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Échelle de Kardashev

Échelle de Kardashev
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'échelle de Kardashev (Шкала Кардашева en russe, Kardashev scale en anglais), proposée en par l'astronome soviétique Nikolaï Kardashev, est une méthode théorique de classement des civilisations en fonction de leur niveau technologique et de leur consommation énergétique. Cette échelle a été largement adoptée par les chercheurs du projet SETI et les futurologues, bien que l'existence de civilisations extraterrestres reste encore hypothétique. Kardashev a exposé pour la première fois son échelle dans un article présenté lors de la conférence de Byurakan de 1964, rencontre scientifique qui faisait le point sur le programme d'écoute de l'espace par la radioastronomie soviétique. L'échelle définie par Kardashev a fait l'objet de deux principales réévaluations : celle de Carl Sagan, qui en affine les types, et celle de Michio Kaku, qui écarte le postulat énergétique au profit de l'économie du savoir. Related:  COOL SCIENCEIntelligence

Hypothèse du zoo L'hypothèse du zoo est une explication théorique, avancée en 1973 par l'astronome John A. Ball, sur des prémisses posées par Constantin Tsiolkovski en 1934, en réponse au paradoxe de Fermi lequel concerne l'apparente absence de contacts et de preuves de l'existence d'une vie extraterrestre. Selon cette hypothèse, les extra-terrestres existeraient et seraient assez avancés technologiquement pour pouvoir communiquer avec les Terriens. Ils observeraient la Terre et l'humanité à distance, sans essayer d'interagir, à la façon de chercheurs qui observent des animaux primitifs à distance, évitant d'entrer en contact afin de ne pas les perturber. Un développement de cette hypothèse est celle de la « quarantaine galactique » où les civilisations extraterrestres, pour des raisons éthiques, scientifiques ou culturelles, attendraient, avant de contacter l'humanité, qu'elle atteigne un certain niveau technologique et évite l'autodestruction. Précurseurs[modifier | modifier le code] (en) John A.

Les chemins de l'intelligence L'intelligence ne dépend pas de la génétique mais de l'aptitude à utiliser pleinement les possibilités de notre esprit. L'important est la façon dont nous traitons et organisons les informations, dont nous interprétons nos expériences, et plus globalement, la façon dont nous nous représentons la réalité. Voici donc quelques clés pour devenir "plus intelligent"... Penser par soi-même Ne pas faire son jugement en fonction de celui des autres, et ne pas prendre pour argent comptant ce qui est dit ou suggéré par les médias, la publicité, les responsables politiques. Celui dont l'esprit ne produit aucune pensée autonome et ne contient rien d'autre que ce qu'on y a déversé est pour ainsi dire "sans valeur ajoutée". Ecouter son intuition L'hémisphère droit du cerveau possède des capacités intuitives qui sont complémentaires de l'intelligence rationnelle du cerveau gauche. L'intuition est capable de prendre en compte une multitude d'éléments dont nous n'avons pas conscience. Penser en 4D

Chindōgu Chindōgu (珍道具?) is the Japanese art of inventing ingenious everyday gadgets that, on the face of it, seem like an ideal solution to a particular problem. However, chindōgu has a distinctive feature: anyone actually attempting to use one of these inventions would find that it causes so many new problems, or such significant social embarrassment, that effectively it has no utility whatsoever. Thus, chindōgu are sometimes described as "unuseless" – that is, they cannot be regarded as "useless" in an absolute sense, since they do actually solve a problem; however, in practical terms, they cannot positively be called "useful". Background[edit] Literally translated, chindōgu means unusual (珍, chin?) Examples[edit] Examples from the books include: Three tenets[edit] There are three key tenets to bear in mind in designing a chindōgu. There is frequently humor in a chindōgu, of course, but this should properly be regarded as incidental, rather than as an end unto itself. In the media[edit]

Test du marshmallow Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une réplication par Watts, Duncan et Quan montre un lien plus faible entre le contrôle de soi pendant le test de la guimauve et la probabilité de succès futur. Ces résultats nuancent les conclusions précédentes et suggèrent que d'autres facteurs tels que l'environnement familial et les capacités cognitives ne doivent pas être négligés.[4] Explications proposées[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ « L’expérience revisitée du marshmallow montre que les enfants font preuve de plus de raisonnement face à la tentation. Voir aussi[modifier | modifier le code] Patience Portail de la psychologie

Hello Kitty murder The Hello Kitty Murder in Hong Kong refers to the case of a night club hostess who was kidnapped and tortured in an apartment in Tsim Sha Tsui in 1999. She eventually died over a month later, either by drug overdose or at the hands of the abductors. She was decapitated and her head was crammed into a Hello Kitty doll, hence the name of the case.[1] Case[edit] No. 31 Granville Road, Tsim Sha Tsui. A 23-year-old night club hostess by the name of Fan Man-yee (樊敏儀) was kidnapped by three men: 34-year-old Chan Man-lok (陳文樂), 27-year-old Leung Shing-cho (梁勝祖) and 21-year-old Leung Wai-lun (梁偉倫). After a month of imprisonment and torture, she was killed, dismembered, and her skull was stuffed into a giant Hello Kitty mermaid doll. The murder quickly became a sensational story in the media. Court handling[edit] The three men were convicted of manslaughter because the remains could not identify exactly how she died. In popular culture[edit] References[edit] External links[edit]

Flow (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Flow. Le flow, littéralement le flux en anglais, est l'état mental atteint par une personne lorsqu'elle est complètement immergée dans ce qu'elle fait, dans un état maximal de concentration. Cette personne éprouve alors un sentiment d'engagement total et de réussite. Ce concept, élaboré par le psychologue Mihaly Csikszentmihalyi, a été repris dans des domaines variés et nombreux, du sport à la spiritualité en passant par l'éducation et la séduction[1]. Csikszentmihalyi a identifié les caractéristiques accompagnant et décrivant l'expérience du flow. La réunion de tous ces phénomènes n'est pas nécessaire pour conduire au flow. enfant peignant une maquette Les conditions sont les circonstances qui sont supposées conduire au Flow (par exemple : équilibre compétences/défi ; clarté des buts et feedback instantanés). Heutte & Fenouillet (2010) retiennent qu’il y aurait 4 dimensions du Flow :

Wabi-sabi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Maison de thé japonaise, reflétant l'esthétique wabi-sabi (jardin Kenroku-en). Wabi-sabi (侘寂?) Description[modifier | modifier le code] Le wabi-sabi relie deux principes : wabi (solitude, simplicité, mélancolie, nature, tristesse, dissymétrie…) et sabi (l'altération par le temps, la décrépitude des choses vieillissantes, la patine des objets, le goût pour les choses vieillies, pour la salissure, etc.). Les principes de wabi et de sabi sont anciens. Une illustration du wabi-sabi : le culte esthétique pour les pierres (jardin sec), ou le travail des bonsaï. L'art du kintsugi, qui consiste à souligner d'or les failles d'un objet cassé au lieu de les masquer, s'inscrit dans le courant du wabi-sabi en invitant à admirer l'imperfection des fêlures de l'objet[3]. À l'étranger[modifier | modifier le code] Le principe du wabi-sabi peut aussi être appliqué en dehors de la culture japonaise, par exemple à la culture européenne[4] :

The Moscow rules The Moscow rules are rules-of-thumb said to have been developed during the Cold War to be used by spies and others working in Moscow. The rules are associated with Moscow because the city developed a reputation as being a particularly harsh locale for clandestine operatives who were exposed. The list may never have existed as written. The rules[edit] Agent Tony Mendez wrote: Although no one had written them down, they were the precepts we all understood for conducting operations in the most difficult of operating environments: the Soviet capital. In the International Spy Museum in Washington, D.C., the Moscow Rules are given as:[2] Assume nothing.Never go against your gut.Everyone is potentially under opposition control.Do not look back; you are never completely alone.Go with the flow, blend in.Vary your pattern and stay within your cover.Lull them into a sense of complacency.Do not harass the opposition.Pick the time and place for action.Keep your options open. Fictional references[edit]

Spacecraft cemetery Spacecraft Cemetery in Pacific Ocean The so-called Spacecraft Cemetery is an area in the southern Pacific Ocean 3900 km southeast of Wellington, New Zealand,[1] where spacecraft, notably the defunct Mir space station[2][3] and waste-filled Progress cargo ships[4] are and have been routinely deposited. It has been chosen for its remoteness, so as not to endanger or harm human life. Other spacecraft that routinely use the South Pacific re-entry location include several other unmanned resupply spacecraft to the ISS: the Japanese H-II Transfer Vehicle,[5] and the European Space Agency Automated Transfer Vehicle (ATV).[6][7][8] Reentry documentation[edit] A particularly well-documented reentry and breakup over the South Pacific was recorded by a large team of NASA and ESA space agency personnel in September 2008, following the first mission of the ESA unmanned resupply spacecraft—the Automated Transfer Vehicle Jules Verne—to the International Space Station (ISS) in March 2008. See also[edit]

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