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J'ai testé les algorithmes de Facebook et ça a rapidement dégénéré

J'ai testé les algorithmes de Facebook et ça a rapidement dégénéré
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Contre les fausses informations, Google retouche son moteur de recherche Le géant du Web a annoncé quelques modifications dans le classement des sites et donne la possibilité aux internautes de signaler certains contenus inappropriés. Google a annoncé mardi 25 avril avoir apporté des modifications à son moteur de recherche, notamment dans le but de limiter la visibilité des fausses informations : « Nous avons ajusté nos indicateurs pour faciliter la remontée de pages fiables et dévaloriser les contenus de faible qualité. » L’entreprise ne donne pas de précision sur la façon dont son algorithme a été amélioré – son fonctionnement est un des secrets les mieux gardés de l’entreprise. Cet ajustement devrait avoir un impact sur l’ordre des résultats proposés sur le moteur de recherche, mais aussi sur les condensés d’information qu’il propose parfois directement aux internautes sous forme d’encadré. Les phrases qui y sont affichées sont directement extraites de sites tiers. Un site négationniste valorisé

Clairement distinguer danger et risque. « Risque = Danger x Exposition » | ForumPhyto La confusion entre « danger » et « risque » entraîne la peur. Bien définir ces notions est de la plus haute importance pour des décisions éclairées, sur des bases scientifiques solides. Risque = Danger x Exposition Le « danger » est une caractéristique d’un produit, d’une machine, d’une situation… indépendamment de nos actes. Le « risque » est la conséquence de nos actes. « Si vous n’êtes pas exposé à un danger (par exemple, quelqu’un qui fume une cigarette dehors n’affecte pas ma santé à l’intérieur), ou si l’exposition est gérée de manière adéquate (par exemple, par des barrières de sécurité le long des voies dangereuses), alors vous n’êtes pas exposés à un risque. » La formule est très simple : « Risque = Danger x Exposition ». Plusieurs sources utilisent la même définition. « Danger, risque et sécurité » (in English, sous-titrée en français) est une vidéo dessinée complète et pédagogique centrée sur l’équation « danger x exposition = risque ». L’aversion au risque… Notre conclusion

Une recherche sur internet = un arbre planté Éteindre la lumière en sortant d'une pièce, fermer le robinet quand on se brosse les dents, limiter l'usage de sacs plastiques. Les éco-gestes au quotidien sont nombreux. Et sur internet, on peut lui trouver son équivalent grâce aux moteurs de recherche alternatifs, qui essaiment. Pour les utiliser, il suffit d'installer une extension sur son navigateur. Mais attention ! Ecogine. Ecosia. Ekoolos. Lilo. Malheureusement, d'autres sites ont vu le jour avant de s'évanouir, faute de succès. ►►►En savoir plus avec le guide pratique de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) pour réduire son empreinte écologique.

« D’après une étude » : cet imparable argument d’autorité ! « Les couches-culottes sont toxiques pour les bébés, d’après une étude »… « D’après une étude, les gens qui se parlent à eux-mêmes seraient des génies »… « D’après une étude, le spoiler est bon pour vous »… Il ne se passe pas un jour sans que les médias (que je consulte) utilisent cette formule. Certains des articles sont très bien écrits et, rapportant ce qui a été fait dans l’étude, permettent réellement au lecteur de se faire une opinion argumentée. D’autres se contentent d’un gros titre et de quelques considérations générales, attrayantes, mais pas étayées. C’est là que le bât blesse. En creusant un peu, on se rend vite compte que, pour chaque étude montrant un résultat « blanc », il y en a au moins une autre qui montre un résultat « noir ». Alors, pourquoi se fier plus à l’une qu’à l’autre ? Les dessous d’« une étude… » D’abord un titre. Puis, des auteurs. Le nombre des auteurs signataires d’un article est très variable d’une étude à l’autre. Le résumé n’est qu’un résumé

[Séquence pédagogique] Comprendre Internet et le Web (Séance N°1) – Didactique(s) & Information-documentation | Rémy Sarah Internet et le Web sont souvent utilisés dans le langage courant comme synonymes et à fortiori par les élèves. Or ces termes recouvrent des origines, des technologies et des fonctions distinctes. La séquence pédagogique « Comprendre Internet et le Web », dont nous vous présentons dans cet article la séance N°1 et qui a été expérimentée dans le cadre pédagogique de l’Éducation aux Médias et à l’Information (EMI), propose d’éclaircir cette confusion thématique. C’est un préalable inéluctable voire un impératif au développement chez les élèves d’une « culture technique »1. Il convient également de rappeler que le propos de cet enseignement n’est pas de se restreindre à la littératie2 numérique mais d’intégrer tant que faire se peut les littératies médiatiques et informationnelles3 . Répertorier les définitions des notionsRepérer les occurrences dans les textes définitionnelsRelever les caractéristiques principales des notionsConstruire leur niveau de formulation ◊ Les savoirs théoriques ◊

Le (faux?) scandale des dispositifs médicaux ! Peut-on encore faire confiance aux articles d’investigation du journal Le Monde ? Depuis la publication des articles sur le “scandale” des dispositifs médicaux, je me pose sérieusement cette question tant les procédés utilisés et la présentation du sujet me paraissent critiquables. Tout commence avec un filet de mandarines En 2014, une journaliste hollandaise, Jet Schouten, a tenté de faire certifier un filet à mandarine comme dispositif médical pour lutter contre la descente d’organes. La procédure de certification consiste à obtenir auprès d’un organisme notifié le marquage CE permettant de commercialiser ensuite le dispositif médical partout dans l’Union Européenne. Cette vidéo explicative mise en ligne par le Journal Le Monde tente de montrer combien il est facile d’obtenir un marquage CE. Le dossier présenté a été fait avec le soutien d’un professeur de médecine d’une Université prestigieuse Cette information est TRES importante. Non. Et je le crois sans problème. Comment ça ???

Numérique pas de panique ! – ACLEEA Arrivé ici par hasard ou curiosité ou suite à l’une de nos interventions, retrouvez une sitothèque autour du thème de la prévention et du numérique à découvrir avec des outils de tous horizons : portails, jeux, documents ou sites destinés aux jeunes et d’autres aux public adulte. L’accompagnement des jeunes aux pratiques du numérique est aujourd’hui un enjeu éducatif majeur. En effet, les enfants et les jeunes sont souvent peu accompagnés dans leurs pratiques et leur découverte du web ou du téléphone mobile alors qu’il y aurait surement à « sacraliser » la prise en main d’un premier portable ou la création d’un compte facebook afin d’établir les droits et devoirs, définir les règles d’utilisation au sein du foyer, de rappeler les droits à l’image, au droit d’auteur, au harcèlement, à la diffamation, d’établir des paramètres de confidentialité … Pour les jeunes Portails Hoax, spam, et cætera Signaler un contenu sur le web Jeux vidéo Mobiles Parents

Les fausses informations scientifiques sont des “fake news” comme les autres L’information scientifique mérite, au même titre que l’information judiciaire, sociétale, sportive ou politique, d’être questionnée, investie, et traitée par des journalistes dédiés. Malheureusement, elle est parfois reléguée à un rôle secondaire dans les médias généralistes, et ne bénéficie alors pas de la rigueur journalistique accordée à d’autres sujets. Par exemple, de janvier à août 2017, Le Point a publié une chronique hebdomadaire intitulée “Le biomimétisme selon Idriss Aberkane”. Présentée comme un travail de vulgarisation scientifique, cette dernière prétendait “explique[r] en vidéo et par des exemples concrets comment s’inspirer de la nature pour innover durablement”. Ces chroniques sont principalement constituées d’anecdotes décrivant des propriétés surprenantes de certains êtres vivants, et accompagnées de réflexions à prétention philosophique sur la façon dont l’humanité devrait s’en inspirer. Auteurs : Olivier Monod, journaliste. Marc Robinson-Rechavi, professeur, blogueur.

Bientôt, chaque "like" sur Facebook vous coûtera 10 centimes Ça a marché, vous avez cliqué ! Autant vous prévenir tout de suite, le titre de cet article est 100% faux. Pourtant, ça ne l'empêcherait sans doute pas d'être abondamment partagé sur les réseaux sociaux. Après l'élection de Donald Trump, une polémique a éclaté sur l'influence des informations fantaisistes circulant en ligne. "Je pense qu'il est à la Maison Blanche à cause de moi", s'est ainsi flagellé Paul Horner, 38 ans, créateur de faux sites d'information. Alors que Facebook a annoncé une série de mesures pour lutter contre ce fléau, franceinfo tente d'expliquer pourquoi nous sommes tant attirés par les articles traitant de fausses informations. Parce que l'on veut des infos croustillantes Le sensationnalisme n'est pas nouveau et a encore de beaux jours devant lui. Une information vraie ne circulera pas mieux qu'une information fausse. Pour attirer le lecteur, il faut donc une accroche tape-à-l'œil et une information croustillante. Parce que ces fausses infos sollicitent nos émotions

«La science ne saurait avoir de parti-pris». L’appel de 250 scientifiques aux journalistes Le collectif NoFakeScience, qui regroupe une vingtaine de scientifiques et de spécialistes de la vulgarisation, s’alarme du traitement réservé à l’information scientifique dans les médias, souvent dévoyé. Il appelle à un sursaut et souligne l’existence de consensus scientifiques parfaitement établis sur certains sujets. Il est soutenu en cela par près de 230 autres grands noms de la recherche mondiale, qui ont signé cet appel. Ce texte est publié en France en exclusivité par l’Opinion. Il est simultanément publié au Canada par Le Soleil, en Suisse par Heidi.news et en Belgique par La Libre. Nous, scientifiques, journalistes et citoyens préoccupés, lançons un cri d’alerte sur le traitement de l’information scientifique dans les médias, ainsi que sur la place qui lui est réservée dans les débats de société. La santé - La balance bénéfice/risque des principaux vaccins est sans appel en faveur de la vaccination (2,3). L’agriculture Le changement climatique [1] Assemblée Nationale.

Comment mettre une vidéo de couverture sur sa Page Facebook La vidéo de couverture ou cover video est une récente mise à jour de Facebook pour permettre aux marques de mieux raconter leur histoire et augmenter par la même occasion l’engagement sur leurs Pages Facebook. Facebook vient donc de faire un changement majeur à la façon dont les Pages des entreprises ressemblent aux yeux des fans. Les utilisateurs ont désormais la possibilité de transformer leur photo de couverture en une vidéo de couverture. Ces dernières années, Facebook a vraiment commencé à se concentrer sur le contenu vidéo, en réalisant que c'est la façon dont la plupart des gens préfèrent consommer du contenu, avec ce nombre d’utilisateurs consommateurs de vidéos constamment croissant. Et la vidéo de couverture est la dernière fonctionnalité vidéo de Facebook. A savoir votre couverture de page. Comment ajouter ma vidéo de couverture sur Facebook Voici comment ajouter ou modifier une vidéo de couverture ou Cover Video : Accédez à votre Page Facebook.

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