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Qui décodexera le Décodex? De la difficulté de labelliser l'information de qualité

Qui décodexera le Décodex? De la difficulté de labelliser l'information de qualité
Le Monde a lancé un outil pour repérer les sites d'information non dignes de confiance. J’avais déjà évoqué ce problème dans un précédent article: pour lutter contre les «fake news», il faut déjà pouvoir délimiter leur champ. Dessiner une ligne claire entre le journalisme et les fausses informations n’est pas aussi évident qu’il y paraît. LeMonde.fr est confronté directement au problème. Le site vient de lancer Décodex, un outil qui permet de tester la crédibilité d’un site d’information et d’afficher automatiquement son niveau de confiance dans le navigateur web. «Vider un océan à l’aide d’une petite cuillère» Les intentions des journalistes du Monde sont louables. Le souci, c’est que pour faire marcher le Décodex, il faut donc établir une liste de sites d’information recommandables ou non. Fakir et Jacques Sapir en «orange» Il y a de nombreux cas litigieux. Le blog de l’économiste pro-russe Jacques Sapir obtient lui aussi un classement SEVESO orange. Capture d’un tweet du Monde.fr.

http://an-2000.blogs.liberation.fr/2017/02/03/pour-chasser-les-fake-news-le-monde-donne-une-definition-du-journalisme-un-peu-trop-restrictive/

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Le casse-tête numérique : repenser le contenu à l’ère de la surabondance Par Gautier Roos et Alexandra Yeh, France Télévisions, Direction de la Prospective Evolution des usages, recomposition du paysage concurrentiel, transformation des modèles économiques : on n’en finit plus de lister les conséquences de la révolution numérique dans le secteur audiovisuel. Mais ces effets ne sont rien d’autre que les différentes faces d’une même problématique : celle de l'émergence d'une nouvelle chaîne de valeur du contenu dans le secteur des médias.

Le quotidien du journaliste avec les réseaux sociaux Audience, veille, production de contenus... Comment les médias sociaux ont bouleversé la manière de travailler des journalistes ? Réponse en infographie avec Cision et l’Université Canterbury Christ Church. Entre les réseaux sociaux et les journalistes, l’idylle dure depuis quelques années déjà, et on ne voit pas comment la belle histoire pourrait prendre fin un jour. Ils sont en effet 56% à ne plus pouvoir s’en passer et 91% l’utilisent quotidiennement dans le cadre de leur activité professionnelle. Si ces chiffres n’ont rien de révolutionnaire, l’étude menée par Cision et l’Université Canterbury Christ Church livre quelques enseignements sur les tendances à venir en matière de production de contenus.

Decodex décodé Dans le monde merveilleux des surveillants surveillés et des fact-checkeurs fact-checkés, amusons-nous aujourd’hui à décoder Decodex. Decodex, c’est le nouveau joujou mis en ligne la semaine dernière par le Monde, et qui partage les médias en ligne entre plutôt fiables et pas fiables du tout. Vous arrivez sur pipeule.com ou sur bidon.fr, et le joujou, pardon l’extension, vous le classe en vert ou en rouge, avec quelques lignes d’explication de vote. C’est un pari audacieux.

Fabrice Balanche  : "Sur le dossier syrien, la domination d'une école de pensée marque la fin du pluralisme" Le Lanceur : Le tribunal administratif a reconnu que votre candidature pour un poste de maître de conférences profil “Monde arabe : histoire, géographie, institutions et gouvernance” à Sciences Po Lyon avait été écartée de manière irrégulière en 2014. Vous faites le lien avec vos analyses sur la révolution syrienne, pourquoi ? Fabrice Balanche : Au départ, ce sont deux directeurs de thèse qui ont voulu m’écarter pour des raisons clientélistes, pour placer leurs poulains. Mais le reste de la commission a dû être convaincu, car si l’on comparait les dossiers, il était clair que je ne méritais absolument pas d’être placé derrière cinq jeunes candidats. Je pense que les arguments utilisés pour cela ont pu être politiques. Mes analyses sur la Syrie vont à l’encontre d’une certaine posture idéologique, qui s’avérait être la ligne du ministère des Affaires étrangères à propos de la révolution syrienne.

Pourquoi il faut arrêter de parler de « fake news » Le terme s’est répandu depuis quelques mois dans le vocabulaire des médias et le débat public. Mais il recouvre des réalités très différentes, et a déjà été récupéré. « La France fait la chasse aux fake news avant l’élection présidentielle » ; « Les médias et Facebook montent au front contre les fake news » ; « Présidentielle et fake news : les autorités veulent rencontrer Facebook, Google »… Il n’est pas besoin de chercher très loin pour voir le terme de « fake news » mis à toutes les sauces. Les fiches pratiques du CECIL pour réduire les risques liés à la surveillance Les multiples révélations d’Edward Snowden concernant les dérives des programmes de surveillance de la NSA ont bien montré que les États-Unis et leurs alliés (mais ce ne sont malheureusement pas les seuls) écoutent et traitent massivement les informations de gouvernements étrangers, d’entreprises et de citoyens (majoritairement non américains) souvent par l’intermédiaire de compagnies telles que Microsoft, Yahoo, Google, Facebook, AOL, Apple… En plus de cette surveillance étatique, un utilisateur peut aussi être la cible d’entreprises commerciales et de pirates informatiques mal intentionnés. Conformément à son objet social de protection des individus face aux risques de l’informatique, le CECIL vous propose un recueil de fiches pratiques pour découvrir, pas à pas, des outils visant à mieux maitriser les informations exposées, protéger la vie privée et les libertés fondamentales. Lire la suite

Dossier - Journalistes belges et réseaux sociaux - HcoM, le Blog... Les réseaux sociaux font-ils partie de la profession de journalistes ? Comment ceux-ci les utilisent-ils ? Sont-ils des boosteurs de réactivité par rapport à l’info ? Communication est parti à la rencontre de quelques journalistes pour connaitre leur usage des réseaux sociaux… Une récente étude française(1) montre que 91% des journalistes français sont présents sur les réseaux sociaux et les utilisent dans le cadre de leur métier. "CrossCheck" : un outil pour vérifier les informations douteuses qui circulent sur le web - Sud Ouest.fr Avec la présidentielle en ligne de mire, le réseau First Draft News et le Google News Lab ont annoncé lundi le lancement avec 16 rédactions françaises d’un outil de vérification des infos du web. Une initiative soutenue par Facebook qui développe son propre outil. Baptisé "CrossCheck", cet outil permettra aux rédactions de collaborer pour "identifier et vérifier les contenus qui circulent en ligne, qu’il s’agisse de photos, de vidéos, de commentaires ou de sites d’actualités", explique Google. Le public pourra aussi participer Une équipe d’étudiants en journalisme, recrutés au CFJ et à l’école de journalisme de Sciences Po et formés par Google, "résumeront et remettront dans leur contexte chaque allégation" (citations tronquées, photomontages, rumeurs…), un flux qui sera supervisé par l’Agence-France Presse et consultable sur le site CrossCheck.

‪« Citez vos sources » : archéologie d'une règle au cœur du savoir wikipédien (2002-2008)‪ Durant les premières années du projet wikipédien (2001-2003), le référencement des contenus demeure une pratique peu fréquente. Les premiers articles de l’encyclopédie, encore peu développés, comportent tout au plus une rubrique Liens externes. On retrouve toutefois, une mention de la nécessité de citer les sources au sein de la première page consacrée aux différentes règles wikipédiennes créée en septembre 2002. Celle-ci émane d’une administratrice de la Wikipédia francophone qui a adapté la page équivalente de la Wikipédia en langue anglaise. Dès lors, certaines règles (Contenu évasif, Critères d’admissibilité des articles...) sont progressivement complétées par la communauté. En revanche, l’évocation du référencement est effacée, ce qui tend à montrer que cette pratique n’apparaît pas encore nécessaire à ce stade du développement de l’encyclopédie.

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