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Le cerveau des enfants du numérique - Les vidéographies de l'AFP

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Les jeunes passent-ils trop de temps sur les écrans ? - Les jeunes et le numérique L'éducation et l'apprentissage trouvent des ressorts et des stratégies nouvelles intéressantes avec la télévision, les ordinateurs, les tablettes, le web, l'interactivité, les serious games,.. La créativité, l'expression et le partage sont également facilités et encouragés par ces outils. Pourtant, si les nouvelles technologies apportent indéniablement des opportunités nouvelles, la liste des griefs à leur encontre concernant leurs usages ne diminue pas : difficultés à trouver le sommeil, mal aux yeux ou maux de tête et de dos, défaut d'attention, de concentration, lobotomisation et manipulation des esprits. La plupart des experts s'accordent sur l'idée qu'avant l'age de 3 ans, ces interfaces ne sont pas profitables aux enfants. Limiter la consommation d'écran n'est pas la seule manière de s'opposer à ces dangers. Le concept de l'attention L'enfant et les écrans : un avis de l'académie des sciences Jean-François Bach, Olivier Houdé, Pierre Léna et Serge Tisseron. - Le Pommier, 2013.

Bien utilisés et régulés, les écrans peuvent être bénéfiques pour les enfants Ordinateurs, téléphones, tablettes ou consoles de jeux... les écrans se sont multipliés avec le développement du numérique. Et l’évolution est permanente. Ces nouveaux outils peuvent être tout à fait bénéfiques pour les enfants, à condition d’apprendre à les utiliser, selon les préconisations de l’Académie des sciences qui sort mardi 29 janvier en librairie. L’avis, plutôt positif, de l’Académie des sciences sur les effets des écrans sur les enfants insiste sur la nécessité d’un usage adapté à chaque tranche d’âge et encadré par les parents et les enseignants. Loin de stigmatiser les écrans, les experts de l’Académie ont choisi d’en analyser aussi les effets bénéfiques. « On voit trop souvent les aspects négatifs, les inquiétudes que les écrans suscitent, mais il existe aussi beaucoup d'aspects positifs », a précisé Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l'Académie. L’écran, un mode de pensée plus fluide et plus rapide Écouter 1 min 2 min 3 min Bilan sur les effets des écrans ?

Algorithme (Programme) L’algorithme est une suite finie de règles formelles que l’on applique à un nombre fini de données, afin de résoudre des classes de problèmes semblables, c’est une série d’opérations élémentaires retranscrites par un code. L’algorithme, qui est une opération itérative et répétable, participe de ce que nous nommons un processus de grammatisation. Avec ce premier organe à calculer qu’est la main, l’homme encocha des bois, puis entassa de cailloux (calculi), puis constitua abaques et bouliers. Le fonctionnement d’un boulier ne nous aide-t-il pas déjà à comprendre qu’une opération de calcul peut se traduire en gestes séquentiels opérant selon des instructions binaires (rapprocher la boule de la barre centrale ou ne pas y toucher) ? Ces gestes, de notre point de vue, sont des grammes. Lorsqu’un enfant pose sur papier une multiplication qu’il ne pourrait résoudre autrement, il montre comment stylo, cahier, main et cerveau participent d’un même algorithme. Devenir algorithmique.

Smartphone gaming and frequent use pattern associated with smartphone addiction Machine à écrire et matières à penser Par Bernard Stiegler Ce texte a été publié par la revue Genesis, éditions Jean-Michel Place, en 1994 La conservation et l'édition électroniques de grands corpus littéraires, et le développement de logiciels de lecture et écriture assistées par ordinateur, constituent une évolution majeure dans l'histoire des textes. Le texte ne peut plus être défini par la réduction des spécificités empiriques de ses manifestations objectives. Genèse et structure Dans la première livraison de Génésis, J.L. La question est alors l'historicité du texte en ses multiples strates : . histoire des supports , des mises en formes matérielles de la textualité, . histoire de la genèse de l'oeuvre comme ensemble achevé de traces, qu'une critique formaliste finira par nommer le texte en invalidant la diversité accumulée des versions, sources et produits intermédiaires où il se constitue, effaçant du même coup le problème théorique que pose sa genèse y compris dans ses dimensions matérielles . Textes et supports .

Le numérique nous fait-il perdre la mémoire Nous confions de plus en plus le soin à des appareils d’enregistrer les informations à notre place. Le fait de se reposer sur les technologies numériques pourrait permettre à notre cerveau de se consacrer à d’autres tâches. Mais cela ne risque-t-il pas, à terme, d’affaiblir notre mémoire ? Extraordinairement inventive, notre mémoire est aussi terriblement fragile. Examen neuropsychologique de la mémoire. H. Toutefois, depuis l’irruption d’Internet et des technologies du numérique, « la mémoire nous échappe, commente le philosophe Bernard Stiegler, directeur de l’Institut de recherche et d’innovation du Centre Georges-Pompidou et président de l’association Ars Industrialis. Le Web, super-mémoire du monde Surtout, ordinateurs, smartphones et tablettes permettent d’accéder en un clin d’œil à la super-mémoire du monde qu’est devenu le Web et d’y treuiller à tout moment des savoirs « copiables et collables » qu’il n’est plus indispensable d’apprendre par cœur. eut

La société de l’information : de l’utopie au désenchantement 1La décennie des années 90 a vu se lever une immense promesse autour d’Internet et des nouvelles technologies de communication. Cette promesse est apparue sous la forme d’un projet de société, la « société de l’information ». De très nombreux discours convergents, en provenance aussi bien des industriels, du monde politique que de certains milieux intellectuels, ont annoncé pas moins que l’imminence d’une véritable « révolution ». Beaucoup de médias, ainsi que le monde publicitaire, ont relayé, la plupart du temps sans aucune distance, cette idée. 1 Philippe Breton, Le culte de l’Internet, Paris, La Découverte, 2000. 2La légitimité de cette « nouvelle société » procéderait d’un triple raisonnement. 4Ce modèle de société se présente au premier abord comme un élément central du discours qui accompagne et soutient la diffusion des nouvelles technologies à base d’informatique. 8Progressivement, ce discours a évolué, au moins dans deux directions.

Comment les outils numériques modifient notre cerveau - La Croix Des études scientifiques ont montré que l’utilisation massive d’Internet transforme notre mémoire et notre attention Réécouter l'émission de France Inter "La tête au carré" présentée par Mathieu Vidard, en partenariat avec La Croix. « Internet rend-il bête ? » Tel est le titre un peu provocateur d’un best-seller de l’essayiste américain Nicholas Carr, qui vient d’être traduit en français (1). Éminemment plastique, cet organe se serait déjà adapté à l’usage intense des nouvelles technologies, comme il l’a fait dans le passé avec l’invention de l’écriture ou avec le développement de la lecture. Les nouveaux outils numériques auraient modifié le fonctionnement de notre mémoire, de notre attention et, plus profondément, de notre intelligence, de notre façon d’appréhender le monde et de le penser. Internet a un impact sur notre mémoire Ce phénomène risque-t-il d’entamer nos facultés de mémorisation ? Une lecture fragmentée au détriment d’une lecture linéaire Un déluge inhabituel d’informations

HUMANISME NUMÉRIQUE | Réseau scientifique international dédié à l'humanisme numérique Génération Z : le cerveau des enfants du numérique - Sciencesetavenir.fr La génération Z (12-24 ans), qui a grandi avec les jeux vidéo et les téléphones portables, a gagné des aptitudes cérébrales en termes de vitesse et d’automatismes, au détriment parfois du raisonnement et de la maîtrise de soi, explique le professeur de psychologie Olivier Houdé. Dans cet entretien accordé à l'AFP, le directeur du Laboratoire de psychologie du développement et de l’éducation de l’enfant du CNRS-La Sorbonne (LaPsyDé) et auteur du livre "Apprendre à résister" (Le Pommier), il préconise un apprentissage adapté à ces mutations. Le cerveau des enfants nés à l’heure du digital est-il différent ? Olivier Houdé : Le cerveau reste le même, mais ce sont les circuits utilisés qui changent. © J.Bonnard/E.d'Epenoux/I. de Véri jub-etb/vl / AFP Qu’appelez-vous "résistance cognitive" ? Il y a en fait trois systèmes dans le cerveau humain. Comment cela peut-il se traduire dans la vie des enfants ? Ce mécanisme cérébral peut-il avoir une utilité sociale ?

hyperhumanisme Bruno Devauchelle : Le numérique et le cerveau Au vu de la multiplicité des travaux menés sur le cerveau et l'apprentissage, et plus globalement le cerveau et le développement, on peut penser que les connaissances acquises sont suffisantes pour que les enseignants s'en emparent et les utilisent dans leurs classes. Il semble que ce ne soit pas vraiment le cas au vu des publications récentes sur les neurosciences et autres neuropédagogies, ou encore sur des sujets voisins. Entre l'inné et l'acquis, vieux débat scientifique cher à Jean Rostand, le développement du cerveau est aussi interrogé par les changements de l'environnement. L'un des plus récents et non des moindres est le numérique. S'il est souvent difficile de passer de la corrélation à la causalité, on est souvent prompt à le faire. Cependant la réflexion n'est pas nouvelle, mais les connaissances évoluant, on pourrait croire que rien n'a été dit ni fait antérieurement. L'ouvrage récent de Frank Amadieu et André Tricot revisite lui aussi certaines de ces questions.

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