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En France, on meurt parce qu’on est une femme

En France, on meurt parce qu’on est une femme
Parfois, germent des idées dérangées et/ou dérangeantes dans les esprits des journalistes. C’est ce qui a dû m’arriver l’an dernier, le soir où j’ai mis en place sur mon adresse mail une alerte Google sur les termes «femme + mort» et «femme + homicide» avec une récurrence quotidienne. Ca veut dire que depuis des mois, tous les soirs, je reçois deux mails me faisant la liste des publications parues ce jour sur la partie de l’internet recensée par Google et contenant ces termes. Au milieu des méandres marécageux de mon esprit, il y avait tout de même un objectif. Je cherchais à avoir un aperçu des décès de femmes commis par leurs proches, et principalement par leurs conjoints. (J’ai vu quelques cas de fils ayant tué leur mère mais très peu.) Le ministère (ou secrétariat d'État) publie des statistiques par année révolue. Mais j’ai découvert que cette statistique est en grande partie fausse. C’est surtout la formulation de la statistique qui s’est révélée fausse. Qui et où? Féminicide?

http://www.slate.fr/story/147429/mourir-parce-quon-est-une-femme

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Des femmes mettent ça dans leur vagin pour se protéger des violeurs. Pour le coupable, c’est la pire des tortures. Rien qu’en France, plus de 260 viols ou tentatives de viols seraient commis chaque jour. Les femmes sont trois fois plus souvent victimes de violences sexuelles et cette folie les conduit à vivre traumatisées par l’horreur qu’elles ont vécue pour le reste de leur vie. Selon les statistiques, l’Afrique du Sud arrive deuxième dans le classement des pays qui comptent le plus de viols par an (plus de 66 000 en 2010). « Filles exotiques » ou l’hyper-sexualisation des femmes racisées: un enjeu postcolonial – Parkssa ? Collaboration pour letslookafter Sensuelle, lascive, légère ou même perverse… Des muses de Baudelaire aux concours de Miss, la féminité dite exotique semble indissociable d’un chapelet de clichés fortement érotisés. Ni flatteuse ni inoffensive, cette objectification sexuelle des femmes racisées est le produit d’une histoire de violence coloniale. Analyse d’un fantasme. « Ma sirène des mers chaudes, ma belle métisse… Tu dois être sexy nue sur ta plage avec une fleur colorée piquée dans ta chevelure noire.

Faits en un coup d’œil : statistiques sur la violence à l’égard des femmes D'après les données nationales disponibles, 15 à 76 % de femmes sont la cible de violence physique et/ou sexuelle au cours de leur vie. La majorité de ces violences se produisent au sein des relations intimes et nombre de femmes (entre 9 et 70 %) signalent leur mari ou leur partenaire comme en étant l’auteur. À travers les 28 États de l'Union européenne, un peu plus d'un sur cinq femmes a subi des violences physiques et / ou sexuelles de la part d'un partenaire (Agence européenne des droits fondamentaux, 2014). Le féminicide Au Guatemala, on assassine en moyenne deux femmes par jour.En Inde, 8 093 cas de décès liés à la dot ont été signalés en 2007. La violences et les jeunes femmes

Le « travail ménager », son « partage inégal » et comment le combattre Le fait que le “ travail ménager ” pèse quasi-exclusivement sur les femmes est une question épineuse pour tous les mouvements féministes ; c’est dans ce domaine que l’on constate une absence quasi-totale de changement. C’est à la fois une des manifestations les plus flagrantes de l’inégalité entre les sexes, qui devrait, par sa visibilité même, être facilement corrigeable, et un défi pour les stratégies d’égalité, car c’est là aussi que l’action militante trouve sa limite. En effet ce “ partage inégal ” – cet oxymore qui signifie l’absence de partage – ne semble pas contraint, mais le résultat d’arrangements à l’amiable entre deux personnes adultes et libres. Interrogées, une bonne partie de ces personnes adultes et libres, et surtout les victimes de l’inégalité, se déclare très insatisfaite de cet arrangement, mais ne sait pas non plus comment le modifier sans remettre en question la relation conjugale (Roux et al., 1999). Les différentes analyses du problème

JIM.fr - Attention à ne pas confondre addiction et perversité sexuelle Paris, le mardi 17 octobre 2017 – « Je réalise que je dois travailler sur moi-même et changer » a confié le producteur de cinéma Harvey Weinstein alors que débutait le déferlement de témoignages d’actrices l’accusant de harcèlements sexuels, d’attouchements contraints, voire de viols. A l’instar d’autres personnalités d’Hollywood, le milliardaire a évoqué la possibilité de débuter une cure destinée à traiter son « addiction à la sexualité ». Bien sûr, cette ligne de défense a été très commentée. Pour beaucoup, l’évocation d’une pathologie est considérée comme une mauvaise excuse, une manière de vouloir échapper à sa responsabilité. C’est une façon de dire « je ne suis pas mauvais, je suis malade », résumait il y a quelques jours une journaliste dans le New Scientist. Surtout, de nombreux observateurs ont rappelé que la notion d’addiction à la sexualité était controversée chez les spécialistes.

7 choses que vous ignoriez sur la cyprine Célébrée par les rappeurs, la cyprine est aussi un prénom et une pierre précieuse, mais c’est avant tout une sécrétion vaginale. On a fait le point sur cette substance trop mal connue. Depuis toujours, les fluides corporels des femmes font peur. Elles ont des règles bleues, portent des culottes en dentelle blanche, des jupes tourbillonnantes et se roulent dans des champs de tournesols quand elles menstruent. Elles transpirent éventuellement quand elles accouchent ou courent le 100 mètres aux JO et leur caca sent la violette (d’ailleurs, la plupart du temps, elles ne font pas caca).

Harcèlement sexuel : « L’affaire DSK a fait voler en éclats la rhétorique sur la “séduction à la française” » Eric Fassin, politiste et sociologue, a répondu à vos questions sur l’onde de choc de l’affaire Weinstein en France. Dans le cadre d’une journée spéciale organisée sur Le Monde.fr, Eric Fassin, politiste et sociologue à l’université Paris-VIII, a répondu à vos questions sur les conséquences de l’onde de choc #metoo et ses spécificités en France. Lire la totalité des discussions Question : L’affaire DSK n’a rien changé. Les choses sont-elles différentes aujourd’hui ? Eric Fassin : Ce qui a changé, c’est d’abord qu’on a renoncé à opposer « l’Amérique » à la France, comme on le faisait dans les années 1990.

(12) «La volonté de blesser la masculinité de leur public est fréquente chez les policiers» C’est un élément qui revient souvent dans les récits des interpellations policières violentes au sein des quartiers populaires : un caractère sexuel prononcé. Insultes homophobes, testicules écrasés, fouilles appuyées des parties intimes, jusqu’au pire avec le viol dont aurait été victime Théo à Aulnay-sous-Bois. Le sociologue Didier Fassin, professeur de sciences sociales à l’Institut d’étude avancée de Princeton, a écrit en 2011 la Force de l’ordre.

MAGASIN Rendez-vous en avril sous le signe de la fraternité au féminin ! Une semaine ensorcelante pour délier les langues, les corps autour des figures emblématiques de la sorcière, la chamane, la démone, la cyborg… Indépendantes, insoumises, non-conformistes, les femmes sachantes sont stigmatisées depuis le Moyen-âge, son inquisition et ses chasses aux sorcières. “Je suis une femme, je suis handicapée, je suis une proie facile” Près d'une femme en situation de handicap sur trois est victime de violences sexuelles. Lorsque leur handicap est psychique, elles sont près de 90 % à avoir subi de tels actes. A part quelques associations et praticiens engagés, ces viols massifs se déroulent dans une invisibilité générale. Eté 2013. Laura* revient d'un séjour adapté. Dans son appartement, l'étudiante découvre avec plaisir que l'ami avec qui elle entretient une relation épistolaire depuis plusieurs mois est de passage dans le coin.

Seine-Saint-Denis : le policier a mis sa matraque dans l'anus du suspect - 20/06/2016 - ladepeche.fr Les faits remontent au 29 octobre 2015. Ce soir-là, un équipage de la police municipale de Drancy, appelé par une habitante qui se plaint de tapage au pied de son immeuble, se trouve confronté à un groupe de jeunes «virulents» et alcoolisés. L'un d'eux, un homme de 27 ans passablement éméché est interpellé pour «rébellion et outrage à agent de la force publique» et conduit au commissariat de Drancy. Là, au vu de son taux d'alcoolémie, l'officier de police judiciaire requiert son placement en garde à vue au commissariat de Bobigny. Mais une fois sur le parking du commissariat de Drancy, l'interpellé refuse de monter dans le véhicule de police. Il se débat et se retrouve plaqué au sol, à plat ventre.

Les attributs du pouvoir et leur confiscation aux femmes. L’expression de la colère – Sexisme et Sciences humaines – Féminisme Partie 1 : l’occupation de l’espacePartie 2 : le temps de parole et le choix des sujets de conversationPartie 3 : l’expression de la colère Vajrapani, un bodhisattva Nous avons vu que prendre de la place dans l’espace, et contrôler la conversation, étaient deux façons d’affirmer son statut social. Or, ces comportements sont considérés comme inappropriés pour les femmes. Nous allons maintenant voir comment une autre marque de la domination – l’expression de la colère – est déniée aux femmes.

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