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Définition

Nous vous proposons ici une mise à jour perpétuelle des définitions du Green IT. Si vous chercher une définition précise pour un terme en particulier, consultez notre glossaire. Ce travail a commencé en 2009 (tentative de définition du Green IT) et se poursuit depuis au fil de l’eau. Vous trouverez sur cette page les principaux termes du Green IT, des TIC durables numérique responsable. Vos commentaires sont essentiels pour nous aider à affiner / corriger / compléter ces définitions. Numérique responsable Français : TIC durableFrançais : numérique responsableEnglish : Sustainable ICT ensemble des technologies de l’information et de la communication (TIC) éco-conçues (dont l’empreinte économique, écologique, sociale et sociétale a été volontairement réduite) et / ou qui aident l’humanité à atteindre les objectifs du développement durable. Le numérique responsable s’organise en trois périmètres principaux : Green IT 1.0, Green IT 1.5, Green IT 2.0. Green IT 1.0 Green IT 1.5 Green IT 2.0 Fair IT Related:  Green ITDéveloppement durable (informatique)

Green IT: cap sur l'informatique durable? - L'Express L'Expansion Ce n'est pas un scoop : Internet est loin d'être une technologie aussi propre qu'il y paraît. Nos ordinateurs et serveur consomment et chauffent (certaines start-ups ont d'ailleurs flairé le filon), et les TIC au global sont responsables de 2% des émissions de CO2: autant que l'aviation! Dans une entreprise de 100 personnes, rien que l'envoi et la réception des e-mails occasionnent autant de rejet que 13 allers-retours Paris-New York. La prise de conscience de cette pollution cachée est encore récente. Mais les entreprises commencent à y regarder de plus près, en faisant appel à une nouvelle discipline assez complexe: le Green IT. Des puces à la benne, l'IT pollue Complexe, car s'il y a bien un secteur d'activité où les impacts environnementaux sont présents d'un bout à l'autre de la chaîne, c'est bien l'informatique. Offre d'été : Profitez de l'offre spéciale 2 mois pour 1€ Je m'abonne Entre l'usine et la benne, tout ce qui relève de l'usage de ces appareils est du ressort du Green IT.

Apple poursuit ses efforts en faveur du recyclage - Apple (CH) Green IT : comment construire des sites web plus propres ? Il était une fois l’histoire des vilaines communications print qui polluaient les océans (et notre vie accessoirement). Un beau jour, un grand chevalier nommé digital fit son apparition et créa la communication “green” sans impression, sans déforestation, sans déchet… Oui mais en fait Non. Nous n’en avons pas toujours conscience, mais les sites web, les applications et le digital au global participent eux aussi au réchauffement climatique de la planète. Qui ne s’est jamais vanté de préférer les emails aux flyers de boîte aux lettres en pensant faire un geste pour la planète ? Dans ce contexte, certains acteurs du digital soucieux de leur empreinte carbone ont développé des pratiques plus “vertes”. Concevoir des interfaces eco et user friendly Plus une interface web est est riche et complexe, plus elle est lourde et énergivore. En parallèle de l’ergonomie, le design doit également tenir compte ces considérations. – Les médias : des formats comme le .jpg ou .mp4 seront plus légers

WeGreenIT quantifie votre empreinte numérique Le WWF France s’est associé au Club Green IT pour quantifier l’empreinte numérique d’un salarié. Cette première édition de l’étude WeGreenIT a porté sur 24 grandes entreprises totalisant 775 000 utilisateurs, 3 millions d’équipements, et 55 000 m2 de salles informatiques. Elle fait suite aux deux éditions précédentes du Benchmark Green IT (2016 et 2017) réalisées par le Club Green IT et dont nous avions publié les résultats. Au final, l’empreinte numérique annuelle d’un salarié est de : 5 740 kWh d’énergie primaire ;800 kg de gaz à effet de serre ;14 000 litres d’eau ;et 3 kg de déchets électroniques. Si bien qu’une journée de travail* d’un salarié équivaut à : 2 radiateurs de 600 Watts allumés pendant 8 heures ;29 kilomètres en voiture (6 380 kms / an) ;7 packs d’eau de 9 litres ou une douche (1 546 packs / an) ;et 15 g de déchets électroniques (soit un smartphone tous les 10 jours). * sur la base de 8 heures par jour et 220 jours ouvrés. Principales sources d’impact Source : GreenIT.fr

Informatique durable L'informatique durable[1],[2], l'informatique verte[3],[4], le numérique responsable[5], ou encore le green IT[6] (appellation officielle en français : éco-TIC[7]) est un ensemble de techniques visant à réduire l’empreinte sociale, économique et environnementale du numérique. Dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (TIC), elle conçoit ou recourt à des écotechniques afin de diminuer les impacts que les TIC font subir à l'environnement au cours de leur cycle de vie. L'informatique durable participe au développement durable par l'écoconception de produits et services numériques, la conception de systèmes d’information durables ou l'optimisation et le changement de modèles d'un TIC[8],[9]. Terminologie[modifier | modifier le code] Le Journal officiel français du 12 juillet 2009 donne « éco-TIC » comme abréviation de « écotechniques de l'information et de la communication ». Historique[modifier | modifier le code] Création de déchets[modifier | modifier le code]

Comment réduire l’impact de mes e-mails Pour bien commencer la rentrée, vous avez décidé de prendre quelques bonnes résolutions, en commençant par réduire l’impact environnemental de vos usages numériques, au bureau comme à la maison. Dans cette mini série de 2 articles, nous vous proposons une synthèse des gestes clés pour y parvenir. Sujet fortement médiatisé depuis la COP21, l’usage des courriels n’est pourtant pas une source importante d’impacts (sauf en terme de stress) et la plupart des gestes clés assénés dans les média sont rarement efficaces. L’occasion de vous présenter ceux qui feront vraiment une différence. Comprendre pour agir efficacement Si on prend en compte tout le cycle de vie d’un courriel, les étapes les plus impactantes pour l’environnement sont, par ordre décroissant d’importance, pour un courriel envoyé à une seule personne : L’écritureLe transportLa lectureLe stockage Dans le cas d’un courriel envoyé à 10 personnes, on aurait plutôt l’ordre suivant : La lectureLe transportL’écritureLe stockage 1. 2. 3. 1.

Green IT : dix gestes pour passer son numérique en mode écologique Et si passer votre IT en mode écolo vous permettait de mieux performer ? On vous donne 10 mesures à prendre pour réduire vos factures, faire progresser vos résultats et diviser par deux votre bilan carbone. Enjoy ! Pour Frédéric Bordage, fondateur du Club Green IT et animateur de GreenIT.fr, la communauté française du numérique responsable, il ne faut surtout pas opposer le développement durable au business. « Clairement, l’idée du durable prendra quand on aura compris à quel point elle est efficace pour le business. Opposer les écolos aux requins de Wall Street n’a aucun sens. S’intéresser sérieusement à l’écologie amène à innover, à créer de la valeur et à conquérir de nouveaux clients pour diffuser largement des solutions intéressantes pour l’environnement ». 1. Réduire l’empreinte environnementale de son activité numérique. 2. Soyez-en sûr. 3. Clairement, attaquer le bilan écologique de votre activité numérique n’est pas une opération cosméto. 4. Simple et comme à la maison. 5. 6.

Le PIB vert - Vos Économies d'Énergie.fr Le PIB vert a été lancé suite au Sommet de la Terre, Rio +20, par le Programme des Nations Unies sur l'environnement (PNUE). C'est une notion qui intègre l'évolution du capital humain ainsi que l'évolution du capital naturel à la mesure du PIB classique: le niveau de production. Malgré sa courte existence, le PIB vert connaît déjà des limites car il est difficile à estimer. PIB vert: Définition Le PIB vert, autrement appelé "l'inclusive wealth index" a été nouvellement créé par le Programme des Nations Unies sur l'environnement (PNUE). Quels sont les nouveaux critères qui composent le PIB vert? Écarts entre certains pays On remarque deux cas particuliers de pays concernant le PIB vert. D'un autre côté, on observe des pays comme la France et l'Allemagne qui eux ont une croissance économique nettement plus faible (autour de +1,4%) mais dont le PIB vert continue de croître plus rapidement que leur PIB classique (+1,8% pour l'Allemagne et +1,4% pour la France). Les limites du PIB vert

Green IT ou l'informatique éco-responsable - KEOLIO On a longtemps pensé que l’informatique était plus écologique que le papier. Depuis quelques années, la prise de conscience de l’impact du numérique sur la planète pris de l’ampleur. De cette prise de conscience est née la notion de Green IT. Le numérique pollue plus que vous ne le pensez Les impacts du numérique sur notre environnement sont nombreux. L’épuisement des ressources naturelles non renouvelables.L’émission de gaz à effet de serre qui engendre un réchauffement global.L’atteintes aux écosystèmes qui ont pour conséquence l’écroulement de la biodiversité (dégradation des environnements aquatiques, acidification de l’eau et des sols). Saviez-vous que le numérique consomme 10 à 15% de l’électricité mondiale ? L’empreinte numérique d’un salarié sur une année. L’étude WeGreenIT, réalisée par WWF et Club Green IT, a pour but de quantifier l’empreinte numérique d’un salarié. Les résultats obtenus pour l’empreinte numérique annuelle d’un salarié sont de : Le saviez-vous ? Les emails

Wikipédia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'informatique verte », plus largement « informatique éco-responsable », est concept désigne un état de l'art informatique qui vise à réduire l'empreinte écologique, économique, et sociale des technologies de l'information et de la communication (TIC). Il s'agit d'une manière globale et cohérente de réduire les nuisances rencontrées dans le domaine des équipements informatiques et ce, « du berceau jusqu'à la tombe » de chaque équipement : soit aux différents stades de fabrication, d'utilisation (consommation d'énergie) et de fin de vie (gestion/récupération des déchets, pollution, épuisement des ressources non renouvelables) . Le Journal officiel français du 12 juillet 2009 donne « éco-TIC » comme équivalent de « Informatique verte ». Origine[modifier | modifier le code] La démarche d'informatique éco-responsable est récente. Constats, ordres de grandeur[modifier | modifier le code] Toxicité et éco-toxicité[modifier | modifier le code]

Le nouveau rôle du Responsable Green IT | Easy Partner Les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont aujourd’hui responsables de près de 2% des émissions mondiales de CO2. Un chiffre quasi-équivalent à celui émis par l’industrie aérienne. Par NTIC nous entendons bien évidemment les smartphones, ordinateurs, tablettes, écrans en tout genre … Mais n’oublions pas que tous ces appareils fonctionnent grâce à du codage informatique. Le code est partout et malheureusement ce code pollue. Pour pallier cette problématique environnementale, on assiste ces dernières années un nouveau mouvement appelé « Green IT ». Le « Green IT » prend bien évidemment en compte l’obsolescence des équipements informatiques mais se penche également sur la consommation des logiciels et sites que nous utilisons. Un code mal conçu, pollue ! Vous avez certainement déjà entendu parler des logiciels « obésiciels » appelés également « bloatwares ». A consulter également : Liste des logiciels obésiciels, leurs risques et dangers.

Green-IT, Quand Ecologique devient Economique « Réduction des coûts et de l'empreinte carbone à la clé, le Green-IT permet de concilier développement durable et performance de l'entreprise avec un retour sur investissement très rapide. Leader français des progiciels de Gestion de parc informatique et mobilier, Inventaire automatique, Service desk depuis 1999, PCI capitalise sur la maîtrise de ces technologies pour développer des éco-innovations, et s’engage vers la gestion écologique du parc informatique. » Fort de ses expertises informatiques, intégrant des compétences développement durable à ses équipes, PCI vous accompagne dans le cercle vertueux du Green IT : Plus d'infos Le projet GEPI (Gestion écologique du Parc Informatique) vise à développer la boîte à outils logiciels pour maîtriser les coûts et l'empreinte carbone de votre parc informatique en agissant sur quatre des principaux leviers du GREEN IT 1.0 soit : réduction de la consommation électrique des postes de travail et des serveurs (virtualisation*), gestion des DEEE*

Green IT, entre croissance numérique et enjeux écologiques | Veille janvier 23, 2019 par Justine VIOT Programmes À une époque où le numérique se développe à une vitesse incroyable et prend de plus en plus de place dans nos vies privées et professionnelles, les coûts de cette croissance technologique restent trop souvent méconnus du grand public. Le Green IT est un concept qui vise à réduire l’empreinte écologique, économique, et sociale des technologies de l’information et de la communication (TIC). Il s’agit ainsi d’une manière globale et cohérente de réduire les nuisances rencontrées dans le domaine des équipements informatiques, et ce durant l’ensemble de la durée de vie de chaque équipement : en prenant donc en compte les différents stades de fabrication (conditions abusives), d’utilisation (consommation d’énergie) et de fin de vie (gestion/récupération des déchets, pollution, épuisement des ressources non renouvelables). Quels sont les enjeux du Green IT ? Quelles sont les mauvaises pratiques ? Quelles sont les solutions et bonnes pratiques ?

Enjeux du Green IT pour les entreprises et les ingénieurs : échange entre Nicolas Gutowski et Olivier Philippot, ESAIP - CGE On parle beaucoup du Green IT, on l’applique peu, on en connait rarement tous les tenants et aboutissants. Nicolas Gutowski de l’école d’ingénieur ESAIP et Olivier Philippot de la société Kaliterre via leur participation à de nombreux réseaux Green IT (Green Lab Center, Green Code Lab et Alliance Green IT) reviennent sur les réels enjeux du green IT pour les entreprises et les ingénieurs. Regards croisés entre le monde de l’entreprise et le monde de l’enseignement et de la recherche. L’usage des technologiques est croissant mais quel est vraiment l’impact sur l’environnement ? Nicolas Gutowski : Les technologies de l’information et de la communication (TIC) sont responsables de 2 % des émissions mondiales de CO2 (rapport Gartner). Olivier Philippot : La « digitalisation» de l’économie (dématérialisation, virtualisation ou tout simplement cloud) est par exemple actuellement présentée comme une avancée pour l’environnement par de nombreux acteurs.

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