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Dynamiques d'un grand pays émergent, le Brésil

Dynamiques d'un grand pays émergent, le Brésil
On dit ici et là que le Brésil est devenu « la ferme du monde », comme la Chine est devenue sont usine et l’Inde son bureau. De fait, il a le rare privilège de disposer de millions d’hectares de terres arables disponibles, qui sont progressivement mises en culture par un puissant complexe agro-industriel. Déjà premier producteur mondial de café et de sucre, premier exportateur mondial de viande de bœuf et de jus d’orange concentré, il est aussi plus récemment devenu le second producteur mondial de soja, alors que sa culture n’a commencé au Brésil que dans les années 1970. Cette montée en puissance est en grande partie due à la mise en place dans les régions pionnières du Centre-Ouest, principalement dans le Mato Grosso, d’immenses domaines agro-pastoraux comme celui du groupe Bom Futuro, situé à Campo Verde, à une centaine de kilomètres à l’Est de Cuiabá, la capitale du Mato Grosso (figures n° 1 et 2).

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11/14 > BE Chine 108 > Pékin alimentée d'ici cinq ans en eau désalinisée EnvironnementPékin alimentée d'ici cinq ans en eau désalinisée Pour faire face à la demande croissante en eau de sa population, la Chine a annoncé la création d'un centre de désalinisation de l'eau de mer à Caofeidian, dans le Hebei, pour alimenter d'ici cinq ans Pékin en eau de mer désalinisée. 230 kilomètres de canalisations relieront la capitale chinoise et la station de désalinisation située dans la zone de développement économique de Caofeidian, dans la baie de Bohai. Actuellement, Pékin peut assurer à sa population un approvisionnement en eau de 3 millions de mètres cubes par jour alors que la demande moyenne était de 2,9 millions de mètres cubes en 2010. La station de désalinisation, qui coûtera 430 millions de yuans (48,9 millions d'euros), devrait permettre de produire 100.000 mètres cubes d'eau potable par jour en 2012 et plus d'un million de mètres cubes d'ici 2015.

Au Brésil, mangrove, forêt, pêche et coraux menacés par les projets pétroliers de Total Les populations locales et les écologistes redoutent les fuites ou accidents de pétrole qui mettraient en danger des écosystèmes très riches. Le Monde | • Mis à jour le | Par Rémi Barroux (État d’Amapa (Brésil), envoyé spécial) Sur la carte, ils ne forment que sept petits carrés multicolores sur le fond bleu de l’Océan atlantique. Sept petits quadrilatères d’un centimètre de côté représentant chacun, en réalité, une zone de 625 kilomètres carrés destinés à la prospection pétrolière, au large des côtes brésiliennes, à la limite des eaux territoriales de la Guyane française. Total sera l’une des deux compagnies, avec BP, à pouvoir explorer cette zone. L’entreprise française a obtenu du gouvernement brésilien en 2013 la concession de cinq blocs.

Le Sahel menacé par une crise alimentaire prévue depuis octobre Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Delphine Roucaute Alors que la menace d'une famine au Sahel se rapproche, la Commission européenne a décidé, mercredi 8 février, d'augmenter son aide aux 12 millions de personnes menacées en la portant à 123,5 millions d'euros. La sonnette d'alarme a été tirée dès décembre par des organisations comme l'Unicef, Action contre la faim (ACF) et le Programme alimentaire mondial. Les risques de crise alimentaire sont même connus depuis le mois d'octobre, notamment chez ACF, grâce à un système basé sur le traitement d'images satellites révélant les anomalies de production de biomasse, c'est-à-dire les zones où le couvert végétal est moins important.

Brésil / São Paulo, la mégalopole immobile ? Posted by urbanites on vendredi, juillet 11, 2014 · Leave a Comment La Via Del Sur L’article de La Via del Sur (Sao Paulo) au format PDF Le spectacle visible depuis le sommet de l’Edificio Itàlia, la plus haute tour de São Paulo, avec ses 168 mètres et ses 46 étages, est des plus saisissants. En Chine, le Xinjiang théâtre de violences sans fin Trente-cinq personnes ont été tuées et 25 autres blessées mercredi dans l’attaque au couteau d’un commissariat et de bâtiments officiels chinois par des assaillants présumés ouïghours, selon un dernier bilan officiel chinois révisé à la hausse. Selon d’autres sources, 46 personnes auraient été tuées. Turcophones et musulmans, les Ouïghours constituent 46% de la population du Xinjiang, région autrefois connue sous le nom de Turkestan chinois. Elle est le théâtre depuis 2009 de nombreux attentats et affrontement ethniques entre les colons han (chinois de souche) et les autochtone ouïghours. Des photos de l’attaque sont apparues jeudi sur les microblogs chinois.

Brésil / Entretien : Les villes brésiliennes, des villes émergées ? Posted by urbanites on dimanche, mars 13, 2016 · Leave a Comment L’entretien au format PDF Hervé Théry est directeur de recherche au CNRS-CREDA et professeur invité à l’Université de São Paulo. Il est coordinateur de la revue Confins, revue franco-brésilienne de géographie. Il vient de publier Le Brésil, pays émergé aux éditions Armand Colin.

Le Brésil risque de subir l’une des plus grandes régressions écologiques et sociales de son histoire - Basta ! Les faits, d’une violence inouïe, sont à peine relayés par les grands médias nationaux. Au coeur d’une crise politique sans précédent depuis la fin de la dictature, moins d’un an après la destitution de la présidente Dilma Roussef, le Brésil rural des sans-droits vient de connaître deux nouvelles tueries de masse. Le 24 mai dernier, à Pau d’Arco au sud du Pará, 10 membres du Mouvement des sans-terres (MST), neuf hommes et une femme, sont abattus de sang-froid et 14 autres blessées par les polices militaire et civile, dépêchées sur les lieux pour les déloger d’une terre qu’ils occupaient, à la demande de son prétendu propriétaire. Celui-ci avait refusé la compensation prévue par la loi dans ce type de litige foncier, la jugeant insuffisante. Résultat : un bain de sang. Un mois plus tôt, le 20 avril 2017, dans l’État frontalier du Mato Grosso, neuf paysans étaient assassinés par balle ou à l’arme blanche.

L'Afrique, continent fantasmé Les réactions suscitées par l’épidémie d’Ebola le montrent : l’Afrique effraie autant qu’elle fascine, comme si elle méritait un traitement à part dans la mondialisation. L’épidémie d’Ebola qui sévit en Afrique de l’Ouest depuis six mois oblige à repenser nos représentations de l’Afrique. L’image donnée par les médias, en effet, enferme à nouveau le continent dans une sorte de fatalité de la malédiction, qui tranche singulièrement avec les visions enthousiastes de ces dernières années. L’Afrique émergente vient une nouvelle fois de s’effacer, pour laisser place à ce perpétuel ostracisme, comme si, telles les sept plaies d’Égypte, tous les malheurs du monde ne pouvaient que l’affliger.

Avec son Grand Canal, le Nicaragua rêve de concurrencer Panama - Le Temps Deux embarcations de fortune et quelques bicoques en tôle ondulée rouillent au soleil. La piste menant au «Grand Canal du Nicaragua» s’arrête dans l’estuaire de Brito. Boueuse et étroite, la route qui mène à cette région enclavée de la côte pacifique n’est empruntée que par les deux-roues et une petite garnison militaire censée décourager les trafiquants de drogue. Brito vit encore au rythme des marées. Mais d’ici à 2025, ce village de pêcheurs est appelé à devenir un gigantesque port en eau profonde. La porte d’entrée des super porte-conteneurs qui, du Pacifique à l’Atlantique, relieront la Chine à l’Europe et à la côte Est des Etats-Unis via les 278 kilomètres du canal du Nicaragua. INFOGRAPHIES. Coronavirus : les populations défavorisées plus vulnérables face à l'épidémie Dans plusieurs zones urbaines du globe, un même constat se dessine : les quartiers et populations les moins favorisés semblent plus sévèrement touchés par la crise sanitaire liée au Covid-19. De nombreux éléments le montrent en Seine-Saint-Denis et des données plus précises sur la situation ailleurs en France et dans le monde sont attendues. Le coronavirus est-il vraiment le "grand égalisateur" ? C'est ce qu'estimait le gouverneur de l'Etat de New York, Andrew Cuomo, le 31 mars : "Tout le monde est touché par le virus.

Les indiens du Brésil dénoncent une offensive contre leurs territoires "Le béton ne remplit pas le ventre", se plaint Alessandra Korap, indienne brésilienne de l'ethnie Munduruku, venue à Brasilia pour dénoncer la construction d'un gigantesque barrage en pleine forêt amazonienne. Cette semaine, plus de 3.000 indiens issus de tribus de plusieurs pays d'Amérique Latine campaient autour des symboles du pouvoir de la capitale du Brésil pour réclamer la reconnaissance de leurs coutumes et de leurs territoires face aux menaces de la déforestation et de l'agro-business. La 14e édition du rassemblement "Terre Libre" a été marquée par des conférences et des rituels en public, mais aussi par des manifestations qui ont tourné à l'affrontement avec la police.

L'article à lire pour comprendre la crise qui déchire le Venezuela Le Venezuela s'embrase. Il devrait vivre, samedi 22 avril, une nouvelle journée de manifestations anti-Maduro, avec la tenue d'une "marche du silence". La mobilisation se poursuit dans une ambiance très tendue : on dénombre déjà 20 morts, des émeutes et des centaines d'arrestations depuis le début des protestations pour le départ du président socialiste. Le dirigeant de l'opposition, Henrique Capriles, a appelé à poursuivre les manifestations. Mais la crise est plus globale : le Parlement et le gouvernement s'opposent dans une guerre institutionnelle, tandis que le pays sombre dans une crise économique. Franceinfo fait le point sur la situation.

Comprendre la crise au Venezuela en dix dates C'est un Venezuela à deux têtes que tente de comprendre le monde depuis le 23 janvier 2019. Depuis que Juan Guaidó, le président de l'Assemblée nationale, s'est autoproclamé par intérim à la tête du pays face au Président élu Nicolás Maduro. Le jeune opposant de 35 ans a multiplié les soutiens, en particulier de Donald Trump et de 19 pays de l'Union européenne. Mais le dirigeant encore au pouvoir reste notamment appuyé par la Russie, la Chine, Cuba, la Corée du Nord et la Turquie.

Pérou : le nouveau « dragon » d’Amérique latine ? Il n’y aura pas un nouveau membre de la famille Fujimori à la tête du Pérou. La victoire au second tour de l’élection présidentielle, le 5 juin 2016, de Pedro Pablo Kuczynski sur la fille de l’ancien chef de l’État Alberto Fujimori (1990-2000), Keiko, a constitué une surprise dans un pays divisé par l’héritage controversé de ce dernier. L’occasion de revenir sur les ramifications politiques d’une des économies les plus dynamiques d’Amérique latine. Le Pérou est-il le nouveau « dragon » latino-américain ?

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