background preloader

NEUROLOGIE. Comment l’éducation modifie la structure du cerveau - Sciencesetavenir.fr

NEUROLOGIE. Comment l’éducation modifie la structure du cerveau - Sciencesetavenir.fr
À la naissance (à terme), les 80 à 100 milliards de neurones du bébé sont arrivés à destination, les fibres conductrices (substance blanche) sont en place. Puis des ramifications vont croître et des connexions se former à une vitesse phénoménale jusqu'à 3 ans. Ce réseau dense sera ensuite élagué, les connexions les moins utilisées étant éliminées. À 4 ans, le réseau, débarrassé du superflu, est efficace. Toutes les zones cérébrales sont alors actives mais encore lentes. Les fibres doivent à présent devenir matures, c'est-à-dire s'entourer d'une couche isolante (myéline) qui va accélérer la transmission électrique. La pollution nuit gravement au neurodéveloppement Près de 100 % des femmes enceintes présentent des traces de polluants, comme les phtalates, dont on sait que l’exposition in utero à ces substances est corrélée à une baisse du QI chez l’enfant (1), ou les pyréthrinoïdes (insecticide), suspectés de nuire au développement cognitif (2). Related:  cerveauTale - Spé SVT - Comportements, mouvement & système nerveuxApprentissage et Neurosciences

Cerveau du bébé : 5 idées reçues sur les premiers apprentissages - Sciencesetavenir.fr 1. L'aider à marcher avant 1 an, c'est bon pour son développement Non. Il n'est pas nécessaire de mettre l'enfant en position assise ou, pis, debout, avant que lui-même ne soit en mesure de le faire. 2. Non. 3. Pas sûr ! Une société espagnole commercialise ainsi depuis un an sur Internet, par l'intermédiaire d'une clinique privée spécialisée dans la fertilité, un dispositif pour iPod… intra-vaginal ! 4. Avec prudence et jamais seul. Le format des tablettes est donc très approprié à leurs découvertes. 5. Oui mais pas trop.

Neuroprothèse : des singes paralysés remarchent grâce à un implant dans le cerveau (MAJ) Une interface cerveau-moelle épinière permet à un singe qui a eu une lésion de la moelle épinière de retrouver l'usage d'un membre inférieur paralysé. Cette neuroprothèse qui court-circuite la lésion est également testée chez l'Homme dans un essai clinique à l'hôpital universitaire de Lausanne. Le 23 juin 2015, un premier singe macaque porteur d'une lésion de la moelle épinière a pu retrouver le contrôle d'un membre inférieur paralysé, et donc remarcher, grâce à une neuroprothèse appelée « interface cerveau-machine » court-circuitant la lésion. Cette interface cerveau-machine enregistre l'activité cérébrale liée à l'intention de marche, la décode, et transmet cette information à la moelle épinière sous la lésion. Cette neuroprothèse a été conçue à l'EPFL (Lausanne, Suisse) et techniquement développée par un groupe international composé de Medtronic (États-Unis), l'université Brown (États-Unis) et le Fraunhofer ICT-IMM (Mayence, Allemagne). Mais cela n'est pas naturel.

Le déclin du coumbitisme ou l’âme haïtienne en péril - Quotidien Le National Un « konbit » au travail à Marchand Dessalines (Artibonite)./ Crédit : Sabry Iccenat. Adapter le mode de gouvernance du pays à l’inconscient collectif haïtien cristallisé à travers le coumbitisme est le plaidoyer du psychiatre Gérard Serge Hyacinthe. Ayant observé l’organisation du travail au sein des associations paysannes, Dr Hyacinthe soutient que c’est définitivement le système à répliquer dans la sphère politique. Les résultats de ses recherches et ses considérations sur la question sont présentés dans ses ouvrages, «Konbit bare : la pensée haïtienne face à la modernité politique de l’occident, une pétition » et « Konbit bare : la prière en puissance pour soulever le monde ». Sa plus grande déception est le déclin du coumbitisme, « un modèle pourtant efficace qui met l’homme à la place qui lui convient le mieux ». L’auteur tente donc de démontrer que la réussite de ces associations paysannes est le résultat du fait que le travail prime sur le pouvoir. Kendi Zidor Comments

Éduquer la génération Internet Les TIC ont transformé le rapport de l’apprenant au savoir. Les enseignants qui croient être un rouage indispensable dans la transmission du savoir sont comme ces artères bloquées qui font l’objet d’un pontage. Mais comment l’école peut-elle s’adapter à cette génération d’élèves branchés ? … Educause vient de lancer Educating the Net Generation, une collection de 15 auteurs gracieusement offerte en ligne, en tout ou en partie, que je me promets bien de lire dans les semaines à venir. Et puisqu’il est question d’Educause, ne manquez pas, sur le même sujet (mais au niveau universitaire), l’excellent article Planning for Neomilennial Learning Styles. Post-scriptum : Les premières réactions à Educating the Net Generation sont très mitigées. Par ricochet : Statistiques Canada : prof n’égale pas TIC Tendances TIC sur les campus Retard des TIC dans les universités Les TIC auront-elles raison des écoles ? Le gouffre qui sépare enseignants et TIC Les TIC qui influenceront nos apprentissages

Les perturbateurs endocriniens, une menace pour le développement du cerveau Omniprésents, les perturbateurs endocriniens, cette famille de molécules chimiques, altère l’équilibre subtil du système hormonal, chef d’orchestre de la construction des tissus cérébraux. Une étude et un rapport publiés mardi 7 mars pointent du doigt les perturbateurs endocriniens et leurs impacts sur la croissance du cerveau. La première, parue dans la revue Scientific Reports, a été menée par une équipe de chercheurs du laboratoire Evolution des régulations endocriniennes (Muséum national d’histoire naturelle-CNRS). Le second a été rédigé par plusieurs experts à la demande de l’association caritative britannique CHEM Trust. Bisphénol A (BPA), phtalates, retardateurs de flamme bromés (BFRs), perchlorates, pesticides… les perturbateurs endocriniens se cachent dans les vêtements, les meubles, les emballages, les contenants alimentaires, la poussière et même les aliments (par le biais de résidus de pesticides). Lire aussi : Les perturbateurs endocriniens, qu’est-ce que c’est ?

Sciences biologiques - Parutions Les alimentations riches en fibres protègent l’organisme de l’obésité et du diabète, mais les mécanismes restent mal connus. Une collaboration franco-suédoise révèle le rôle de l’intestin et de ses microorganismes associés dans cette protection en élucidant un mécanisme dans lequel sont impliqués le microbiote intestinal et la capacité de l’intestin à produire du glucose entre les repas. Cette étude est publiée dans la revue Cell Metabolism. La plupart des fruits et de nombreux légumes tels que les salsifis, les choux ou les fèves, sont riches en fibres. Celles-ci ne sont pas directement digestibles par l’intestin, mais elles sont fermentescibles par les bactéries du microbiote intestinal en différents métabolites, tels que les acides gras à courte chaîne comme le propionate et le butyrate qui, eux, sont assimilables par notre organisme. Figure : Effets anti-obésité et anti-diabète du succinate produit par le microbiote intestinal à partir des fibres alimentaires. © Gilles Mithieux

Bonjour MENFP, Nous voulons dénoncer la... - COLLEGE RUBEN MARC Repenser les environnements d'apprentissage S’il est vrai que l’environnement façonne les apprentissages, comment expliquer que la réforme de l’éducation au Québec mise tant sur les méthodes et le contenu, sans égard à l’environnement d’apprentissage ? La réponse, évidemment, est affaire d’argent : il en coûterait beaucoup trop cher de transformer l’espace physique des écoles. Mais il vaut la peine, néanmoins, de souligner l’aberration d’une réforme coincée dans des écoles bâties sur d’anciens modèles d’apprentissage. Diana Oblinger, qui nous avait déjà offert Educating the Net Generation, a mis en ligne son dernier livre : Learning Spaces. Spaces are themselves agents for change. L’aménagement des écoles traditionnelles favorise certaines formes d’enseignement. Dans une autre nouvelle, un chercheur de la Clinique Mayo recommande que l’on se débarrasse des pupitres avec chaise pour encourager le mouvement et combattre l’épidémie d’obésité (Mayo Clinic : Mayo Clinic Obesity Researchers Test “Classroom of the Future”).

Un “neurone géant” déterminant dans l'émergence de la conscience ? - Sciencesetavenir.fr NEUROLOGIE. Comme une “couronne d'épines” entourant le cerveau. C'est ainsi que l'équipe du Pr Christof Koch du Allen Institute for Brain Science (Maryland, États-Unis) décrit le “neurone géant” englobant l'ensemble du cerveau découvert chez la souris grâce à une technique d'imagerie innovante. C'est à l'occasion d'une présentation au congrès BRAIN Initiative à Bethesda (Maryland) le 15 février 2017 que les chercheurs ont annoncé cette surprenante découverte. Ils émettent notamment l'hypothèse que cette cellule nerveuse d'un genre inédit chez un mammifère puisse expliquer d'où émerge la conscience dans le cerveau. Pour deux raisons : d'abord parce que cette couronne neuronale a la particularité d'être très densément connectée aux deux hémisphères du cerveau. Relativement peu connue, cette très fine bande de substance grise a fait l'objet d'une étude en 2014 conduite par Christof Koch et le Français Fabrice Bartolomei. >> Le claustrum : "Un interrupteur de la conscience"

La bière et les neurones font ils bon méninges ? Une chronique d’Elodie que vous pouvez retrouver dans l’épisode 313 sur la bière, à 1h 41min 20sec. Dans ce dossier, je vais vous embarquer dans un voyage a bord d’une petite pinte dans les neurones et le cerveau. J’ai choisi de vous parler de cela aujourd’hui car en tant que neuroscientifique chaque fois que je bois une pinte, je me pose des questions… et j’ai décidé d’y répondre aujourd’hui ! Que ce passe-t-il dans mon cerveau quand je bois ? Pour ceux qui ne sont pas super familiers avec le cerveau, nous avons des cellules appelées les neurones , c’est eux qui transfèrent l’info… Donc nos petits neurones tous beaux, ils ont un corps cellulaire et des petits bras, enfin un loooong bras appelé axone qui va transmettre l’info loin et des plus petits bras appelés dendrites qui vont être plus locaux. Entre les dendrites il y a un petit espace qui s’appelle la synapse et les neurotransmetteurs vont passer d’un neurone à un autre dans ce trou. Cortex frontal Hippocampe Cervelet Cortex frontal

« Un pays sans recherche est un pays qui avance à l’aveuglette » Publié le 2016-06-09 | Le Nouvelliste Jun Morohashi, spécialiste en Education à l’Unesco Francis Concite Culture - Sous les auspices de l’Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco), l’Agence universitaire de la francophonie (AUF) et l’ambassade de France, 22 partenaires financiers internationaux, dont les ambassades du Canada, de la Belgique et d’Espagne, le MENFP et une frange du secteur universitaire en Haïti ont réalisé une importante réunion le mercredi 8 juin à l’hôtel El Rancho en vue de voir comment soutenir financièrement l’enseignement supérieur et la recherche en Haïti qui fonctionnent aujourd’hui avec des béquilles. COMPETICE Dans son modèle de compréhension pédagogique, Jean Houssaye définit tout acte pédagogique comme l’espace entre trois sommets d’un triangle : l’enseignant, l’étudiant, le savoir. Derrière le savoir se cache le contenu de la formation : la matière, le programme à enseigner. L’enseignant est celui qui a quelques enjambées d’avance sur celui qui apprend et qui transmet ou fait apprendre le savoir. Quant à l’étudiant, il acquiert le savoir grâce à une situation pédagogique, mais ce savoir peut être aussi du savoir-faire, du savoir-être, du savoir agir, du faire savoir… Les côtés du triangle sont les relations nécessaires à cet acte pédagogique : la relation didactique est le rapport qu’entretient l’enseignant avec le savoir et qui lui permet d’ENSEIGNER, la relation pédagogique est le rapport qu’entretient l’enseignant avec l’étudiant et qui permet le processus FORMER, enfin la relation d’apprentissage est le rapport que l’élève va construire avec le savoir dans sa démarche pour APPRENDRE.

Le cerveau de certains seniors reste jeune plus longtemps - Sciencesetavenir.fr Le cerveau de certains "super-seniors" vieillit plus lentement, perdant moins de volume que la majorité des personnes âgées, préservant plus longtemps leurs capacités cognitives, ont constaté des chercheurs, espérant ainsi mieux comprendre la dégénérescence mentale liée au vieillissement. Ces scientifiques dont les travaux sont parus mardi 4 avril 2017 dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) ont découvert que ces "super-seniors" de 80 ans et plus avaient un cortex cérébral nettement plus épais que la moyenne. Les "super-seniors", plus résistants au taux normal de déclin du cerveau Cette matière grise qui recouvre les deux hémisphères cérébraux est le siège de la pensée, de la mémoire, de la vision et des autres informations sensorielles. Le rôle de la génétique... et de l'environnement Ces chercheurs espèrent pouvoir découvrir les facteurs biologiques à l'origine de ce vieillissement ralenti comme une moindre atrophie corticale.

Related: