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C'est pas sorcier -VIVA MEXICO

C'est pas sorcier -VIVA MEXICO
Related:  1. Mexicohistoire

leçon chapitre 1 géographie Mexico, au risque de son développement La capitale du Mexique a connu une croissance démographique et une extension très rapides entre 1940 et 1980, pendant une période de forte expansion qui avait conduit le président de la République Miguel Aleman à promettre une Cadillac à chaque Mexicain. L'ancienne ville coloniale de moins 350 000 habitants sur 27 km² du début du siècle dernier, la ville traditionnelle, fameuse "région plus transparente de l'air [1]", accueille plus de 18 millions d'habitants sur 1 540 km² en 2000. Au cours du XXe siècle, la population de la capitale a été multipliée par 52, alors que celle du pays ne l'a été que par 6, passant de 15 à plus de 100 millions d'habitants. Le Recensement général de 1980, en attribuant 14 millions d'habitants à l'agglomération (qui n'en comptait que 12 à l'époque), a fait croire que Mexico était la plus grande ville du monde et qu'elle atteindrait 30 millions avant 2000. La macrocéphalie, Mexico monstre urbain et moteur économique Mexico vu de l'espace L'inversion thermique

4 juin 1989 - L'armée massacre les étudiants sur la place Tien An Men Le 4 juin 1989, à Pékin, l'armée chinoise massacre avec des chars et des armes lourdes les milliers d'étudiants rassemblés sur la place Tien An Men, dont certains depuis le 18 avril précédent ! Ce massacre dit du 4/6 (en chinois : « Liu Si ») met un terme brutal au « printemps de Pékin ». En ce haut lieu du pouvoir et de la vie politique, face à la Cité interdite, d'autres étudiants avaient déjà manifesté 70 ans plus tôt et donné naissance au Mouvement du 4-Mai, fer de lance de la démocratisation de la Chine. Cette fois, le mouvement étudiant surgit en opposition à la dictature du Parti Communiste chinois (PCC), ressentie comme de plus en plus insupportable à mesure que le pays se modernise et s'ouvre sur l'extérieur. Montée de la tension Les étudiants commencent à se rassembler sur la place Tien An Men (ou « place de la paix céleste ») dès le 27 avril dans la perspective de la commémoration du 4 mai 1919. Loi martiale Le 20 mai, il obtient de Li Peng qu'il instaure la loi martiale.

Le choc épidémiologique des Indiens d'Amérique Cette catastrophe s’explique avant tout par des épidémies venues de l’« Ancien Monde ». Les autochtones n’étaient pas immunisés contre les infections virales et bactériennes graves venues d’Eurasie et d’Afrique introduites par les colons européens : variole, grippe, typhus, choléra, peste, oreillons, rougeole ou encore rubéole. Au sud des États-Unis actuels par exemple, on estime que la dépopulation a pu être de l'ordre de 80% dès le XVIe siècle. Source : P. Agrandir la carte En 1500, il y avait peut-être 7 millions d’autochtones en Amérique du Nord. Les causes de cette catastrophe sont diverses. Carte issue de l'article "L'hécatombe", Gilles Havard, Les Collections de L'Histoire n°54, janvier 2012.

Mexique : il y a 500 ans, la chute d'un empire “Et qu’ils demandent pardon aux peuples autochtones pour les violations de ce qu’on appelle aujourd’hui les droits de l’homme.” C'est ce que demande le président mexicain, M. Lopez Obrador à Madrid et au Vatican. Des excuses pour la conquête espagnole du Mexique, responsable d'une quasi extermination des populations locales. L’arrivée, il y a cinq cents ans, des Espagnols sur les terres mexicaines actuelles ne peut être jugée à la lumière de considérations contemporaines. S’il y a eu plusieurs massacres par les conquistadors, la colonisation rapide du Mexique ne repose pas que là-dessus. Les Espagnols, des Dieux ? En 1519, Moctezuma, l’empereur aztèque accueille Hernán Cortés presque comme un Dieu. Carmen Bernand : "Il y avait un précédent dans l’esprit de Moctezuma, l’empereur du moment, et qui était la figure de Quetzalcóatl, un des dieux de la création qui était parti, honni par les populations, dans la mer en disant : “je reviendrai un jour”. Les épidémies Les alliances

Au coeur de la Ville Le séisme de 1985 a révélé les fragilités de la ville et la nécessité d'en remodeler la structure. Mais malgré cette mauvaise gestion de l’urbanisation, la ville est organisée en plusieurs niveaux: la ville centre qui représente le Mexico des années 20 avec 4 delegaciones, ensuite le District Fédéral qui comporte 16 delegaciones dont la ville a dépassé les limites avec l’étalement urbain. Puis La Zone Métropolitaine de plus de 1500km2 avec ces 27 communes qui est en étalement continue. Enfin la vallée de Mexico, que nous n’étudions pas dans ce travail, vaste bassin de 9500Km2 et 2200m d’altitude et avec plus de 50 communes. Tout d’abord le centre de la ville : les traces des anciennes civilisations Aztèque se trouvent dans le Centro Historico, il se trouve autour du Zocalo. Au sud de l’Etat, où se situe le district Fédéral, on trouve des quartiers où logent des populations plus aisées. Au nord de Mexico, les quartiers sont plus populaires et habités par des populations pauvres.

Massacre de Tiananmen : un récit cauchemardesque tiré d’une archive britannique Un télégramme de l’ambassadeur britannique de l’époque, désormais public, donne une estimation du nombre de morts dix fois plus élevée que celle retenue jusqu’ici. Vingt-huit ans après la répression des manifestations de Tiananmen à Pékin, un document des Archives nationales britanniques livre un récit cauchemardesque du massacre orchestré par l’armée chinoise entre le 15 avril et le 5 juin 1989. Un télégramme secret adressé le 5 juin 1989 par Alan Donald, ambassadeur de Grande-Bretagne à Pékin, à son gouvernement au lendemain de la répression sanglante de sept semaines de manifestations pour la démocratie en Chine, se conclut ainsi : « Estimation minimale des morts civils 10 000 ». L’estimation est presque dix fois plus élevée que les évaluations admises communément à l’époque et qui faisaient généralement état de plusieurs centaines à plus d’un millier de morts. Les manifestants « taillés en pièces »

Mexico, vers le développement durable ? | hgbdc Mexico est la capitale du Mexique. Elle est la ville choisie pour étudier la croissance urbaine d’une ville du Sud et comprendre l’organisation et l’aménagement d’un territoire urbain en pleine expansion. Voyez avec les documents qui suivent. Ces vidéos vous permettent de voir et connaître Mexico aujourd’hui: => quelle problématique est soulevée par ces deux vidéos de l’AFP? Pour y répondre, voici l’étude de cas en trois grands temps. I/ Les caractéristiques de l’urbanisation de Mexico. => Quelle croissance urbaine a connu Mexico? Doc 1: Deux vues aériennes de Mexico proposées par le blog de M.Pailler, professeur d’histoire au lycée Aragon à Givors Doc 2: Un site très contraignant: Doc 3: II/ Les transports et les mobilités au coeur de l’aménagement urbain de Mexico. => Comment Mexico fait-elle face aux défis de la mobilité des urbains? Doc 1: Une ville qui attire des populations précaires. Doc 2: Des transports urbains, révélateurs des fractures sociales Doc 3: Des moyens mis en place

Comme les Etats-Unis, la Chine et la Russie ont de grandes ambitions pour la Lune En relançant un ambitieux programme lunaire et en retrouvant leur autonomie dans le vol habité avec le lancement de la capsule Crew Dragon fin mai, les Etats-Unis montrent qu’ils ont fermement remis le cap vers l’espace. Comme le ciel constitue le prolongement du terrain de jeu d’influences qu’est la Terre, la Chine et la Russie viennent tour à tour de manifester leur intention de ne pas se laisser – trop – distancer. Fin mai, Zhou Jianping, le concepteur du programme des vols habités chinois, s’est ainsi exprimé en marge d’une réunion politique à Pékin pour affirmer que la construction de la station spatiale chinoise commencerait en 2021 avec le lancement du module central, et s’étalerait sur deux ans. Contrairement à Tiangong-1 et 2, qui étaient davantage des prototypes que de véritables stations, Tiangong-3 devrait être occupée en permanence par des équipages de trois personnes se relayant tous les six mois.

Chroniques / Se loger en périphérie de Mexico : une production résidentielle aux multiples visages À Mexico comme dans toutes les villes connaissant un processus de métropolisation, les mobilités résidentielles intra-urbaines ont, depuis les années 1980, pris le relais de la croissance naturelle et migratoire dans les reconfigurations des territoires urbains. Malgré ses dimensions vertigineuses et ses 20 millions d’habitants en 2010, l’ancienne « monstruopole » (Monnet, 1993) est en réalité marquée par un tassement de sa croissance d’une part, et par des problématiques liées à la double dynamique d’expansion-densification des zones bâties en périphérie d’autre part. Entre 2000 et 2010, la population augmente en moyenne de 0,9 % chaque année ; par ailleurs, le stock de logements augmente de 2,1 % par an, révélant le décalage entre la croissance démographique et la production récente du parc résidentiel. Cette croissance – même ralentie – continue à se déployer en périphérie, notamment dans les parties orientale et septentrionale. 1. 2. Explorer les paysages résidentiels 3. 4. 5. 6. 7.

Dans la capitale-confetti du futur Etat palestinien : « Je ne vis déjà plus à Jérusalem, mais dans une prison » Bienvenue à Jérusalem ! A l’extrémité nord de la ville, derrière les tourelles de garde et les barbelés israéliens, derrière les voitures qui s’agglutinent au point de passage vers les territoires palestiniens de Kalandia, on aperçoit une zone industrielle en déshérence, une usine de séparation des déchets et un aéroport abandonné… Dans ce décor de fin du monde, la « vision » de Donald Trump pour une « paix » israélo-palestinienne a délimité, le plus sérieusement du monde, une « zone touristique spéciale » réservée à la future capitale de Palestine. C’est voir loin. Capitale confetti, capitale croupion ou dépotoir… L’administration Trump, qui a reconnu la souveraineté israélienne sur l’ensemble de Jérusalem, mardi 28 janvier, a concédé à l’Autorité palestinienne une souveraineté réduite comme peau de chagrin sur la lointaine périphérie orientale de la ville. Lire aussi L’« Etat » palestinien selon le plan Trump Bienvenue à Jérusalem, deuxième étape : le Parlement de Palestine.

Mexique Le sombrero de Mexico se réduit relativement Le Mexique compte un fort taux d’urbanisation, avec une proportion de 75 % de population urbaine dans l’ensemble de la population, un pourcentage équivalent à celui de la France (75,5 %). L’émigration rurale ne représente plus que des flux assez faibles, sauf dans le Sud, et se dirige souvent vers les États-Unis plutôt que vers des villes mexicaines. L’armature urbaine compte une soixantaine d’agglomérations [4][4] Comme ailleurs dans le monde, la délimitation constitue... de plus de 200 000 habitants, où vit 55,1 % de la population du Mexique selon le dernier recensement (2005) contre 51,2 % en 1990, soit une progression de près de quatre points en quinze ans. 2 - L’évolution de la population des agglomérations de plus de 200 000 habitants au Mexique © Calcul Laurent Chalard, d’après Inegi. La géographie de l’armature urbaine apparaît déséquilibrée, car les agglomérations sont inégalement réparties sur le territoire national. MEXIQUE © Gérard-François Dumont Chiffres Inegi.

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