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Collectif Morts de la Rue

Collectif Morts de la Rue

http://www.mortsdelarue.org/

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Miss SDF… expulsée de chez elle ! Faits divers Endettée, Thérèse, 60 ans, s’estime “piégée” par le concours EVERE Son élection à la tête du concours Miss SDF Belgique, en octobre 2009 à Tour et Taxis, représentait beaucoup pour Thérèse Van Belle, Schaerbeekoise de 60 ans. C’était, pour ainsi dire, un jour de lumière dans son quotidien bien grisâtre, fait de galères à répétition. COLLECTIF - www.urgence-notre-police-assassine.fr Miss SDF, pauvre mais propre Il est peut-être bel homme, peut-être jeune, mais il a replié une jambe contre lui et posé le front sur le genou ne donnant à voir aux rares regards des passants qu’un bonnet de laine sombre. Pas plus que lui, le chien noir qui dort, à moitié enfoui sous une couverture, ne lève un œil vers la pièce qui tombe. L’homme ne la récupère qu’assuré que personne ne le regarde. On est le 12 octobre, on ressort la garde-robe d’hiver. Dans quel abîme de désespoir et de honte doit-il être noyé pour ne pas oser lever les yeux, lancer comme certains un bonjour, merci, passez une bonne journée qui les inscrivent dans un échange ? Une pièce, un souhait.

Espace de parole L’espace de parole est une des missions du centre d’appui régional. Il consiste en l’organisation de réunions régulières comprenant des personnes sans logis (ou l’ayant été) et de travailleurs sociaux. Le projet comprend le soutien de lieux d’expressions de ce type à l’intérieur de services d’aide (maisons et centre d’accueil, accueil de jour, …) Hope in station : dans les gares De janvier 2010 à décembre 2011, l’Agence nouvelle des solidarités actives a piloté le projet d’expérimentation sociale « HOPE in stations » (HOmeless People in European train stations), financé par la Commission Européenne dans le cadre de du fonds PROGRESS. Le projet « HOPE in stations » rassemblait les parties prenantes de sept gares européennes : Paris Nord-Est-Magenta, Brussels Central, Roma Termini, Berlin Zoo, Madrid Atocha, Warsaw Central and Luxembourg Central. L’objectif était d’associer les autorités locales, les associations accompagnant les personnes sans abri et les entreprises ferroviaires dans une collaboration approfondie pour améliorer l’aide apportée aux personnes sans abri dans chaque pays. Cela s’est traduit par la mise en place d’un nouveau dispositif : le référent social en gare. L’ensemble du projet a été soumis à une méthodologie stricte d’évaluation scientifique. - L’évaluation de la situation des personnes sans abri dans la gare ;

Une bibliothèque nomade pour les sans-abri Tags: Marlène Nuhaan, rue, sans-abrisme, société « Si je vous racontais ma vie, vous ne penseriez pas de moi ce que vous pensez maintenant. »* Ces paroles d’un sans-abri ne laissent pas de glace. Des centaines de personnes survivent dans les rues de Bruxelles. SDF : un fait d’hiver ? » La misère est plus belle au soleil « , » Moi, si j??étais sans abri, j??irais dans le sud de la France! « . Voila quelques réflexions que l’on peut entendre ça et là au sujet de nos sdf. En tant que travailleur dans le secteur d’aides aux sdf, après avoir vu de nombreux hivers se succéder et se ressembler, j’ai décidé d’y consacrer ces quelques heures de travail, qui finalement ne sont pas grand-chose aux regards des enjeux.

Sans-abri, SDF... : l'errance aujourd'hui à Bruxelles (2ème partie) - Bruxelles Santé En janvier 2001 paraissait le rapport d’une recherche commanditée par la COCOM au Groupe d’Etude sur le Racisme, les Migrations et l’Exclusion (GERME) [1], un document qui fait toujours référence aujourd’hui. Les professionnels qui y sont interrogés s’accordent sur un point au moins : le nombre de lits d’hébergement ne peut pas être déterminé par le seul critère climatique, même si le froid est évidemment un facteur aggravant. L’organisation du secteur doit être repensée en d’autres termes parce que les sans-abri ont besoin d’un lit en toutes saisons, que leurs conditions de vie ne sont pas forcément meilleures en été [2], et que le nombre de demandes varie en fonction de facteurs non saisonniers (p. ex. l’afflux de candidats réfugiés). De fait, les personnes que nous avons rencontrées sont unanimes : le phénomène parfois dénommé « sans-abrisme » ne va pas diminuer. Il est devenu structurel. La diversité des « figures » du sans-abri

Sans-abri, SDF : l'errance aujourd'hui (1ère partie) - Bruxelles Santé Mais pourquoi parler d’errance et ne pas recourir au terme de SDF ou à celui de sans-abri ? Essentiellement pour ne pas focaliser l’attention sur les individus. Car, même si c’est toujours un parcours individuel (fait de manques fondamentaux, de violence, d’échecs répétés, de ruptures) qui conditionne l’errance, il s’agit aussi– on ne peut plus se le cacher – d’une problématique collective, d’une « question de société » liée à des conditions structurelles d’ordre politique, économique et institutionnel.

Qu’est-ce qu’un sans-abri ? A Bruxelles et en Belgique, les analyses ont longtemps été calquées sur la catégorisation de Maryse Bresson qui, en 1998, distingue « trois mondes de la marginalité qui se succèdent dans un processus de dégradation » : la « galère », la « zone » et la « cloche ». La première catégorie regroupe les personnes qui, à un moment de leur existence, connaissent une rupture brutale, perdent leur logement, mais arrivent à rebondir plus ou moins rapidement. La seconde, la « zone », correspond aux « chroniques », pour utiliser un terme aujourd’hui décrié. Ils fréquentent assidument les services sociaux, mais leur relogement pérenne est un travail long, voir à sans cesser recommencer.

Love-room pour sans-abri : des ébats au débat Le projet d’ouvrir une Love-room pour sans-abri à Bruxelles ne laisse pas indifférent. Pour certains, il passe à côté des vrais enjeux de la rue, à commencer par la violence faite aux femmes. Pour d’autres, il ouvre une brèche dans ce grand tabou institutionnel qu’est la sexualité des sans-abri. « Faire l’amour dans la rue, c’est impossible », s’exclame Mathilde Pelsers.

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