background preloader

Notre consommation alimentaire épuise les eaux souterraines

Notre consommation alimentaire épuise les eaux souterraines
L’utilisation excessive des aquifères pour la production agricole met en péril les approvisionnements à la fois en nourriture et en eau. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Entre manger et boire, il faudra bientôt choisir. Nous utilisons toujours plus de produits alimentaires qui épuisent les eaux souterraines non renouvelables. Un phénomène mondial qui met en péril les approvisionnements à la fois en nourriture et en eau et pourrait faire monter en flèche le prix des denrées de base, alerte une étude de quatre chercheurs internationaux, publiée dans la revue Nature jeudi 30 mars. En identifiant pour la première fois les pays, les cultures et les relations commerciales concernés, ils espèrent améliorer la durabilité de la production alimentaire et la gestion de la ressource. Or, les aquifères, ces vastes réservoirs naturels de stockage d’eau souterraine, s’avèrent une ressource clé en abritant la majeure partie de l’eau douce liquide de la planète.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/03/29/notre-consommation-alimentaire-epuise-les-eaux-souterraines_5102912_3244.html

Related:  Education - Santé - AlimentationResponsabilité environnementaleLois sur l'environnement, protection de la nature

« Au Somaliland, les hôpitaux sont débordés d’enfants en situation de malnutrition sévère » Dans un tchat sur Lemonde.fr, Bruno Meyerfled, journaliste au « Monde » basé à Nairobi, revient sur son reportage sur la famine en Somaliland, Etat qui a proclamé son indépendance vis-à-vis de la Somalie en 1991. Bruno Meyerfeld, journaliste au « Monde » rentrant du Somaliland, a répondu aux questions des lecteurs du Monde.fr, mardi 28 mars, à l’occasion d’une journée spéciale sur la famine au Soudan du Sud, au Nigeria, en Somalie et au Yémen. Depuis quand existe le Somaliland ?

« Reconnaissons la nature comme sujet de droit » Pour la juriste Valérie Cabanes, dans une tribune au « Monde », il faut redéfinir les valeurs pivots de notre système juridique afin d’affirmer nos liens d’interdépendance avec les autres formes de vie. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Valérie Cabanes (Juriste spécialisée dans le droit international humanitaire et les droits humains) TRIBUNE. Durant dix mille ans, nous avons prospéré en tant qu’espèce grâce à des conditions climatiques favorables et des milieux de vie fertiles et foisonnants de biodiversité. Mais l’industrie s’est dernièrement imposée sur les milieux naturels en occupant l’espace et en perturbant les équilibres de l’écosystème terrestre.

Les déchets électroniques empoisonnés au brome En dépit de la réglementation, la France ne traite pas correctement ces produits très toxiques pour l’environnement et l’homme. Pour le béotien, ce n’est qu’un rapport technique au titre rébarbatif : « Tri et classement des plastiques des déchets d’équipements électriques et électroniques ». Mais pour les spécialistes du traitement des déchets, ces trente-quatre pages mises en ligne le 20 mars par l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris), résultats d’une commande du ministère de l’environnement, constituent un document explosif. Il démontre, explique un professionnel du secteur, « que l’ensemble de la filière plastique a été empoisonnée par le brome ». Intégré à certains plastiques pour les ignifuger, le brome n’était jusqu’ici réputé présent que dans les écrans et les petits appareils électroniques. L’affaire est un casse-tête pour la filière de traitement des déchets.

Paul François, un céréalier à la vie «empoisonnée» par Monsanto «Excusez-moi, je suis fatigué.» Paul François répète souvent cette phrase, ponctuée d’un long soupir. Quand nous le rencontrons dans un café parisien, le 18 octobre, le céréalier charentais s’apprête à courir radios et télés pour parler de son livre, Un paysan contre Monsanto (Fayard). Paris, Londres et Séoul vont noter les voitures en fonction de leur degré de pollution L’initiative, révélée à Paris mercredi, est lancée sous la houlette du C40, un regroupement de 90 mégalopoles qui veulent agir pour le climat. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Éric Béziat Le projet porte le joli nom d’« Air’volution ». Et il constitue un pas sup­plémentaire dans la volonté des pouvoirs publics du monde entier de faire reculer la pollution automobile. Mercredi 29 mars, les maires de Paris, Londres et Séoul ont annoncé, dans la capitale française, le lancement d’un système de notation des véhicules « fondé sur leurs émissions réelles de particules polluantes ». Le but de l’opération : « Permettre aux citoyens de connaître enfin le véritable impact environnemental des véhicules qu’ils achètent et qu’ils conduisent », indique le communiqué publié à l’issue de l’annonce.

A Oslo, un horizon sans voiture et sans carbone La capitale norvégienne, dirigée depuis 2015 par la gauche et les Verts, s’est fixée pour objectif de diminuer de 95 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Anne-Françoise Hivert (Malmö (Suède), correspondante régionale) En août, 840 élèves âgés de 6 à 12 ans feront leur rentrée à l’école de Brynseng, dans le quartier d’Etterstad, à l’est d’Oslo. Casque sur la tête et veste fluorescente, la directrice Vibeke Saltnes Olsen inspecte le chantier. Atlas en ligne de l'Unesco sur les inégalités entre les sexes dans l'éducation « Avec l’adoption de l’Objectif 4 de développement durable, les gouvernements se sont engagés à éliminer les disparités entre les sexes et à veiller à ce que chaque enfant soit scolarisé et apprenne d’ici 2030. » Ce sont les premières lignes de cette publication qui présente les parcours scolaires des filles et des garçons dans plus de 200 États et territoires. E-Atlas de l'Unesco sur les inégalités entre les sexes dans l'éducation : page d'accueil La section consacrée aux inégalités filles-garçons est organisée en 9 chapitre présentées sous forme de questions : Voir les chapitres de la section | autres sections : analphabétisme | enfants non scolarisés | enseignants | R&D Un autre entrée permet d'obtenir les données par pays, de l'Afghanistan au Zimbabwe.

Pour l’ONU, les eaux usées sont un « nouvel or noir » A l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, l’Unesco et l’ONU-Eau exhortent à « un recours plus systématique à une eau recyclée ». LE MONDE | • Mis à jour le | Par Martine Valo L’eau que l’on boit, celle qui irrigue les champs ou alimente les usines avant d’être rendue à la nature, il va falloir la considérer autrement.

« Ces troncs n’ont pas été arrachés par la boue, ils ont été sciés par l’homme » La coulée de boue qui a dévasté la ville colombienne de Mocoa, le 31 mars, s’est produite sur un sol fragile, mais la déforestation et l’urbanisation ont contribué à l’ampleur de la catastrophe. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Marie Delcas (Mocoa (Colombie), envoyée spéciale) Les hasards du courant ont laissé debout la demeure de Jesus Antonio Erazo. La charpente a tenu, le toit de tôle aussi.

Related: