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Définition - Green IT

Nous vous proposons ici une mise à jour perpétuelle des définitions du Green IT. Si vous chercher une définition précise pour un terme en particulier, consultez notre glossaire. Ce travail a commencé en 2009 (tentative de définition du Green IT) et se poursuit depuis au fil de l’eau. Numérique responsable Français : TIC durableFrançais : numérique responsableEnglish : Sustainable ICT « ensemble des technologies de l’information et de la communication dont l’empreinte économique, écologique, sociale et sociétale a été volontairement réduite et / ou qui aident l’humanité à atteindre les objectifs du développement durable Depuis 2014, on utilise plus volontiers l’expression « numérique responsable » pour rappeler que cette démarche ne se limite pas à la réduction des impacts environnementaux mais qu’elle s’intéresse aussi à la performance sociale et économique. Le numérique responsable s’organise en trois périmètres principaux : Green IT 1.0, Green IT 1.5, Green IT 2.0. Green IT 1.0 Fair IT Related:  Green ITDéveloppement durable (informatique)

Définition du green IT ou green computing - éco-TIC et green-it 2.0 Le green IT Tout savoir sur le green-IT Définition du green IT Qu'est-ce que le green-IT ? Le green IT ou green computing, a pour objectif de réduire l'empreinte carbone générée par les Systèmes d'Information des entreprises tout en leur permettant de réaliser des économies. Définition plus précise : Le green-IT, selon la définition du Journal officiel de la République Française du 12 juillet 2009, les écotechniques de l'information et de la communication, en abrégé éco-TIC, sont des techniques de l'information et de la communication dont la conception ou l'emploi permettent de réduire les effets négatifs de l'activité humaine sur l'environnement. Les axes du green IT Les deux axes majeurs de développement du green-IT sont : L'utilisation de produits verts à faible consommation d'énergie. La mise en oeuvre de la virtualisation des serveurs et des postes de travail. Le green IT 2.0 ou "IT for green" On parle aujourd'hui de green IT 2.0 ou encore de l'IT for green ; qu'est-ce que c'est ?

Green IT: cap sur l'informatique durable? - L'Express L'Expansion Ce n'est pas un scoop : Internet est loin d'être une technologie aussi propre qu'il y paraît. Nos ordinateurs et serveur consomment et chauffent (certaines start-ups ont d'ailleurs flairé le filon), et les TIC au global sont responsables de 2% des émissions de CO2: autant que l'aviation! Dans une entreprise de 100 personnes, rien que l'envoi et la réception des e-mails occasionnent autant de rejet que 13 allers-retours Paris-New York. Des puces à la benne, l'IT pollue Complexe, car s'il y a bien un secteur d'activité où les impacts environnementaux sont présents d'un bout à l'autre de la chaîne, c'est bien l'informatique. Offre d'été : Profitez de l'offre spéciale 2 mois pour 1€ Je m'abonne Entre l'usine et la benne, tout ce qui relève de l'usage de ces appareils est du ressort du Green IT. Le premier site Web européen "vert" date de 2011 A petit pas, le sujet s'est ensuite imposé dans les réflexions des entreprises. LIRE AUSSI >> Comment surfer en polluant moins Je m'abonne

Apple poursuit ses efforts en faveur du recyclage - Apple (CH) Green IT : encore du chemin pour s’imposer durablement en entreprise L’Alliance Green IT (AGIT) vient de sortir le premier baromètre indépendant sur les politiques d’écoresponsabilité dans les entreprises françaises. Si 2 d’entre elles sur 3 s’investissent dans la gestion des infrastructures, il reste cependant de gros progrès à faire dans les datacenters ou la gouvernance d’entreprise. Vous vous souvenez du « Green IT » ? Toute la presse en parlait en 2009, où le sujet était devenu hyper tendance. Malheureusement, l’effet de mode est assez rapidement retombé. Dans l’ombre, l’Alliance Green IT continue de travailler sur ce sujet. Pour avoir une vision globale, 29 indicateurs clés répartis entre 8 grandes thématiques ont été élaborés, explique l’AGIT : Répartition des initiatives engagées par les entreprises. Le rapport regorge de données intéressantes, comme le fait que 31% des entreprises privilégient l’intégration de critères d’éco-conditionnalité dans leurs appels d’offres.

Green IT : comment construire des sites web plus propres ? Il était une fois l’histoire des vilaines communications print qui polluaient les océans (et notre vie accessoirement). Un beau jour, un grand chevalier nommé digital fit son apparition et créa la communication “green” sans impression, sans déforestation, sans déchet… Oui mais en fait Non. Nous n’en avons pas toujours conscience, mais les sites web, les applications et le digital au global participent eux aussi au réchauffement climatique de la planète. Qui ne s’est jamais vanté de préférer les emails aux flyers de boîte aux lettres en pensant faire un geste pour la planète ? Dans ce contexte, certains acteurs du digital soucieux de leur empreinte carbone ont développé des pratiques plus “vertes”. Concevoir des interfaces eco et user friendly Plus une interface web est est riche et complexe, plus elle est lourde et énergivore. En parallèle de l’ergonomie, le design doit également tenir compte ces considérations. – Les médias : des formats comme le .jpg ou .mp4 seront plus légers

WeGreenIT quantifie votre empreinte numérique Le WWF France s’est associé au Club Green IT pour quantifier l’empreinte numérique d’un salarié. Cette première édition de l’étude WeGreenIT a porté sur 24 grandes entreprises totalisant 775 000 utilisateurs, 3 millions d’équipements, et 55 000 m2 de salles informatiques. Elle fait suite aux deux éditions précédentes du Benchmark Green IT (2016 et 2017) réalisées par le Club Green IT et dont nous avions publié les résultats. Au final, l’empreinte numérique annuelle d’un salarié est de : 5 740 kWh d’énergie primaire ;800 kg de gaz à effet de serre ;14 000 litres d’eau ;et 3 kg de déchets électroniques. Si bien qu’une journée de travail* d’un salarié équivaut à : 2 radiateurs de 600 Watts allumés pendant 8 heures ;29 kilomètres en voiture (6 380 kms / an) ;7 packs d’eau de 9 litres ou une douche (1 546 packs / an) ;et 15 g de déchets électroniques (soit un smartphone tous les 10 jours). * sur la base de 8 heures par jour et 220 jours ouvrés. Principales sources d’impact Source : GreenIT.fr

Du green IT au Green by IT A force de rapports, constats et bilans préoccupants, le développement durable devient un volet clé de la stratégie des entreprises. La DSI peut y jouer un rôle important. Tel est le crédo du Cigref qui vient de publier l’étude intitulée « Du Green IT au Green by IT, exemples d’application dans les grandes entreprises » qui pose la problématique du numérique durable au niveau opérationnel, et identifie des projets qui tendent à réduire l’empreinte économique, écologique et sociale d’un produit ou d’un service, grâce aux technologies numériques. Trop souvent, l’IT dans l’entreprise est confiné à la gestion de l’infrastructure, au mieux à la transformation numérique. Encore assez rarement sont pris en compte ces problématiques environnementales. « Mettre au service l’IT pour l’environnement, on est loin du compte ! ption d’un projet. Les projets Green by IT s’inscrivent dans l’idée que les technologies du numérique pourraient être des catalyseurs du développement durable.

Informatique durable L'informatique durable[1],[2], l'informatique verte[3],[4], le numérique responsable[5], ou encore le green IT[6] (appellation officielle en français : éco-TIC[7]) est un ensemble de techniques visant à réduire l’empreinte sociale, économique et environnementale du numérique. Dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (TIC), elle conçoit ou recourt à des écotechniques afin de diminuer les impacts que les TIC font subir à l'environnement au cours de leur cycle de vie. L'informatique durable participe au développement durable par l'écoconception de produits et services numériques, la conception de systèmes d’information durables ou l'optimisation et le changement de modèles d'un TIC[8],[9]. Terminologie[modifier | modifier le code] Le Journal officiel français du 12 juillet 2009 donne « éco-TIC » comme abréviation de « écotechniques de l'information et de la communication ». Ces termes sont l'équivalent de l'anglais « Green information technology, Green IT ».

Comment réduire l’impact de mes e-mails Pour bien commencer la rentrée, vous avez décidé de prendre quelques bonnes résolutions, en commençant par réduire l’impact environnemental de vos usages numériques, au bureau comme à la maison. Dans cette mini série de 2 articles, nous vous proposons une synthèse des gestes clés pour y parvenir. Sujet fortement médiatisé depuis la COP21, l’usage des courriels n’est pourtant pas une source importante d’impacts (sauf en terme de stress) et la plupart des gestes clés assénés dans les média sont rarement efficaces. Comprendre pour agir efficacement Si on prend en compte tout le cycle de vie d’un courriel, les étapes les plus impactantes pour l’environnement sont, par ordre décroissant d’importance, pour un courriel envoyé à une seule personne : L’écritureLe transportLa lectureLe stockage Dans le cas d’un courriel envoyé à 10 personnes, on aurait plutôt l’ordre suivant : La lectureLe transportL’écritureLe stockage Les fausses bonnes idées à oublier 1. 2. 3. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. Frédéric Bordage

Green IT : dix gestes pour passer son numérique en mode écologique Et si passer votre IT en mode écolo vous permettait de mieux performer ? On vous donne 10 mesures à prendre pour réduire vos factures, faire progresser vos résultats et diviser par deux votre bilan carbone. Enjoy ! Pour Frédéric Bordage, fondateur du Club Green IT et animateur de GreenIT.fr, la communauté française du numérique responsable, il ne faut surtout pas opposer le développement durable au business. « Clairement, l’idée du durable prendra quand on aura compris à quel point elle est efficace pour le business. 1. Réduire l’empreinte environnementale de son activité numérique. 2. Soyez-en sûr. 3. Clairement, attaquer le bilan écologique de votre activité numérique n’est pas une opération cosméto. 4. Simple et comme à la maison. 5. Reconnaissez qu’imprimer recto/verso votre prose ou celle de votre boss ne devrait pas dénaturer la pertinence des propos échangés. 6. Oyez, oyez ! 7. « Si à 50 ans, tu n’as pas deux écrans sur ton bureau et deux smartphones, t’as raté ta vie ? 8. 9.

Le PIB vert - Vos Économies d'Énergie.fr Le PIB vert a été lancé suite au Sommet de la Terre, Rio +20, par le Programme des Nations Unies sur l'environnement (PNUE). C'est une notion qui intègre l'évolution du capital humain ainsi que l'évolution du capital naturel à la mesure du PIB classique: le niveau de production. Malgré sa courte existence, le PIB vert connaît déjà des limites car il est difficile à estimer. Des réflexions sont en cours quant à un nouveau mode d'élaboration ainsi que pour préciser ses missions et objectifs. PIB vert: Définition Le PIB vert, autrement appelé "l'inclusive wealth index" a été nouvellement créé par le Programme des Nations Unies sur l'environnement (PNUE). Quels sont les nouveaux critères qui composent le PIB vert? Écarts entre certains pays On remarque deux cas particuliers de pays concernant le PIB vert. Les limites du PIB vert Source: vos économies d'énergie.fr

Green IT ou l'informatique éco-responsable - KEOLIO On a longtemps pensé que l’informatique était plus écologique que le papier. Depuis quelques années, la prise de conscience de l’impact du numérique sur la planète pris de l’ampleur. De cette prise de conscience est née la notion de Green IT. Le Green IT (Green Information Technology) ou informatique verte, est un concept permettant de réduire l’empreinte écologique, économique et sociale des TIC (Technologies de l’Information et de la Communication), on parle aussi d’informatique éco-responsable. Le numérique pollue plus que vous ne le pensez Les impacts du numérique sur notre environnement sont nombreux. L’épuisement des ressources naturelles non renouvelables.L’émission de gaz à effet de serre qui engendre un réchauffement global.L’atteintes aux écosystèmes qui ont pour conséquence l’écroulement de la biodiversité (dégradation des environnements aquatiques, acidification de l’eau et des sols). Saviez-vous que le numérique consomme 10 à 15% de l’électricité mondiale ? Le saviez-vous ?

Wikipédia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'informatique verte », plus largement « informatique éco-responsable », est concept désigne un état de l'art informatique qui vise à réduire l'empreinte écologique, économique, et sociale des technologies de l'information et de la communication (TIC). Il s'agit d'une manière globale et cohérente de réduire les nuisances rencontrées dans le domaine des équipements informatiques et ce, « du berceau jusqu'à la tombe » de chaque équipement : soit aux différents stades de fabrication, d'utilisation (consommation d'énergie) et de fin de vie (gestion/récupération des déchets, pollution, épuisement des ressources non renouvelables) . Le Journal officiel français du 12 juillet 2009 donne « éco-TIC » comme équivalent de « Informatique verte ». Origine[modifier | modifier le code] La démarche d'informatique éco-responsable est récente. Constats, ordres de grandeur[modifier | modifier le code] Toxicité et éco-toxicité[modifier | modifier le code]

Le nouveau rôle du Responsable Green IT | Easy Partner Les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont aujourd’hui responsables de près de 2% des émissions mondiales de CO2. Un chiffre quasi-équivalent à celui émis par l’industrie aérienne. Par NTIC nous entendons bien évidemment les smartphones, ordinateurs, tablettes, écrans en tout genre … Mais n’oublions pas que tous ces appareils fonctionnent grâce à du codage informatique. Le code est partout et malheureusement ce code pollue. Pour pallier cette problématique environnementale, on assiste ces dernières années un nouveau mouvement appelé « Green IT ». Le « Green IT » prend bien évidemment en compte l’obsolescence des équipements informatiques mais se penche également sur la consommation des logiciels et sites que nous utilisons. Un code mal conçu, pollue ! Vous avez certainement déjà entendu parler des logiciels « obésiciels » appelés également « bloatwares ». A consulter également : Liste des logiciels obésiciels, leurs risques et dangers.

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