
Ludwig Hesshaimer Leben[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten] Hesshaimer war ursprünglich Berufsoffizier, nach neun Jahren Truppendienst wurde er Zeichenlehrer an verschiedenen Militärerziehungsanstalten der Habsburgermonarchie. Beim Ausbruch des Ersten Weltkriegs hielt er sich in Sarajevo auf. Kurzfristig vom Militärdienst beurlaubt, studierte Hesshaimer an der Wiener Akademie und bildete sich an der Graphischen Lehr- und Versuchsanstalt unter Ludwig Michalek in der Radierung aus. Hesshaimer verfasste als Offizier und Zeichner im k.u.k. Nach dem Zweiten Weltkrieg lebte Hesshaimer in Brasilien. Werke (Auswahl)[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten] Fesselballon des Festungsartillerieregiments Nr. 3 bei Gory, 1915, Farbkreide auf Papier, 39,5×28,6 cm (Heeresgeschichtliches Museum Wien)Fesselballon bei Lemberg, 1915, Bleistift auf Papier, 16,1×22,7 cm (Heeresgeschichtliches Museum Wien) Literatur[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten] Ludwig Hesshaimer: Miniaturen aus der Monarchie.
Les Joueurs de skat Die Skatspieler (Les Joueurs de skat) Les Joueurs de skat (en allemand Die Skatspieler) est un tableau peint par Otto Dix en 1920. Il représente des invalides de la Première Guerre mondiale. Le tableau (huile et collage sur toile, 110 × 87 cm[3]) représente trois anciens combattants mutilés de la Première Guerre mondiale (des gueules cassées) jouant à un jeu de cartes, le skat, très populaire en Allemagne. À la fin de la guerre, 1 500 000 soldats allemands étaient mutilés, dont 800 000 amputés[5]. Le joueur de droite a une mâchoire inférieure mécanique, formée par un fragment de paquet de cigarettes où Dix a écrit : « Unterkiefer: Prothese Mark: Dix » (prothèse de mâchoire inférieure, marque Dix) et entouré une photo de lui-même par : « Nur echt mit dem Bild des Erfinders » (seulement valable avec le portrait de l'inventeur)[7]. Le tableau, caché par un ami, survécut au bombardement de Dresde en février 1945. ↑ Fritz Löffler, Otto Dix, Bongers, 1981, p. 18↑ Brigid S.
Noir parler Le noir parler, parler noir ou langue noire[Note 1] (en anglais Black Speech) est l'une des langues construites conçues par l'écrivain et philologue J. R. R. Tolkien dans le cadre des récits de la Terre du Milieu. Il s'agit de la langue de Sauron, le Seigneur des Ténèbres, et de ses serviteurs. Histoire[modifier | modifier le code] En noir parler comme pour les autres langues inventées par Tolkien, il faut distinguer deux axes chronologiques de développement : l'un, externe, concerne l'évolution des conceptions de la langue pendant la vie de leur auteur ;l'autre, interne, concerne l'évolution historique de la langue à l'intérieur même du monde imaginaire dans lequel elle se parle. Histoire externe[modifier | modifier le code] Dans les ouvrages de la série Histoire de la Terre du Milieu, Christopher Tolkien n'aborde pas la naissance ou l'évolution du noir parler. Histoire interne[modifier | modifier le code] Corpus[modifier | modifier le code] Uglúk to the cesspool, sha!
Le Pot de terre et le Pot de fer Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Pot de terre et le Pot de fer est la deuxième fable du livre V de Jean de La Fontaine situé dans le premier recueil des Fables de La Fontaine, édité pour la première fois en 1668. Texte[modifier | modifier le code] [Ésope[1] + Faërne (Gabriele Faerno) + Alciat] Le Pot de fer proposa Au Pot de terre un voyage. Celui-ci s'en excusa, Disant qu'il ferait que sage (1) De garder le coin du feu : Car il lui fallait si peu, Si peu, que la moindre chose De son débris (2) serait cause : Il n'en reviendrait morceau (3). " Pour vous, dit-il, dont la peau Est plus dure que la mienne, Je ne vois rien qui vous tienne (4). - Nous vous mettrons à couvert, Repartit le Pot de fer : Si quelque matière dure Vous menace d'aventure, Entre deux (5) je passerai (6), Et du coup vous sauverai Cette offre le persuade. Pot de fer son camarade Se met droit à ses côtés. Mes gens s'en vont à trois pieds (7), Clopin-clopant (8) comme ils peuvent, L'un contre l'autre jetés, Vocabulaire
Gabriel Davioud Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Après avoir obtenu le Second Grand Prix de Rome, Davioud est nommé inspecteur général des travaux d'architecture de la ville de Paris, et architecte en chef au service des promenades et plantations. Il devient l'un des collaborateurs du baron Haussmann et édifie de nombreux bâtiments à Paris. Travaux pour la Ville de Paris[modifier | modifier le code] Le 17 novembre 1851, G. Davioud se voit confier par le chef du Bureau du Plan de Paris l'exécution des relevés de façades de 80 des 250 maisons qui vont être démolies au début de 1852 dans le cadre du prolongement de la rue de Rivoli. Ouvrages[modifier | modifier le code] Paris[modifier | modifier le code] Régions[modifier | modifier le code] Théâtre d'Étampes, construit en 1851-1852 grâce à une souscription publique.Houlgate : Villa La Brise (31, rue de Caumont), villa construite en 1866, pour lui-même. Hommages[modifier | modifier le code] Élèves[modifier | modifier le code]
Polyphonie Par extension, c'est la capacité de jouer plusieurs notes à la fois ; on parle alors d'instruments polyphoniques. En Occident, la monodie, en usage au Moyen Âge et au-delà, recouvre des genres très différents comme le chant grégorien, la poésie aristocratique chantée des troubadours et des trouvères et la chanson de tradition orale appelée aussi chanson folklorique. L'accompagnement (s'il en existe un) n'est pas donné et n'est pas de nature mélodique. Dans l'opéra, l'expression un peu paradoxale de « monodie accompagnée » a une signification bien différente. Dans ce style vocal né avec l'opéra baroque au début du XVIIe siècle, le chant soliste est accompagné par une basse continue, aussi bien que par un orchestre. Pour la notion de polyphonie en théorie de la littérature ou en linguistique voir les travaux de Mikhaïl Bakhtine et Oswald Ducrot. Histoire de la polyphonie occidentale[modifier | modifier le code] La notion de déchant prit un sens plus large par la suite. Musique sarde
Organum Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme désigne également le procédé d'écriture associé à ce genre musical. Généralement considéré comme le stade le plus primitif de la polyphonie — les premières traces écrites remontent au IXe siècle, dans le célèbre traité Musica Enchiriadis — l'organum s'est surtout généralisé aux XIe siècle et XIIe siècle. Organum parallèle[modifier | modifier le code] Déchant[modifier | modifier le code] La voix principale de l'organum se trouve de plus en plus souvent placée en dessous de la voix organale, ce qui permet les premières tentatives de mouvement contraire note contre note, ce qui est la définition du déchant. Organum purum[modifier | modifier le code] L'organum purum est un ancien style de polyphonie dans laquelle la mélodie grégorienne est soutenue par le ténor en longues valeurs pendant qu'une nouvelle voix chante des mélismes sur les mêmes syllabes. Organum fleuri[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]
Faux-bourdon Caractéristique musicologique[modifier | modifier le code] Définition[modifier | modifier le code] Un spécialiste du faux-bourdon, Philippe Canguilhem à l'université Toulouse II, présente son critère afin de distinguer les quatre catégories musicales, à la base des règlements de la chapelle de Philippe II d'Espagne, établis à la fin du XVIe siècle, puis adoptés et développés par Félix Danjou au XIXe siècle[10] : Terminologie[modifier | modifier le code] Selon le Dictionnaire historique de la langue française, le mot bourdon apparut vers 1210 en désignant un insecte, puis vers 1280 un instrument de musique. La confusion ou hésitation restait toutefois continuellement. On l'appelait également, fleurtis, machicotage, chant sur le livre[2],[15] (voir les documents de la cathédrale de Rodez au-dessous, 1655 et 1743), chant à double note, déchant. Définitions lexicographiques [archive] et étymologiques [archive] de « bourdon » (sens onglet 2, II. II. Histoire[modifier | modifier le code]
Ison (musique) Un second ison auxiliaire peut être utilisé dans le chant patriarcal, auquel cas il est placé sur un ton différent (généralement un quart de quinte de l’ison principal, dans un tétracorde différent). Il est chanté plus discrètement, mais permet de constituer un troisième ton indépendant dans le chant[3]. La mobilité des isons semble augmenter avec le temps, les isons modernes étant beaucoup plus mobiles que ceux auparavant utilisés depuis la fin du XIXe siècle. Cette évolution est due à l’influence de la musique occidentale sur la pratique du chant byzantin[3]. La logique principale de l’ison se présente ainsi[3],[6] : pour chaque tonalité byzantine, il offre une note principale stable (Fa pour le premier ton, Si pour le second, La pour le troisième, etc.) Pour les morceaux rapides, ou pour ceux particulièrement lents et décoratifs, l’ison est chanté sans mots, comme un bourdonnement. L’ison est également utilisé dans les chants liturgiques bulgares et serbes.
Le plus gros hold-up de l'Histoire, c'est quand même... Robert Delaunay Signature Vue de la sépulture. Delaunay fait partie d'une génération d'avant-garde, particulièrement prolifique sur le plan artistique entre 1912 et 1914. Il est très lié (en correspondance, en art, voire en amitié) avec les poètes Guillaume Apollinaire et Blaise Cendrars, les peintres russes Vassily Kandinsky et Michel Larionov, les peintres allemands August Macke ou Franz Marc, le peintre slovaque Geza Szobel. Après la guerre, il se lie d'amitié avec les artistes du mouvement surréaliste, dont il réalise plusieurs portraits, sans pour autant adopter leurs points de vue et leurs visions artistiques. Son nom est également associé à la tour Eiffel, dont il a vu la construction alors qu'il avait quatre ans, et qu'il a peinte de nombreuses fois dans sa carrière, en utilisant des méthodes différentes, d'abord néo-impressionniste puis cubiste, et ensuite avec sa méthode simultanéiste. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Œuvre[modifier | modifier le code]
Umberto Boccioni Vue de la sépulture. Umberto Boccioni est un peintre et sculpteur futuriste italien influent, né le 19 octobre 1882 à Reggio de Calabre, mort le 16 août 1916[1] à Vérone. Il a contribué à façonner l'esthétique révolutionnaire du mouvement futuriste dont il est l'une des principales figures. Malgré sa courte vie, son approche du dynamisme de la forme et de la déconstruction du massif a guidé les artistes longtemps après sa mort[2]. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et formation[modifier | modifier le code] Umberto Boccioni nait le 19 octobre 1882 à Reggio de Calabre. Le peu connu de ses années à Rome se trouve dans l'autobiographie de son ami Gino Severini (1883-1966), qui évoque leur rencontre en 1901 et leur intérêt mutuel pour Friedrich Nietzsche, la rébellion, les expériences de vie et le socialisme. À la suite de son voyage en Russie en 1906 et de sa rencontre avec Augusta Berdnikoff, il a un fils, Pierre Berdnikoff en 1907. Il s'installe à Milan en 1907.