
Comment Décathlon adapte sa logistique à l'omnicanal Comment gérer l'arrivée de l'e-commerce et de l'omnicanal quand on opère une chaîne de magasins physiques d'envergure? Avec ses 300 points de vente en France (plus de 1100 dans le monde) et un business model "mass market" (50 000 références, 300 millions d'articles vendus par an, à un prix moyen de 11 euros), le géant du matériel sportif Décathlon a mis en place des solutions. Etude de cas. Optimiser la vitesse et le coût Chez Décathlon, tous les entrepôts peuvent désormais traiter à la fois des commandes magasin et web, mais avec une répartition spécifique. Des machines de tri pour les commandes web Benoît Faure pointe un écueil dans la préparation des commandes: "Pour les magasins, on atteint vite les 100 à 150 articles par point de vente et par sport. Décathlon a aussi généralisé sur les produits les puces RFID, qui aident à vérifier plus rapidement et plus sûrement les commandes. Des livraisons express, des magasins attractifs
Paiement mobile : l'app chinoise Alipay débarque en force aux Etats-Unis Alipay, l'application de paiement mobile développée par le géant chinois du e-commerce Alibaba, peut désormais être utilisée aux Etats-Unis. La firme chinoise vient de nouer un important partenariat avec le processeur de paiement américain First Data Corp, rapporte Bloomberg. Cet accord permet aux clients d'utiliser l'app de paiement auprès de 4 millions de commerçants américains. Un déploiement pour les touristes chinois mais qui concurrence Apple Pay Ce déploiement s'adresse en premier lieu aux touristes chinois, de plus en plus nombreux à séjourner sur le territoire américain. En 2015, les Etats-Unis ont accueilli plus de 2,7 millions de touristes chinois, selon une étude d'Alliance 46.2. Même si les consommateurs américains ne constituent pas la première cible d'Alibaba, l'accord noué avec First Data propulse Alipay au même rang qu'Apple Pay, en termes de déploiement. 450 millions d'utilisateurs Alipay dans le monde
Quels impacts ont les commerciaux sur les points de vente ? Alors que le chiffre d'affaires tous circuits GMS est en chute depuis 5 ans (hors proxi de -400 m²) et que la consommation de produits de grande consommation s'essouffle, les marques pourraient être tentées de revoir à la baisse les forces de vente dédiées à la visite des points de ventes de type Hypermarchés ou supermarchés... Cela serait très clairement une erreur. Que la force de vente soit interne ou que la marque passe par un prestataire d'externalisation commerciale, les commerciaux ont un réel impact sur la performance des marques. Ainsi selon Sophie Nonet, Directrice des Solutions Ad Hoc au sein d'Iri (spécialisé sur les études de marché) qui intervenait lors d'une conférence de l'Institut du commerce, la part de marché est plus élevée dans les magasins visités de l'ordre de +0,8% que dans les magasins non visités. Assortiment Concernant l'assortiment, les résultats sont là encore bien visibles. Une lutte anti-rupture efficace Quelques chiffres à retenir : En complément :
NotreSanté lance ses solutions e-santé pour les familles et les professionnels Spécialisée dans la conception et le développement de services de e-santé, NotreSanté a choisi de mener de front deux grands chantiers : le développement d'une application mobile grand public pour faciliter la gestion de la santé au quotidien et le développement d'une solution web pour les professionnels de santé. En conjuguant les deux, l'objectif est d'élargir la gamme des services. Après plusieurs mois de R&D et de rodage en mode beta-test, les deux offres sont disponibles. Utilisées depuis peu par 150 familles et une dizaine de professionnels de santé, elles sont appelées à se déployer dès les prochaines semaines avec l'ambition affichée de totaliser pas moins de 100 000 familles et 10 000 professionnels de santé d'ici fin 2018. Une application grand public et une offre pour les professionnels Côté grand public, l'application mobile cible en effet prioritairement les familles, avec une solution multi-utilisateurs et multi-services. Des options et modules spécialisés
La poussée de l'omnicanal expliquée en 7... L’omnicanal progresse à grands pas. Un constat somme toute logique puisque c’est LE sujet sur lequel planchent tous les acteurs du commerce. Dans le détail, les distributeurs se sont surtout efforcés, en 2015, de faire grandir leur l’offre disponible en ligne et d’améliorer la gestion logistique que supposent les nouveaux services cross canal. C’est ce que démontre le troisième baromètre omnicanal réalisé par Capgemini Consulting, qui a pris le pouls de 166 distributeurs occupant des postes de direction – ou des responsables de magasin – dans le retail. 67% des enseignes non alimentaires proposent désormais l’ensemble de leur assortiment en ligne (contre 41% en 2015). Pas moins de 14% d’entre elles ont même développé une marketplace. 46% des retailers vendent leurs produits au même prix en ligne et en magasins (+ 17 points par rapport au baromètre 2015). 60% des distributeurs parviennent à croiser les données en ligne et en magasins (+ 34 points par rapport à 2015).
Un label, une application, une box : Leroy Merlin prépare son offensive dans les objets connectés En tant qu'enseigne leader du marché du bricolage en France, Leroy Merlin ne peut pas se permettre de rater le virage de l'internet des objets et de la smart home. "C'est encore un petit marché, mais nous avons une vraie légitimité à nous positionner, explique Pierre-Yves Hadengue, Chief IoT Officer de l'enseigne du groupe Adeo. C'est un projet structurant pour l'entreprise, qui modifie en profondeur ses métiers, ses timings, sa façon de communiquer, ses relations avec ses fournisseurs…" Leroy Merlin a par exemple mis en place un contrat destiné aux start-up (qui tient en deux pages), qui leur permet de tester leur innovation en conditions réelles. D'autres expérimentations sont menées sur plusieurs fronts. Dans les magasins : de multiples tests "Nous devons apprendre à bien vendre ces produits, à bien les expliquer", explique Pierre-Yves Hadengue. "Mais cela ne touche pas qu'un seul rayon, toutes nos familles de produits ou presque sont concernées. Une appli mobile puis une box
Omnicanal Ecrit par B.Bathelot, mis à jour le . Glossaires : Fidélisation / CRM /CRC Dans un contexte marketing, le terme d’omnicanal ou d’omnicanalité désigne le fait que tous les canaux de contact et de vente possibles entre l’entreprise et ses clients sont utilisés et mobilisés. La notion d’omnicanal peut désigner tout autant les contacts pris à l’initiative des clients ou prospects que ceux émanant de l’entreprise. L’omnicanalité est souvent vue comme une évolution du multicanal où l’utilisation simultanée des canaux disponibles est mieux optimisée. Une pratique omnicale maîtrisée suppose d’éliminer les silos marketing et logistiques afin d’avoir une vue 360° du client et d’optimiser l’expérience client. L’évolution du monocanal à l’omnicanal : Une illustration du phénomène omnicanal dans le secteur bancaire :
La Banque Postale concocte, à son tour, une offre 100% digitale Nouvelle mutation en perspective pour le paysage bancaire français. Alors qu'Orange laisse planer le suspense sur la date de lancement d'Orange Bank, une offre phygitale construite avec les fintechs, La Banque Postale compte, elle aussi, se doter d'une banque 100% en ligne, conçue pour un usage sur mobile. C'est ce que révèle, ce mardi 14 février 2017, le journal Les Echos, qui explique avoir pu consulter un document interne. D'après les informations du quotidien économique, le lancement est prévu entre mai et septembre 2018. Le projet est piloté par Alice Holzman, actuelle directrice du digital et de la communication au sein de la Banque Postale, passée par Orange, où elle avait notamment participé au lancement de l'offre Sosh. Rassembler un million de clients à l'horizon 2025 Côté objectif, La Banque Postale vise un million de clients à l'horizon 2025. Le budget consacré à l'offre 100% digitale de La Banque Postale n'a pas été révélé.
Comment les caisses de supermarchés vont disparaître Quand Amazon a présenté son concept Amazon Go dans une vidéo en décembre dernier, la blogosphère a adoré : plus de 8 millions de téléchargements dans les premières vingt-quatre heures. Pensez donc, un supermarché sans file d’attente ni caisse ! Où il suffit d’entrer, de prendre son sandwich, son gel douche ou son soda et de ressortir sans avoir à dégainer sa Carte bleue ou son portefeuille. Rien. Car la tendance est là. >> En vidéo - Voilà à quoi ressemble le supermarché Amzon, sans file d'attente ni caisse : Première solution déjà largement répandue : les caisses automatiques. Ils ont aussi souvent la fâcheuse impression de ne pas avoir choisi la bonne caisse. >> En images - Le magasin du futur que les distributeurs nous préparent en secret Ce qui va l’être en revanche porte un nom barbare : le self scanning. >> En vidéo - Découvrez l'étiquette du futur ! Mais le mieux reste à venir. >> À lire aussi - Le smartphone du futur vous fera gagner du temps et de l'argent
[NRF 2017] 98% de la génération Z font leurs... « On sait que le magasin n’est pas mort, mais l’engouement de la génération Z pour les achats en boutique est une vraie surprise », commente Patrick Gourdon, expert retail Europe au sein de la division Watson Customer Engagement pour l’Europe, la nouvelle division d’IBM qui regroupe trois activités commerce, marketing et supply chain. En effet, ils sont 98 % à faire leurs courses en point de vente, d’après une étude menée dans 16 pays par IBM en partenariat avec la NRF. Et avec un pouvoir d’achat est estimé à 44 milliards de dollars, il s’agit d’une population attractive pour les distributeurs… La génération Z, qui inclut les jeunes de 13 à 21 ans, utilise bien évidemment à fond le web. Ainsi, 74 % assurent occuper leur temps libre sur le web, passant pour 25 % d’entre eux 5 heures sur leur smartphone par jour. « Ce sont des consommateurs connectés et utilisant majoritairement leur mobile, précise Patrick Gourdon.
L'essor du commerce omni-canal : une définition et cinq astuces | Selligent Les consommateurs adhèrent de plus en plus aux technologies et appareils numériques à toutes les étapes de leur parcours d'achat. Le numérique est intégré au comportement d'achat traditionnel hors ligne et les commerçants seraient bien avisés d'étudier de plus près le commerce omni-canal. Dans son billet récent sur Econsultancy, Darren Hitchcock définit le commerce omni-canal comme une « expérience de vente intégrée qui fusionne les avantages des boutiques traditionnelles et l'expérience riche en informations du shopping en ligne ». Il s'agit, entre autres, de jeter des ponts entre les expériences en ligne et hors ligne. Il existe de nombreux moyens et tactiques pour offrir une expérience d'achat plus intégrée. Cinq tendances et idées de commerce omni-canal 1) Utilisation des médias sociaux La communication entre pairs est l'un des meilleurs moyens pour vendre quelque chose. 2) Intégration d'avis de clients 3) Utilisation de moyens numériques pour personnaliser la boutique traditionnelle