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La femme moderne selon les magazines féminins

La femme moderne selon les magazines féminins
Temps de lecture: 5 min Pour un garçon, partir en vacances avec une fille implique deux choses: 1) supporter ses interminables séances de bronzage et 2) en profiter pour feuilleter les magazines féminins qui traînent sur le coin de sa serviette. Une lecture appréciée de la plupart des mâles, quoiqu'ils en disent: sous prétexte de se moquer de leurs traditionnels psycho-tests, c'est l'occasion de se rincer l'œil en douce (tous les mecs savent qu'il y a bien plus de demoiselles à poil dans Elle que dans n'importe quel FHM). Mais ça permet aussi de se mettre activement à la place d'une fille pendant quelques minutes. Ah, on nous murmure à l'oreillette que la presse féminine est simplement «frivole» et «pas prise de tête». La vie de la femme moderne n'est qu'un long orgasme Eh oui, les filles, pour pouvoir vous regarder fièrement dans la glace à la fin de l'été, vous avez intérêt à coucher. En vrac: «Où faire l’amour? La femme moderne n’a qu’une obsession: séduire Vous êtes grosse et moche? Related:  Féminisme

Feminism in London :: Home Bienvenue à bord du Titanic financier ! Merci Daniel pour tout. Merci à Frederic Lordon pour la clarté de son analyse. Un fidèle auditeur peu importe l’heure. le 30 septembre 2008 - 21h13, par bigjohn Une croissance annuelle de l’économie réelle de 5% en moyenne, une croissance de la finance de 15%, et on a 10% de monnaie artificielle en plus tous les ans. le 30 septembre 2008 - 20h07, par % J-L N L’Argent Dette de Paul Grignon en langue française La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour. le 30 septembre 2008 - 20h00, par Gilles B. "Les ménages français sont aujourd’hui les moins endettés d’Europe. le 30 septembre 2008 - 19h50, par C.Cavadore Super émission ! ? Quant a parler de bulle je recommande particulierement ce site :

La femme est-elle l'ennemie de la femme au travail ? Certains témoignages et études suggèrent que la femme est un « loup pour la femme » au bureau. Mais c'est aussi parce qu'on l'espère consensuelle par nature, que l'on supporte moins bien son autorité. Début octobre, une business woman espagnole a suscité l'indignation en expliquant pourquoi elle n'embauchait pas de femmes entre 25 et 45 ans de peur qu'elles ne tombent enceintes ! Mónica Oriol, dirigeante du grand groupe de services Seguriber-Umano a ainsi déclaré devant une table ronde composée d'entrepreneurs qu'il valait mieux se marier avec un fonctionnaire ou avoir un mari qui adore les enfants si l'on voulait envisager une carrière. Cette vision machiste serait fréquente chez les femmes dirigeantes. Deux consultantes américaines en management dans de grandes entreprises ont même consacré un livre au phénomène, intitulé La femme est un loup pour la femme : comprendre et résoudre les conflits entre femmes (Éd.

Critique des médias, critique dans les médias Comme on pouvait l’attendre d’un événement de cette magnitude, la crise fait des dégâts bien au-delà des limites de son ordre, et si les agents de l’économie sont évidemment les premiers à souffrir, l’onde de choc atteint des lieux d’une autre nature, et menace de faire des victimes d’une autre sorte. Ainsi, par exemple, l’univers confiné et soigneusement verrouillé des économistes académiques est-il devenu un champ de tir où les noms d’oiseau volent bas. Il est vrai que, à l’exemple de Robert Lucas [1], dont on ne tirera pas un mot de regret quelle que soit l’ampleur des destructions, il faut un moral de vainqueur pour continuer de soutenir les hypothèses de parfaite rationalité des agents et d’efficience des marchés qui, ayant fait depuis tant d’années le charme particulier de la théorie néoclassique (dominante), ont désormais à peu près autant d’attrait qu’une méduse au milieu d’une baignoire. La diversité interne des médias, ou la critique réduite aux interstices

101 Everyday Ways for Men to Be Allies to Women | Michael Urbina I’ve considered myself a feminist and male ally to women for quite some time. When I took my first Women’s Studies class two years ago with Professor Denise Witzig, little did I know that it would take me down an unsuspecting, beautiful, and transformative path towards feminism. Below, I’ve complied a list of 101 everyday ways for men to be allies to women. I must acknowledge that this post was written with cisgender, heterosexual men as a possible, target audience due to the lack of support from this group. However, I feel that many of these points are applicable on a broader scale. 1. I’m very intentional in making this point first. 2. In order to be a successful ally, you must make a daily effort to understand privilege. 3. Allies are not perfect by any means. 4. If you’re serious about being an ally, I think this point is somewhat obvious. 5. 6. Another example of street harassment… Look guys, we have been brought up to objectify women. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13. 14. 15. 16. 17. 18.

La crise financière dans les médias: pourquoi Frédéric Lordon a stratégiquement tort, parce qu’il a politiquement raison Commençons d’abord par examiner la thèse de Lordon. Que dit le chercheur ? Que les médias sont le vecteur de l’idéologie dominante, et que, depuis des années, un seul discours économique a eu droit de cité : celui de l’orthodoxie libérale, qui promeut dérégulation financière, libéralisation du commerce et inégalités salariales. Et que les voix dissidentes n’étaient pas entendues. Cependant, la crise financière de l’automne 2008 a changé la donne. La réalité a montré que ce système ne fonctionnait pas. les Pascal Salin qui continuent à louer le libéralisme et accusent l’Etat d’être les responsables de la crise (notamment pour avoir encourage les subprimes)les Nicolas Baverez qui, sonnés, tentent de rafistoler le système, en disant que tout le libéralisme n’est pas à jeterles Elie Cohen qui retournent leur veste et, après avoir milité pour leur privatisation, louent les nationalisations des banques. Mais Lordon a presque toujours refusé ces invitations. ASI résume cela ainsi :

Féminisation de la langue: quelques réflexions théoriques et pratiques Les personnes lisant régulièrement ce blog auront sûrement remarqué que j’essaie au maximum d’éviter d’employer le masculin universel (j’explique ci-dessous ce que j’entends par là). Je voudrais tenter d’expliquer pourquoi (c’est le côté théorique) et surtout comment, par quelques réflexions liées à mon parcours sur cette question et à ma pratique comme féministe, blogueuse, mais aussi comme prof de français langue étrangère. Cette pratique est en évolution constante. Alors que j’étais d’abord extrêmement réticente, je me suis habituée à ces graphies à force de lectures et d’échanges militants, et j’aurais du mal aujourd’hui à faire marche arrière. Ces théories et pratiques rencontrent énormément de résistances. J’ai bien conscience que traiter ce genre de sujet va m’attirer plein de remarques sympathiques en commentaire. Une dernière remarque avant de commencer, à propos du titre: le terme de « féminisation » pour désigner ces pratiques n’est pas forcément adapté. Problèmes rencontrés

F Lordon, les medias et la crise - 2 L'Arrêt sur images du 15 juillet a connu une suite sous forme d'échange, par blogs interposés,entre Nicolas Cori et Frédéric Lordon. La crise financière dans les médias: pourquoi Frédéric Lordon a stratégiquement tort, parce qu’il a politiquement La réponse de Frédéric Les 2 semblent partager la même analyse sur le capitalisme financier ;ils divergent totalement sur la tactique face à la presse et aux médias.Pour NC, "FL ne va pas dans les médias dominants pour des mauvaises raisons, ce qui a pour effet de voir ses idées peu ou mal reprises, d’avoir très peu d’influence sur le débat politique et aucune sur les politiques publiques". Extrait de la réponse de Frédéric Lordon : L’inanité des formats en miettes "Et puis il y a la décrépitude intellectuelle.

Animus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition en psychologie analytique[modifier | modifier le code] « Chez la femme, à l'inverse, l'élément de compensation revêt un caractère masculin, et c'est pourquoi je l'ai appelé l'animus. Si, déjà, décrire ce qu'il faut entendre par anima ne constitue pas précisément une tâche aisée, il est certain que les difficultés augmentent quand il s'agit de décrire la psychologie de l'animus. (...) Le fait qu'un homme attribue naïvement à son Moi les réactions de son anima sans même être effleuré par l'idée qu'il est impossible pour quiconque de s'identifier valablement à un complexe autonome, ce fait qui est un malentendu se retrouve dans la psychologie féminine dans une mesure, si faire se peut, plus grande encore. (...) D'après Elysabeth Leblanc dans son ouvrage La psychanalyse jungienne, l'Animus, comme l'Anima, comporte de stades selon le niveau psycho-affectif de la femme. « La femme doit veiller sur son animus, sur sa nature.

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