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Le cerveau refuse de changer d’opinion politique

Le cerveau refuse de changer d’opinion politique
"Tu n’écoutes rien, tu restes campé sur tes positions !" Samedi prochain, à la veille du premier tour de l'élection présidentielle, peut-être votre beau-frère vous claironnera-t-il cela lors d’une discussion politique dans un repas de famille ? Répondez : "Ce n’est pas ma faute, c’est mon cerveau", et vous aurez raison ! En effet, une étude de l’Institut du cerveau et créativité de l’université de Californie du Sud (Los Angeles) publiée en décembre 2016 dans Nature, l’affirme : le cerveau s'accroche à ses croyances politiques contre vents et marées ! Pour démontrer cela, 40 participants américains entre 18 et 39 ans, se décrivant eux-mêmes comme « libéraux » ayant « des opinions politiques solides », ont été soumis à un questionnaire où ils devaient évaluer la force de leurs opinions politiques telles que « l’avortement devrait être légal » ou « les impôts pour les riches devraient être augmentés » sur une échelle de 1 (faible) à 7 points (fort). Un véritable système de riposte cérébral Related:  A LIREtexte reflexion

Islamisme, « islamophobie » et critique révolutionnaire de toutes les religions Article paru dans A contrevents N°2 (Caen, octobre 2016) avec le chapeau suivant: Le texte qui suit émane d’un camarade du RRC. Il ne constitue pas pour autant une position collective de notre modeste regroupement. Il a cependant paru suffisamment intéressant pour être publié. Nous précisons qu’il a été écrit bien avant les évènements de cet été, que ce soit le carnage de Nice ou la polémique délirante autour du burkini. Il apparaît aujourd’hui nécessaire de clarifier et de (ré)affirmer certaines positions révolutionnaires vis-à-vis des religions en général et de l’islamisme en particulier. Les attentats révoltants de 2015-2016 (aussi bien ceux visant Charlie Hebdo et le magasin Casher en janvier que ceux de Paris en novembre 2015 ou celui de Nice en juillet 2016) y poussent. Depuis plusieurs années on sent s’affirmer en France l’émergence, certes limitée mais réelle, d’un islamisme, c’est-à-dire d’un islam directement ou indirectement politique, qui se manifeste dans la société.

Faut-il vraiment avoir peur de l'intelligence artificielle ? C'est une annonce hautement symbolique. Un grand pas vers un futur qui intrigue autant qu'il inquiète. En décembre dernier, le géant de la distribution Amazon, qui a déjà révolutionné le commerce en ligne, a dynamité le commerce physique en ouvrant à Seattle, aux États-Unis, la première grande surface alimentaire sans caisse. Une fois le smartphone scanné à l'entrée du magasin pour s'identifier, le client ne s'occupe plus de rien. Cette évolution - une révolution, plutôt - est considérée comme inévitable par une industrie qui tend vers ce but depuis l'introduction des caisses automatiques. Une « nuée numérique » envahissante Toutes les semaines, de nombreuses innovations ne cessent de souligner à quel point la technologie évolue à une vitesse qui nous dépasse. Cette peur faisait déjà les beaux jours de la série télévisée La Quatrième Dimension, dans les années 1950. Le courant « transhumaniste » prédit l'homme immortel La « déprolétarisation du travail » ? La nécessité d'un cadre éthique

L’emprise de l’anti-intellectualisme sur la présidentielle américaine Pour Mugambi Jouet, avocat au barreau de New York et politologue, la mentalité complotiste facilite la désinformation comme stratégie politique en exploitant la méfiance envers l’éducation, la crédulité et l’anti-rationalisme d’une large frange de la population. Comment expliquer que des millions d’Américains s’apprêtent à voter pour Donald Trump, un démagogue aucunement cultivé qui dit tout et son contraire ? Pourtant l’Amérique a parmi les meilleures universités au monde, une technologie de pointe et a produit des générations de penseurs, scientifiques, auteurs et artistes renommés. En France l’anti-intellectualisme est souvent défini comme une hostilité envers un groupe taxé d’élitisme : «les intellectuels». Lire la suite sur le site de Libération.

Messianisme 2.0 : Mark Zuckerberg va-t-il sauver le monde ? | Meta-media | La révolution de l'information Par Gautier Roos, France Télévisions, Direction de la Prospective Le patron-fondateur de Facebook a publié jeudi soir un statut quasi-démiurgique (de 6.000 mots) dans lequel il affirme la nécessité de « rassembler l’humanité ». Loin de se cantonner à un rôle de réseau social convivial, la firme affiche enfin une prise de responsabilité, mais aussi peut être ses prétentions planétaires, voire totalitaires. En tout cas, pour réussir, il prévient qu'il aura besoin de beaucoup d'intelligence artificielle. Ces derniers mois, des rumeurs lui ont prêté des ambitions présidentielles (finalement démenties par l’intéressé)…Mais à l’heure où les gouvernants du monde entier déplorent leur impuissance à faire changer les choses, Mark Zuckerberg a-t-il vraiment besoin de ça ? Un discours qui tranche avec les propos prononcés ces derniers mois, où Mark Zuckerberg bottait en touche et semblait nier ses responsabilités en refusant de considérer Facebook comme un média.

Le Cri du Cagou - Le syndrome du couscous « Le racisme anti-asiatique n’existe pas, la preuve ils ne disent rien ». Ou peut-être que si, mais on ne les écoute pas. On a si vite fait de recouvrir les Asiatiques de leur légendaire retenue, on ne va pas y renoncer de sitôt. Comment on ferait après pour vendre du rêve, des livres de « sagesse chinoise » et des jardins zen hein ? Pis bon, si même les Asiatiques se mettent à gueuler, ça signifierait qu’il faudrait vraiment se confronter aux fondements racistes de la société française. Voyage au Pays du Cliché latent, attachez vos ceintures, et attention si vous riez jaune c’est normal. Je suis métisse, d’origine franco-japonaise. Mais bon, vu de mon expérience en France, j’aurais parfois aimé que l’on considère ma partie japonaise pour ce qu’elle est, c’est-à-dire UNE partie, non pas le TOUT. « Tu viens d’où ? C’est en France que j’ai connu cette curiosité qui picote, ces gens qui m’abordent dans la rue pour savoir mes origines. Le triomphalisme de l’expert : « Ah j’en étais sûr !

AudaCities Audacities : Gouverner et innover dans la ville numérique réelle , une expédition portée par la Fing et l’IDDRI. Présentation La Smart City a longtemps constitué l’horizon de l’innovation numérique urbaine, avant que ne survienne ce phénomène nouveau de la "Disruption", qui caractérise l’approche déstabilisante adoptée par les grandes plateformes numériques pour se développer dans les villes. Après un an de travaux, voici donc réunis dans cette synthèse générale les principaux enseignements de l’expédition Audacities. Nous sommes convaincus que le moment est venu de mettre en débat les politiques d’innovations déployées sur les territoires urbains, et que les acteurs qui les mettent en oeuvre soient plus explicites sur les choix qu’ils privilégient et les stratégies qu’ils soutiennent, dans un dialogue et des formes d’interaction avec les usagers qui restent encore à inventer. Télécharger le Cahier Audacities Veille Urbaine - Groupe Diigo

[Herzogenbuchsee] Les scieuses de miradors de chasse ont encore frappé - Renversé Texte librement traduit du communiqué trouvé sur linksunten Dans la nuit du mardi au mercredi 9 Novembre 2016 un mirador destiné à la chasse a été saboté près de Herzogenbuchsee, dans la région de Berne. Les piliers de bois ont été sciés, ce qui a permis de faire tomber au sol toute la structure. Les miradors permettent aux chasseurs-euse d’être en position surélevée pour pouvoir guetter les animaux à l’affût et les tirer quand ils viennent se nourrir en lisière de forêt ou sont rabattus par les chiens. En sabotant ce mirador nous nous mettons en travers du chemin d’une pratique meurtrière et oppressive. L’action est dirigée contre la chasse en général qui, contrairement à ce qui est souvent prétendu, n’a pas pour but « la régulation des populations d’animaux sauvages ». En fait, contrairement à ce qu’affirment les lobbys de chasseurs, la pratique de la chasse n’est en rien une aide apportée aux animaux chassés « pour leur bien ».

Droit des robots : « a-t-on besoin d’une nouvelle personnalité juridique ? » - Politique Au parlement européen se tenait un séminaire au cours duquel le droit des robots était en discussion. À cette occasion, la question de la création d'une nouvelle personnalité juridique pour les robots s'est de nouveau posée. Au regard du développement sans commune mesure de l’intelligence artificielle et de la robotique, va-t-il falloir créer une nouvelle personnalité juridique dans la législation afin de conférer des droits et des devoirs aux robots d’aujourd’hui et de demain ? C’est l’une des questions fondamentales qui étaient en discussion ce mardi 7 février au Parlement européen. Les parlementaires ont en effet organisé sur deux jours un séminaire avec la presse de toute l’Union européenne pour faire un point d’étape sur leur initiative concernant la législation communautaire au sujet des robots, car ils seront amenés à débattre de ce sujet à la mi-février lors d’une session plénière, avec à la clé un vote sur le rapport de Mady Delvaux-Stehres, députée luxembourgeoise (S&D).

La fabrique de la violence « La puissance qui s’acquiert par la violence n’est qu’une usurpation et ne dure qu’autant que la force de celui qui commande l’emporte sur celle de ceux qui obéissent » Denis Diderot, L’Encyclopédie, Article « Autorité politique » C’est à Paris, Boulevard Diderot , que des enfants, des jeunes et des personnes âgées ont été gazés par des CRS, auxquels l’ordre a été donné d’intervenir en milieu de défilé pour séparer les manifestants pacifistes des supposés « casseurs ». Un cortège sans tête, et divisé en deux corps, a peiniblement rejoint la Nation, où de nouveaux gaz ont dispersé définitivement la manifestation. C’est à Paris, Boulevard Diderot, qu’un Préfet de police a décidé de positionner de nombreux CRS, bien visibles, dès le premier tiers du parcours, dans des rues adjacentes, et au sein même du cortège. Cette logique de la provocation repose, il me semble, sur trois techniques, exemplairement mises en œuvre ce 1er mai à Paris : l’interruption, la nasse et la terreur.

EPISODE #2 : Et si le revenu universel résolvait le mystère de la poule et de l’œuf ? - Digital Society Forum Et si... ?14/02/2017 Chicken Run (2000) de Peter Lord and Nick Park. Contrairement à ses compagnes d'infortune, résignées à leur triste condition de vie dans un poulailler dirigé par un couple d’éleveurs tout autant cupide que stupide, Ginger, poulette rebelle et ingénieuse, multiplie les tentatives d'évasion. Quand soudain, Rocky, un turbulent coq venu des Amériques va lui tomber du ciel et l’aider à libérer tout ce petit monde… Le Sénat accueillait, mercredi dernier, un colloque orchestré par la revue Multitudes sur le désormais très médiatisé revenu universel d’existence. Pour ce dernier, le revenu universel ne quittera plus le débat politique et va devenir LA nouvelle question sociale. Ainsi, il ne s’agirait plus de s’interroger sur le bien-fondé ou la faisabilité du revenu universel mais de se mettre au travail… Fort de cette idée, le colloque a tenté de définir les fondamentaux (à quoi ça sert ?) (à suivre : comment on fait ?) Les sources de cet article

Spécisme et capacitisme: quand l’intelligence se fait violence | Frédéric Côté-Boudreau Autoportrait avec poulets, par Sunaura Taylor. (2008) Reproduction de ma conférence éponyme donnée le 22 août 2015 à Montréal dans le cadre de la Journée mondiale pour la fin du spécisme. L’idéologie spéciste trace une frontière étanche entre les êtres humains et les autres animaux pour de nombreuses raisons, mais l’une des plus communes relève de sa manière de définir l’humanité. Les animaux, eux, ne possèdent pas ces qualités, et de ce fait, ils seraient inférieurs aux êtres humains. Comme vous pouvez vous en douter, cet argument spéciste est médiocre. Je propose ici de discuter de certains liens entre les arguments spécistes et ses conséquences capacitistes ainsi que des attitudes et arguments capacitistes que l’on retrouve même parmi les partisans des droits des animaux. L’argument des cas marginaux revisité Lorsqu’une personne essaie de justifier le spécisme en faisant appel aux qualités dites humaines comme l’intelligence ou la conscience de soi, que faut-il y répondre ? Conclusion

L’intelligence conversationnelle est-elle au cœur de la nouvelle relation homme / machine ? - Imaginer Demain Temps de lecture : 5 minute(s) Lorsqu’en 1970 le roboticien japonais Masahiro Mori publie sa théorie de l’ « uncanny valley », la vallée de l’étrange, il met en confrontation le degré de familiarité d’un robot et son anthropomorphisme. Il cherche à démontrer dans son article qu’un être mécanique n’est pas forcément accepté par l’homme en fonction de son réalisme esthétique. L’auteur considère qu’un objet atteignant un niveau de ressemblance anthropomorphique élevé peut faire apparaître une sensation d’angoisse et de malaise. Jugé au premier regard Une notion sous-jacente à la Vallée de l’étrange est la classification qu’exerce l’humain lors de sa première confrontation à la machine. Crédit : MATHUR, REICHLING, COGNITION, Janv. 2016. Il est alors intéressant d’observer le rapport qu’entretient l’homme avec les technologies actuelles et ainsi comprendre comment ces dernières pourraient dépasser cet handicap visuel pour être mieux acceptées. D’après une étude de PewResearchCenter :

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