background preloader

A la rencontre de Watson, l’intelligence artificielle star d’IBM

A la rencontre de Watson, l’intelligence artificielle star d’IBM
Watson peut composer de la musique, conseiller des médecins ou même tenter d’évaluer l’humeur de son interlocuteur. Zoom sur cette célébrité parmi les IA. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Morgane Tual (envoyée spéciale à Austin, Texas (Etats-Unis) « - Je suis ravi de vous rencontrer. D’où venez-vous ? - De France - C’est super ! La discussion commence sur un ton badin, comme n’importe quelle rencontre qui se fait à South by Southwest (SXSW), ce festival consacré aux nouvelles technologies, qui se tient du vendredi 10 au mardi 14 mars à Austin, au Texas. Très vite, les questions de Watson deviennent plus originales et personnelles. « Comment étiez-vous à l’école ? Un résultat digne des tests de l’été de certains magazines féminins. Dans le bâtiment qu’occupe IBM pendant la durée du festival, l’entreprise américaine exhibe fièrement Watson, son produit phare, à travers d’autres installations ludiques très différentes. Une étape dans l’histoire de l’IA Watson et Watson

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/03/12/a-la-rencontre-de-watson-l-intelligence-artificielle-star-d-ibm_5093342_4408996.html

Related:  L'envahissement des robots et de l'intelligence artificielleIntelligence artificielleITInnovation. Prospective

Des robots à la place des traders : Wall Street supprime 3 000 jobs en 4 ans Les ordinateurs concurrencent désormais le métier de trader (Crédit : Pexels) En 2000, la banque d’affaires américaine Goldman Sachs — qui s’est faite connaître du grand public pendant la crise des subprime — employait 600 "traders actions", chargés d’acheter et de vendre des actions au nom de leurs clients. Aujourd’hui, ils ne sont plus que… deux. Des chercheurs proposent d'étudier l'intelligence artificielle à l'école primaire Le gouvernement s'est vu remettre mardi le rapport «France IA», qui réfléchit au meilleur moyen de développer la recherche et l'innovation dans l'intelligence artificielle en France. L'étudier, la financer, la comprendre et l'enseigner. L'intelligence artificielle est au centre de toutes les attentions à l'occasion d'une journée organisée par le gouvernement mardi. Des chercheurs, des entrepreneurs et des représentants de différentes industries ont remis un rapport dédié au sujet. Il doit aider à structurer une future stratégie nationale en faveur du développement de l'intelligence artificielle. Recherche et start-up

Fleur Pellerin est dans une logique qui enterre l'idée même d'un ministère de la Culture Du 16 au 18 octobre ont eu lieu les 24e Rencontres cinématographiques de Dijon, officieux sommet des professionnels français du cinéma organisé chaque année par l’ARP (Société civile Auteurs Réalisateurs Producteurs). Comme il est d’usage, les travaux ont été clos par un discours de la ministre de la culture et de la communication, Fleur Pellerin faisant pour l’occasion sa première grande intervention publique dans ce milieu –même si elle s’était déjà exprimé notamment lors du Congrès des exploitants, le 1er octobre. Au cours de son intervention à Dijon, la ministre a sacrifié aux quelques formules de rhétorique qu’exige sa fonction en pareille circonstance, et proposé quelques commentaires sur les –importants– dossiers techniques actuellement en débat. Mais elle a surtout dévoilé de manière plus explicite son approche de son propre rôle et de celui de son ministère, selon une vision qui est d’ailleurs loin de concerner le seul cinéma.

La robotisation détruit plus d'emplois qu'elle n'en crée, selon une étude Deux chercheurs du Massachussetts Institute of Technology (MIT) et de la Boston University viennent de publier une étude sur les effets de la robotisation sur l'emploi. Contrairement à leurs précédentes recherches, leurs conclusions sont assez inquiétantes. Les robots tuent-ils nos jobs?

France IA Qu’est-ce que l’intelligence artificielle ? Marvin Minsky, l’un des fondateurs de l’Intelligence artificielle, donnait la définition suivante : « L’IA consiste à faire faire à une machine ce que l’homme fait moyennant une certaine intelligence ». Cette définition apparait aujourd’hui trop restrictive, car elle se limite à des processus logiques qui peuvent s’appliquer à des objets de recherche circonscrits, tels que le jeu d’échecs ou la démonstration automatique de théorèmes. L’informatique actuelle tend vers une définition plus opérationnelle et dont l’acception est plus large. Selon cette approche, l’IA consiste à parvenir à faire faire aux machines, ce que l’homme fait aujourd’hui mieux qu’elles, notamment s’adapter, apprendre, communiquer et interagir d’une manière riche et variée avec leur environnement. L’intelligence artificielle de plus en plus débattue

Vers une société hyper-industrielle On entend plus souvent parler de la fin de l’industrie que de sa renaissance. En s’intéressant au renouveau du capitalisme productif, l’ingénieur et sociologue Pierre Veltz (Wikipédia) livre, dans un ouvrage très synthétique pour l’excellente collection de la République des idées, un stimulant contrepoint. Pour lui, le discours sur la révolution numérique qui promet une transformation radicale de la modernité suscite, en dehors d’une petite frange enthousiaste, plus d’angoisses que d’espoirs. 43,1 % des emplois en France pourraient être automatisés Plus de 40 % des emplois en France pourraient être touchés par l’automatisation d’ici la seconde moitié du 21e siècle, selon une étude de trois analystes de McKinsey. Publié dans la Harvard Business Review, leur travail a porté sur 46 pays représentant 80 % de la main d’œuvre dans le monde. En moyenne, le potentiel d’automatisation va de 40 à 55 %. Sans surprise, le taux le plus élevé se retrouve au Japon avec 55,7 %. Le taux le plus faible est en Afrique du Sud avec 41 %. "Au total, 1,2 milliard d’emplois équivalents temps plein (…) sont automatisables avec les technologies actuelles", expliquent les auteurs.

Elon Musk juge le revenu de base « nécessaire » face aux progrès de la robotique - Politique Le fondateur de SpaceX et Tesla considère que l'installation d'un revenu de base est « nécessaire » pour accompagner les progrès de la robotique et de l'intelligence artificielle. Elon Musk persiste et signe. Lors d’un déplacement à Dubaï pour participer au World Government Summit, l’entrepreneur américain à l’origine des sociétés Tesla, SpaceX et PayPal a réaffirmé son grand intérêt pour le revenu de base (ou revenu universel), jugeant un tel dispositif « nécessaire » face aux avancées régulières enregistrées dans la robotique et l’intelligence artificielle. La montée en puissance de l’automatisation dans des secteurs économiques toujours plus nombreux fait « qu’ il y aura de moins en moins d’emplois qu’un robot n’arrivera pas à mieux maîtriser », a jugé le chef d’entreprise. Un constat qu’Elon Musk dit ne pas le faire de gaité de cœur, mais qu’il faut dès à présent prendre en compte de façon à ce que la société négocie correctement ce virage.

Gilles Babinet : La révolution numérique, « une opportunité fantastique » Dans votre nouvel ouvrage, vous dites que les entreprises traditionnelles n’ont qu’une vague compréhension des transformations profondes qu’elles vont devoir engager pour rester dans la course. Quels sont les principaux enjeux de la transformation digitale pour les entreprises et y a-t-il urgence à s’y préparer ?Gilles Babinet : Je pense qu’il y a urgence et je pense qu’il y a un enjeu culturel très fort. L’écueil de la culture est absolument massif. Vous pouvez adopter des techniques ou recruter des profils que vous n’avez pas dans votre entreprise… Mais modifier la culture de l’entreprise est quelque chose qui terrorise tout le monde, plus encore lorsqu’on remet en cause les principes fondamentaux de votre propre culture, tels que les notions de hiérarchie, d’autorité du pouvoir, d’expertise, etc.

La guerre des comptables et des robots aura-t-elle lieu ? La profession est décrite comme l’une des plus menacées par l’automatisation. Un fait qui conduit les cabinets d’expertise-comptable à se recentrer sur le conseil et la relation client. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Adrien de Tricornot Ces I.A développées par d'autres I.A sont plus évoluées que celles mises au point par l'homme... - SciencePost Plusieurs équipes de chercheurs ont réussi à démontrer que le learning machine pouvait être intégralement automatisé. En effet, les intelligences artificielles développées par d’autres I.A obtiennent des résultats supérieurs à celles mises au point par l’homme. Les I.A sont de plus présentes dans notre quotidien et on nous les présente comme des entités nous facilitant la vie. De nombreux exemples peuvent être cités : voitures autonomes, assistants personnels, systèmes de reconnaissance faciale et autres. Ces I.A intègrent le machine learning, des réseaux neuronaux dirigés par des logiciels complexes dont le but est d’apprendre de manière autonome en assimilant des données en grande quantité.

Fleur Pellerin : «J'ai échoué à faire comprendre les enjeux du numérique» INTERVIEW - L'ancienne ministre explique comment elle a essayé (en vain) d'expliquer aux décideurs les problématiques liées à l'économie numérique. Chaque semaine, Quentin Périnel, journaliste au Figaro, recueille «le plus bel échec» d'une personnalité. Nulle trace de moulures, ni de fauteuil Louis XVI. Une table ronde en marbre, entourée de six chaises Eames. Une odeur de bougie - peut-être au jasmin - rappelle l'atmosphère d'un salon de thé.

L’intelligence artificielle dope la médecine Etablir un diagnostic, proposer un traitement, concevoir un médicament : l’intelligence artificielle, adossée au big data et à des capacités de calcul démultipliées, prétend révolutionner la médecine. Adieu radiologues, dermatologues, et ophtalmologistes ? Les médecins des disciplines les plus prestigieuses sont-ils menacés de disparition, remplacés par des docteurs in silico, capables plus rapidement et plus efficacement que le plus expérimenté d’entre eux, de poser un diagnostic précis, choisir le traitement le plus adapté… ? Après des secteurs comme le marketing ou les véhicules autonomes, l’intelligence artificielle (IA) et le big data font une entrée en fanfare dans le monde de la santé, fascinant les uns autant qu’ils laissent sceptiques les autres. Témoin de cette effervescence, le nombre de publications scientifiques explose depuis 2013.

Related: