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Introduire les réseaux sociaux à l’école : prenons des risques! (réfléchis) « From Pennylane to…

Introduire les réseaux sociaux à l’école : prenons des risques! (réfléchis) « From Pennylane to…
La table ronde à laquelle j’ai assisté à Ludovia « Les politiques e-éducatives à mettre en place face aux enjeux de la mobilité et de l’ouverture » à Ludovia, a tourné en fin de session sur le vieux débat « pour ou contre Facebook à l’école ». Thème abordé à cause de cette question sondage: Question mal posée puisqu’il y avait deux sous-questions et que de fait, cela ne se prêtait pas à une seule réponse. Le 1er rang de la salle réservé aux bloggueurs/twetteurs/facebookeurs a vivement réagi aux propos tenus sur l’estrade par le rang d’officiels politiques qui s’y tenait. Au réseau social « grand public » (délibérément nommé Facebook) semblait s’opposer l’Environnement Numérique de Travail (ENT). Comprenez : danger contre sécurité, réseau ouvert contre réseau fermé, pédagogie raisonnée contre « grand n’importe quoi ». Le projet (ou juste une tendance?) Sécurisé/restreint/bloquerait/interférences = tout le vocabulaire négatif est réuni. Imaginer un autre réseau me semble inutile. J'aime :

https://fromplane.wordpress.com/2011/09/01/56/

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Fb : convaincre sa hiérarchie Attention, cet article, publié en 2011, peut en certains points être obsolète. Mise à jour du 30/11/2011 J’ai été contactée par une médiathèque cet été qui souhaitait que l’on trouve ensemble le plus d’arguments possibles pour convaincre leur mairie de publier une page facebook déjà finalisée, avec un projet derrière bien ficelé. Comprendre les réseaux sociaux numériques - Prestations DSI-SEM Facebook et l’école peuvent-ils faire bon ménage ? De plus en plus de jeunes utilisent les réseaux sociaux numériques tels que Facebook ou Twitter. Face à cette nouvelle manière de communiquer et de tisser des liens, les adultes – parents et enseignants – sont parfois dépourvus. Pour contribuer à la réflexion, la DSI-SEM propose Un enjeu pour l’enseignement. Comprendre les réseaux sociaux numériques.

Classes inversées : fossilisation des pratiques ou innovation à l’ère numérique ? Classes inversées (flipped classrooms). L’appellation (d’abord en anglais, plus tard en français) apparaît vers 2007 quand deux enseignants de chimie[1], Jonathan Bergmann et Aaron Sams (dans l’équivalent de notre secondaire aux États-Unis), découvrent le potentiel pédagogique de vidéos (PowerPoint commentés, screencasts[2]…). Il s’agissait pour eux de motiver leurs élèves à préparer (à domicile ou sans la présence physique ou la supervision de l’enseignant) les leçons traditionnellement données en classe afin de les rendre plus interactives : « Lectures at home and homework in class » (les leçons à la maison, les devoirs en classe), le slogan était lancé[3]. Il ne s’agit pas de remplacer l’enseignant par une vidéo, mais d’utiliser des ressources de l’ère numérique pour permettre à ce dernier de faire encore mieux son métier d’accompagnateur d’apprentissage. Bergmann et Sams, les « inventeurs » des classes inversées, expriment bien les transformations induites par cette méthode[4].

De la datalittérature dans le 9-3 Dans le cadre d'une résidence d'écrivain, des élèves de terminale STG d'un lycée d'Aubervilliers ont construit une fiction, Traque traces, une réflexion ambitieuse sur le thème de l'identité numérique. Traque traces, c’est l’histoire d’une énarque atypique qui quitte son loft bobo par passion de la littérature pour proposer un projet de résidence d’écrivain dans un lycée « difficile » du 93 classé site d’excellence. Elle tombe sur un proviseur qui lui dit banco tout de suite, de ceux qui ne s’embarrassent pas des lourdeurs administratives. L’idée : faire des ateliers d’écriture pendant un an sur « cette nouvelle écriture du monde et des individus basée sur les données » dans une classe de terminale STG (sciences et technologies de la gestion) sage comme tout, pas le genre à envoyer un professeur à l’hôpital pour dépression nerveuse. Tout est vrai, sauf la chute.

Medias sociaux et éducation - Médias sociaux et usages pédagogiques TraAM EMI Les travaux académiques mutualisés (TraAM) ont pour objectif d'accompagner le développement du numérique éducatif et pédagogique en mutualisant les expériences entre académies sur un sujet spécifique choisi avec l'inspection générale. Ils conduisent à la production de scénarios pédagogiques, de travaux de réflexion diffusés vers tous les enseignants via le site Eduscol et les sites académiques. L’humour, valeur nationale : mallette théorique pour interventions pédagogiques « Projet de costume pour MM. les journalistes », par André Gill, « L’Éclipse, 23 janvier 1870 Quelles valeurs enseigner dans l’école de la République ? S’en tient-on à la devise républicaine ? Faut-il lui ajouter tout ce qui est à même de fonder une unité nationale ? À ces questions qui taraudaient déjà bien des enseignants et qui deviennent l’incontournable de l’après 11 janvier, le rassemblement national a sans doute apporté une réponse inattendue, très visible aux yeux des enfants et des adolescents, en étalant sur tous les écrans un mélange détonant de drapeaux tricolores et de caricatures de Charlie Hebdo. Dans la solennité du moment, l’effroi des horreurs perpétrées, la sidération de la conscience citoyenne blessée, l’humour a pointé régulièrement le bout de son nez, jusqu’à se faire reconnaître comme valeur nationale.

SEMactu » Blog Archive » Réseaux sociaux numériques: 13 conseils pour les enseignant-e-s Publié le 7.12.11 par mgr Puis-je devenir «ami» avec un élève sur Facebook? Comment utiliser les réseaux sociaux dans le cadre scolaire? En tant qu’enseignant-e à quoi dois-je prêter particulièrement attention si je fréquente les réseaux sociaux à titre privé? Que faire si je constate qu’un élève est victime de harcèlement sur Internet?

Éducation à la citoyenneté : estime de soi et des autres [ CASNAV-CAREP de Nancy-Metz ] mars 2007 Source Dossier : L'estime de soi et des autres. Construire une séance pédagogique Pour avoir pu échanger ces dernières semaines avec des professeurs documentalistes récemment titularisés, j’ai appris que Cactus acide était notamment suivi par des collègues en recherche de méthodes et de matériaux rapidement exploitables. Je me propose donc ici d’approfondir, dans une dimension, disons plus opératoire, ce premier schéma, extrait d’un précédent article. En particulier, j’entends contextualiser la tâche pédagogique, qui forme ci-dessous la pointe de la flèche, dans le cadre d’une séance pédagogique.

Réseaux sociaux à l'école: «Twitter permet de libérer l'écriture» Une forêt de doigts levés pour la lecture à haute voix et pour les exercices d'écriture... Seul Twitter suscite de telles réactions chez les enfants d'une école de Seclin, dans le nord de la France, l'une des premières du pays à utiliser le site de micro-blogging. «Sur Twitter, il y a l'image, le son, mais ça ne leur enlève pas l'intérêt pour l'écriture, au contraire», sourit Céline Lamare, institutrice d'une classe pour des enfants de 7 ans de l'école privée de l'Immaculée Conception Depuis septembre, elle intègre aux cours des séances de «tweets», ces courts messages instantanés de 140 caractères maximum, parfois accompagnés de photos et de vidéos, que s'échangent les abonnés à Twitter. Chaque matin, l'institutrice allume le tableau interactif, sorte d'écran d'ordinateur géant connecté à Internet, qui remplace depuis la rentrée le traditionnel tableau noir.

L'évaluation dans le système éducatif D'autres formes d'évaluation, plus récentes, prennent moins de place et de temps, et sont parfois insuffisamment développées : l'évaluation des élèves (indépendamment de leur notation), l'évaluation des enseignements, l'évaluation des établissements scolaires et universitaires, l'évaluation de tel ou tel espace ou organisation éducatif (une région, etc.) et, plus généralement, l'évaluation du système éducatif pris dans son ensemble. Toutes ces formes d'évaluation, traditionnelles ou plus récentes, très ou peu développées, ne me semblent avoir de justification profonde qu'en fonction de leur usage. A mon avis, elles n'ont pas leur justification en elles-mêmes, elles ne sont qu'un instrument au service de la politique éducative. Il s'agit ici d'une conception instrumentale de l'évaluation. D'où, dans cette perspective, le caractère crucial des interrogations :

Classe média : les caricatures Dans le cadre de la classe média, on ne pouvait pas passer à côté des événements tragiques de mercredi dernier. D’autant plus que dans le collège, nous avons eu certaines réactions très particulières, de type « bien fait pour eux » (pour rester soft). Toutes les classes ont bien entendu eu un moment d’explication et de recueillement jeudi, mais des incompréhensions demeures. Les élèves font des confusions, s’en tiennent à des brides d’informations. Bref, il reste du boulot. J’ai voulu par cette séance remettre la caricature au centre.

Bilan de l'action "Former les élèves à un usage responsable d'Internet, au collège et au lycée" (2010-2011)" Les travaux académiques mutualisés ont pour objectif de permettre de faire connaître et de mettre en valeur au niveau national, les travaux des académies et de favoriser entre les académies la mutualisation de la réflexion et des pratiques concernant l’usage des technologies de l’information et de la communication. Le thème de travail de l'année 2010-2011 "Former les élèves à un usage responsable d'Internet, au collège et au lycée" a été source de travaux diversifiés tant sur les modalités d'apprentissage que sur les niveaux. Une réflexion commune sur les notions, compétences et connaisasnces à mettre en oeuvre dans une formation pour atteindre un objectif aussi large a la base de la première réunion nationale des équipes. De l'identité numérique, à la question "qui fait l'info ?" dans un pure-player, l'éventail est largement ouvert et a permis à chacun de prendre le temps de construire, de co-construire, de tester, d'adapter, de produire des projets pédagogiques.

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