisées par les sciences cognitives ont en commun de : -s’entraîner à se remémorer les nouveaux apprentissages grâce à une auto évaluation La récupération (le fait de faire émerger les nouvelles connaissances et compétences de la mémoire) doit devenir la première stratégie d’apprentissage. -espacer les séquences d’entraînement

Pourquoi, parfois, les pilotes d’avions n’entendent pas les alarmes La capacité à concentrer son attention est une question essentielle pour réaliser nos tâches quotidiennes. Il existe dans notre cerveau des mécanismes destinés à éviter la dispersion de notre attention et le vagabondage de notre esprit. Si ceux-ci se révèlent fort utiles au travail ou pour conduire notre véhicule par exemple, ils peuvent nous jouer des tours. Depuis les travaux de Mack et Rock à la fin des années 1990, il existe maintenant un fort corpus de preuves qu’une trop forte concentration de l’attention peut rendre notre cerveau « aveugle » à des événements ou stimuli pourtant très saillants de notre environnement. Une démonstration très élégante de ce phénomène, appelé « cécité inattentionelle » a été proposée par Simons et Chabris de l’université de Harvard. Dans leur expérience, ils ont demandé à des volontaires de regarder une vidéo de basket ball et de rapporter le nombre de passes que se font les joueurs de l’équipe portant des tee-shirts blancs. Surdité du cerveau

16 manières différentes de reconnaître la valeur du travail des élèves Dans son livre Des enseignants qui apprennent, ce sont des élèves qui réussissent, François Muller propose seize manières différentes de reconnaître la valeur du travail des élèves. Il écrit que la relation pédagogique naît de la connaissance réciproque et d’une reconnaissance de l’autre et de son travail. La manière de donner un retour d’informations aux élèves impacte la manière dont ils s’estiment. Or le sentiment de compétence, l’espoir de pouvoir s’améliorer et la reconnaissance des efforts et du potentiel sont des clés dans la réussite scolaire. La qualité de la relation enseignant.e/ élève est déterminante dans la qualité des apprentissages des élèves. 1.Reconnaître la valeur intrinsèque du travail (sans élément de comparaison). 2.Identifier 3 points forts. 3.Inscrire le travail dans une dynamique de progression (des notes qui progressent bien que sous la moyenne sont des éléments à encourager). 4.Identifier à travers le travail une qualité ou encore une compétence de l’élève. Related

Neurosciences Les neurosciences, et en particulier les sciences cognitives, ont le vent en poupe auprès des décideurs politiques qui semblent en attendre beaucoup (trop ?). Les enseignants, eux, restent circonspects, car nos […] Lire l’Article → Le Numéro des Cahiers Pédagogiques n°527 Pour creuser la question “Neurosciences et pédagogie” les Cahiers Pédagogiques ont publié un numéro passionnant avec l’avis de spécialistes et de nombreux témoignages de […] Lire l’Article → Quand on écoute les neuroscientifiques, un aspect essentiel et central revient toujours dans leur discours : la plasticité du cerveau. Lire l’Article → Au collège Rabelais de Meudon, un groupe de travail sur la mémoire réunit, depuis 2014, des enseignants du primaire et du secondaire pour favoriser l’apprentissage des leçons par les élèves. […] Lire l’Article → Lire l’Article → Quand on demande aux élèves d’« apprendre » en vue d’une évaluation ou d’un examen, a-t-on conscience de ce que nous leur demandons réellement ? Lire l’Article →

La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique | madamemarieeve Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. L’individu doit satisfaire les besoins qui sont à la base afin de pouvoir réaliser ceux qui sont au niveau supérieur. Le plus haut niveau étant le besoin de s’épanouir. Voici l’explication de chacun des niveaux. Besoins physiologiques: Ils sont liés à la survie. Besoin de sécurité : Ce besoin se réfère au fait que tout individu doit se protéger des dangers. Besoin d’appartenance et affectif : Ce besoin a une dimension sociale. Besoin d’estime : Il est le prolongement du besoin précédent. Besoin de s’épanouir : Ce besoin se retrouve au sommet des aspirations humaines. Nous devons tenir compte, en tant qu’enseignant, de ces besoins. Voilà donc la pyramide vue sous un regard ayant une vision pédagogique: N’est ce pas l’objectif premier d’un enseignant?

Qu'est-ce que les neurosciences cognitives ? - Prim à bord Les progrès considérables accomplis ces dernières années grâce au développement des techniques d’imagerie cérébrale permettent d’apporter de nouvelles réponses sur le fonctionnement du cerveau. Ces avancées dans le domaine intéressent de fait l’éducation et questionnent les méthodologies d’apprentissage proposées aux élèves. De nombreux scientifiques partagent ainsi l’idée que l’enseignant devrait se saisir des éléments de connaissance sur le cerveau pour enseigner et adapter ses pratiques aux activités cognitives de l’élève. Sans chercher à couvrir ce vaste sujet dans un seul article nous avons rassemblé plusieurs acteurs, chercheurs engagés dans cette problématique qui exposent en quoi les neurosciences cognitives peuvent apporter des éléments d’éclairage dans les pratiques pédagogiques ? Définitions : Les sciences cognitives Les neurosciences La Neuroéducation Des conférences d’experts : Pour aller plus loin :

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