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Numérique : Le ministère ouvre l'Ecole à Google ?

Numérique : Le ministère ouvre l'Ecole à Google ?
Rue de Grenelle le changement est déjà là. Après avoir soutenu durant des années les ENT (espaces numériques de travail) nationaux et prêché la sécurité face aux grands groupes étrangers, la Direction du numérique éducatif du ministère de l'éducation nationale (DNE) semble amorcer un virage. Dans un courrier que le Café pédagogique s'est procuré, Mathieu Jeandron, délégué au numérique éducatif, autorise clairement l'usage des services numériques des "GAFAM" (Google Apple Facebook Amazon Microsoft) par les établissements scolaires. Selon cette lettre, envoyée le 12 mai aux délégués académiques au numérique (DAN) et aux directeurs des services informatiques, "il n'y a pas de réserve générale sur l'usage des outils liés aux environnements professionnels chez les grands fournisseurs de service du web". Pour M. "Il n'y a pas de blocage juridique" Un virage à 90° L'enjeu ce sont les données des élèves. "On ne doit pas donner les clés de la maison à Apple ou Google" La réponse de M Jeandron Related:  GAFAM et politiques publiquesPartenaires du numérique éducatifDébat éducation

Data scolaire : Des industriels et des syndicats saisissent le ministre contre la directive GAFAM L'Ecole a-t-elle vraiment le droit de fournir les données des élèves aux grands groupes d'Internet , le GAFAM (Google Apple Facebook Amazon Microsoft) ? La question se pose après la révélation par le Café pédagogique, le 16 mai, d'un courrier du Directeur du numérique pour l'éducation, Mathieu Jeandron, invitant les responsables académiques à fournir aux GAFAM les annuaires des établissements. Des industriels, investis dans les ENT demandent des comptes dans un courrier que le Café pédagogique s'est procuré. Le Snes Fsu et la Cgt Education saisissent le nouveau ministre de ce qu'ils considèrent comme un "revirement lourd de conséquences". Le revirement du DNE "Je tiens à vous confirmer qu'il n'y a pas de réserve générale sur l’usage des outils liés aux environnements professionnels chez les grands fournisseurs de service du Web (GAFAM et autres) dans la mesure où ils rentrent bien dans les services couverts par les conditions générales d’utilisation CGU "éducation"... François Jarraud

Enclavée ou connectée quels enjeux pour la commune rurale de demain Village, fklv (Obsolete hipster), 10 février 2008 Je sais que dans une chronique il faut éviter de parler de soi. Quand on parle de ruralité : je ne peux m’en empêcher ! “Nous sommes montés dans le train de la modernité sans trop nous en apercevoir”. J’aperçois du haut de ma mémoire les premiers effets de la rurbanisation. Aujourd’hui, j’utilise encore le nous mais je me promène dans le “bourg” (expression bretonne désignant le centre de la commune) de mon enfance avec le regard de celui qui réside dans le passé. Des modes de vie uniformisés Dès 2006, Pascal Dibie évoque l’informatique comme une nouveauté que les enfants n’ont jamais apprises. “Nous, on voit le numérique comme une révolution alors que les agriculteurs le voient comme une mutation de plus. Le monde rural a toujours été un monde apprenant. Rien n’a changé mais tout a changé Il est toujours déroutant de penser le monde rural comme un monde innovant et pourtant ? Le territoire comme les élus deviennent alors apprenants.

Invitons les apprenants à coconstruire leurs apprentissages La voix de l'étudiant est rarement entendue si ce n'est lorsque certaines mesures l'impactent directement et le font descendre dans la rue. Les réformes de l'enseignement supérieur menées par les gouvernements successifs font fi de prendre en considération sa vision, conception, et perception de son rôle d'apprenant. Pourtant, à la lecture d'un sondage paru en mars 2015 d'Opinion Way, "95 % des 15-30 ans souhaitent un changement du système éducatif", il serait donc pertinent de les écouter davantage, de les consulter plus régulièrement, et de ne pas attendre les cas extrêmes pour envisager de le faire. Inlassablement, et malheureusement, les enseignements ne sont toujours pas codesignés avec eux. L'écouter davantage, pourtant, ce ne serait pas faire de lui un consommateur ou lui donner les clés de la maison mais plutôt prendre en considération sa motivation afin d'en retirer le meilleur pour tous : l'enseignant, l'apprenant et l'éducation en général.

Faut-il s'inquiéter du partage de données entre les écoles et les géants du web? Depuis qu'elle a été rendue publique par le site du Café Pédagogique, la lettre de Mathieu Jeandron, directeur du numérique à l'Éducation nationale, fait polémique. Il y est écrit noir sur blanc que les établissements scolaires français seront autorisés à travailler (et donc, à confier et partager des données) avec les géants du web. Parmi eux, les GAFAM, c'est-à-dire Google, Apple, Facebook, Amazon, et Microsoft. Faut-il s'en inquiéter? En effet, la proposition est a priori conforme à la réglementation nationale et européenne, dès lors qu'elle est assortie de garanties suffisantes. Ces derniers doivent-ils craindre malgré tout pour les données personnelles de leurs enfants? LIRE AUSSI>> Données personnelles: la Cnil met Facebook à l'amende Il devrait cependant être mis en place une "charte de confiance", à laquelle il sera donné une valeur contraignante. Concernant les données "scolaires", comme celles sur les redoublements ou les notes, rien ne serait à craindre.

La CNIL appelle à un encadrement des services numériques dans l’éducation | CNIL Face à l’utilisation croissante des services numériques dans les pratiques pédagogiques des enseignants et au développement de l’offre commerciale en ce domaine, il est plus que jamais nécessaire de fixer un cadre de régulation adapté qui protège de façon effective les données personnelles des élèves et de enseignants. A cet égard, la CNIL estime intéressante l’initiative prise par le ministère de l’éducation nationale d’inciter les fournisseurs de ces services-éditeurs de logiciels éducatifs comme fournisseurs du web à s’engager, par une Charte de confiance, dans une offre de services numériques respectueux des droits des personnes. Elle appelle donc les responsables éducatifs, enseignants et les collectivités territoriales à être vigilants et à ne recourir qu’à des services numériques respectant ces règles et principes.

EdTech: les startups de l'éducation fourmillent Depuis trois ans, le nombre de startups de l'éducation ne cesse de croître. De plus en plus d'entreprises proposent des cours à distance, se servent de l'intelligence artificielle, de l'Internet des objets (iOT) ou adapte leur contenu au numérique. On en dénombre 47% de plus depuis 2013, d'après une étude réalisée par Deloitte Digital en collaboration avec la Caisse des Dépôts. Les raisons des startuppers, profitant de cette vague sont multiples. « Nous vivons un changement de société. La plateforme qu'elle a créée avec sa collaboratrice offre un accompagnement éducatif pour les parents. Comme Zeneduc, le nombre de startups ayant choisi de développer des plateformes a augmenté (+8%). Pour beaucoup, le numérique, «c'est tout l'ADN du projet». Des modèles économiques diversifiés Des startups, PME et associations proposant de petites révolutions du milieu éducatif, on en compte 242 en France. Un public de tous les âges La question du financement Des forces et des fragilités

Amazon, Apple, Google, and Microsoft Battle for K-12 Market, and Loyalties of Educators - Market Brief If there’s a common thread that unites the rival technology giants Apple, Google, and Microsoft in the education market, it’s this: They’re big. The three major tech companies—along with Amazon, a relatively new player on the scene—go head-to-head in vying for big chunks of school business, most notably in sales of devices and operating systems, and they try to forge their own paths in others. At the same time, all of them are best known for their work outside education, through their sales to consumers, businesses, or both. But within school districts, their clout is undeniable. Each of the companies has seen its fortunes shift in the fickle school market, where vendors of all sizes struggle to gauge what schools want, which administrators make buying decisions, and whether new products will dazzle educators and students, or simply frustrate them. Microsoft scored lower than Google in a number of rankings of K-12 officials’ satisfaction. Educators Demanding Personalization, Customization

Communiquer avec les parents et tuteurs légaux au sujet de G Suite pour l'éducation - Aide Administrateur G Suite Chez Google, nous estimons qu'il est important que les parents (terme que nous utilisons dans cet article pour désigner également les tuteurs légaux) comprennent comment leurs enfants utilisent nos services dans leur classe. Cet article a pour objectif d'aider les écoles primaires et secondaires qui utilisent G Suite for Education à communiquer efficacement avec les parents et tuteurs légaux sur l'utilisation par les élèves des services Google avec les comptes G Suite for Education et à obtenir l'autorisation des parents le cas échéant. Étant donné que les directeurs d'école peuvent choisir les services disponibles et les règles associées à chacun d'eux, l'utilisation de G Suite est différente dans chaque école. 1. 2. Les écoles peuvent avoir besoin ou peuvent souhaiter que les parents ou tuteurs légaux fournissent une autorisation pour les services Google auxquels leurs élèves peuvent accéder. Ressources à communiquer aux parents et tuteurs légaux

Education nationale : les données scolaires bradées aux GAFAM ? Le mail du délégué du numérique éducatif, Mathieu Jeandron n'a pas fini de faire du bruit. Et pour cause : il incite clairement les cadres de l'éducation nationale à utiliser les services numériques des "GAFAM" (Google Apple Facebook Amazon Microsoft) dans les établissements scolaires. Les administrateurs du site Le Café pédagogique, qui s'est procuré le mail de Mathieu Jeandron (consultable sur leurs site : sont très inquiets des répercussions que pourrait avoir cette nouvelle volonté du ministère, puisqu'elle entre en conflit avec les anciennes règles, ayant pour but, au contraire, de protéger les données des élèves de l'avidité commerciale des géants de l'Internet. "Depuis des années, l'Education nationale interdisait l'utilisation officielle des services des GAFAM par ses services. La CNIL instrumentalisée ? Les ENT et GAR sont morts, vive les GAFAM ?

GAFAM : La Cnil rappelle l'Education à ses obligations "Il est plus que jamais nécessaire de fixer un cadre de régulation adapté qui protège de façon effective les données personnelles des élèves et de enseignants", déclare la CNIL le 23 mai. Elle répond ainsi à la décision du ministère d'ouvrir largement les annuaires des établissements et les données élèves aux grand s groupes du GAFAM (Gooogle, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft). La question est posée depuis la révélation par le Café pédagogique, le 16 mai, d'un courrier du Directeur du numérique pour l'éducation, Mathieu Jeandron, invitant les responsables académiques à fournir aux GAFAM les annuaires des établissements. "Je tiens à vous confirmer qu'il n'y a pas de réserve générale sur l’usage des outils liés aux environnements professionnels chez les grands fournisseurs de service du Web (GAFAM et autres) dans la mesure où ils rentrent bien dans les services couverts par les conditions générales d’utilisation CGU "éducation"... Ce n'est pas l'avis de la CNIL. F Jarraud Communiqué

Le capital humain en gestion des ressources humaines : éclairages sur le succès d'un concept 1.1 - Le concept de capital humain en économie Le concept de capital humain a été façonné par les travaux d’économistes fondateurs comme Shultz (1961) et Becker (1975). Le point de départ de ce courant de recherche consistait à s’interroger sur le rendement d’un investissement en éducation pour un individu donné. Afin d’évaluer le retour sur investissement de l’éducation, les économistes ont tout d’abord tenté de cerner le coût afférent à l’investissement en formation. De manière simplifiée, il correspond à la somme des frais de scolarité ou de formation et du coût d’opportunité lié à cette activité (rémunérations sur le marché du travail auxquelles l’apprenant renonce en s’engageant dans une formation) (Chamak et Fromage, 2006). Le bénéfice attendu, quant à lui, se mesure par le surcroît de rémunération que l’apprenant peut obtenir sur le marché du travail tout au long de sa vie active. 1.1.1 - Définition 1.1.2 - Typologie Si le capital humain se dé? Le capital humain spéci?

Claroline 1.5.2 (Classroom on-line) dans les écoles La version 1.5.2 est une version mineure qui corrige les bugs de la version 1.5.1 sortie le 10 septembre. Claroline est une plateforme libre d'apprentissage collaboratif utilisant PHP et MySQL sous licence GPL. Cette platforme est utilisée par de nombreuses universités et écoles à travers le monde. Elle est une alternative libre aux autres plateformes propriétaires et hors de prix comme Blackboard et WebCT. La plateforme permet aux gestionnaires de cours (professeurs, formateurs,...) de créer et d’administrer des sites web au moyen d’un navigateur. Vous pouvez : Les outils phares de la version 1.5 sont: Une interface d'administration des cours et utilisateurs de la plateforme.Un outil de parcours pédagogique : Cet outil vous permet de créer une séquence complète d'étapes d'apprentissage et d'activités que vos apprenants pourront suivre. Le site claroline.net propose également un nouveau site de documentation sur la plateforme. Les liens pour cette nouvelle version:

CNNum : «La question des choix technologiques de l'Etat reste entière» A nouveau quinquennat, nouveau positionnement. Installé en 2011 par Nicolas Sarkozy, le Conseil national du numérique (CNNum) avait, pendant le mandat Hollande, planché aussi bien sur la neutralité du Net ou la «loyauté» des plateformes du Web que sur la fiscalité ou l’éducation. Mais aussi eu l’occasion d’affirmer son indépendance, en rendant des avis très critiques sur le blocage administratif de sites web instauré par la loi antiterroriste de novembre 2014, la loi renseignement ou l’extension du fichier TES (Titres électroniques sécurisés) aux cartes d’identité. Ce mercredi, il publie un manifeste, signé par ses membres actuels et passés – soit 70 personnes, dont ses deux anciens présidents Gilles Babinet et Benoît Thieulin. Quel est le but de ce manifeste ? L’échelon opérant en matière de régulation du numérique, aujourd’hui, c’est l’Europe ? Faire contrepoids aux grandes entreprises américaines, c’est aussi une question de souveraineté nationale et/ou européenne ? Amaelle Guiton

5 plateformes de crowdfunding en faveur de l’éducation - Sydologie En France, le crowdfunding en faveur de l’éducation est encore peu développé : il n’existe qu’une seule plateforme dédiée à ce domaine. Mais à l’étranger, d’autres idées de financement participatif prospèrent et aident chaque année des centaines d’étudiants à réussir leurs formations ou à monter un projet éducatif. Nous en avons sélectionné cinq. Dont une qui nous vient de France : cocorico, tout de même. 1/ Eduklab Le principe du seul représentant français du crowdfunding en faveur de l’éducation ? Depuis sa création, 320 demandes de financement de projets ont été reçues par EdukLab. 2/ PigLt La plateforme PigLt (prononcez “piglet”) est ouverte à tous, particuliers souhaitant financer leurs propres études comme organisations ou associations ayant un projet lié à l’éducation. 3/ IncitED IncitED n’est pas une plateforme ouverte aux financements d’études pour les particuliers. IncitED est basée aux États-Unis, mais elle est ouverte aux ressortissants de n’importe quel pays. 5/ Wishbone

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