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Des activités pédagogiques réalisées à l’aide des technologies mobiles

Des activités pédagogiques réalisées à l’aide des technologies mobiles
Avis : Cet article constitue un complément au numéro de décembre 2015 du magazine École branchée. Le dossier « Le b.a.-ba des technologies mobiles (ou « La mobilité pour les nuls! Construction de réseaux de concepts La construction de réseaux de concepts est une tâche bien adaptée à l’utilisation des appareils mobiles puisque l’élève n’a pas à rédiger de longs textes, activité qui peut devenir contraignante lorsqu’elle est réalisée sur un téléphone ou une tablette. Quelques applications Popplet iPad : Gratuit ou 4,99 $www.popplet.com Popplet permet d’intégrer des images et du texte au réseau de concepts ou d’y ajouter un dessin à l’intérieur d’une bulle. SkitchiPad, Android : G Il s’agit d’une application qui permet de dessiner des annotations, des formes, des flèches, etc. La classe inversée Création d’audioguides à l’aide d’IZI.Travel IZI.Travel : Débats filmés en classe à l’aide d’une application de régie vidéo Sur le même thème Related:  BYOD (enjeux, pb, exemples...)

Twitter et BYOD : des pratiques innovantes en c... Travailler hors les murs avec une tablette « Il faut battre le fer quand il est encore chaud » ! … et autant dire que c’est bien beau de discourir à tue-tête sur ces problématiques envie-réalité, mais il faut aussi se positionner. L’idée de rédiger cet Acte 3 m’a été donnée par une expérience toute récente que j’ai partagé avec certains parmi vous et qui m’a servi de laboratoire sur les attentes réelles que j’imagine parfois avant de les vivre réellement. J’écris ces lignes en pensant à ces collègues, proches ou non, que je croise ou suis, et qui contribuent, dans leur coin, à faire que chaque jour se place sous la coupe d’une innovation pédagogique réfléchie et pensée, destinée à donner aux élèves le goût et l’envie des choses. Après cela, on peut entendre : « c’est drôlement bien ce qu’ils font ! Parce qu’ils ne font pas partie de ces instances formidables et récemment repensées, et ils sont pourtant des plus actifs sur le front des innovations … qui aboutissent. J’ai à ce propos une petite anecdote. Génèse d’un projet

Education aux médias Parcours Éducation aux Médias et à l’Information de Alexandra Maurer et Denis Weiss mis en ligne en 2016 organisé autour de modules pour une formation des lycéens, (mais aussi des enseignants) à une utilisation responsable de l’internet. A travers six entrées illustrées par des icônes : médias, comprendre, trouver, produire, vous, exercices, le parcours « vise à contribuer à l’EMI et faciliter l’exercice d’une citoyenneté numérique active et créative. » Les axes généraux : l’EMI dans les programmes et les ressources officielles pour son enseignement, Caractéristiques et organisation de l’internet, des médias sociaux et de l’informatique - code, algorithme, ordinateur - Recherche et validation de l’information, Gestion de son identité numérique et surveillance sur le web, Outils et compétences pour créer sur le web. Presse et médias Jeux sérieux, Droit de l’image. Voir l’Aide pour mieux utiliser le site. Mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons.

BYOD : les conseils de la CNIL Le BYOD doit rester « subsidiaire » Depuis des années, la tendance est lourde : le BYOD se développe bien plus rapidement en Asie et sur le continent américain qu’en Europe. Une situation qui s’explique par différents facteurs : habitude de fournir un appareil à l’employé, problème juridique, séparation des données privées et professionnelles, travail en-dehors des heures de travail, etc. L’autorité administrative indépendante française divise sa fiche en sept points. Sans même lire le développement, le titre nous indique d’emblée le caractère limité du BYOD. Des conseils de base toujours judicieux La CNIL n’est pas anti-BYOD pour autant, sinon elle n’aborderait pas le sujet de cette façon. La commission rajoute qu’il est important : Bref, le b.a. La question majeure du respect de la vie privée Le cinquième point abordé par la CNIL est par contre plus complexe, mais tout aussi important. Notons enfin que d’après la CNIL, l’entreprise n’a pas grand-chose à faire en terme de formalité.

Enseigner l’histoire en seconde avec les TICE : le prof devient un « chef d’orchestre » Au lycée Kastler de Guebwiller, les élèves utilisent des tablettes, Moodle et Dropbox pour créer, ensemble, le cours. Un travail collaboratif qui les rend acteurs et producteurs de leur propre savoir. Une classe de seconde du lycée Kestler – les élèves sont tous munis de tablettes. Marc Schumacher est professeur d’histoire- géographie au lycée Alfred Kastler de Guebwiller, près de Strasbourg. Depuis 2012, il utilise quotidiennement des tablettes numériques avec sa classe de seconde. « Il s’agit d’un projet pédagogique collectif, à l’initiative de l’établissement : ils s’en servent aussi dans les autres matières, toute l’année », note l’enseignant, qui a présenté son mode de travail original lors des dernières Net Journées, en mars 2015. Les élèves créent eux-mêmes le cours Un cours constitué de plusieurs « morceaux » produits par les élèves de M. Marc Schumacher a mis en place des séances d’histoire-géographie « dans l’esprit de la classe inversée » – mais en présentiel. Fabien Soyez

L'éducation aux médias dans le second degré Dans les établissements du second degré, l’éducation aux médias repose principalement sur la volonté d’aider les élèves à développer leur jugement et leur esprit critique et citoyen.Les activités et supports proposés permettent de se familiariser avec les langages médiatiques et d’axer la réflexion sur ce thème de prédilection qu’est la liberté de la presse. Les enseignants documentalistes, les professeurs de français et d’histoire géographie sont les plus nombreux à s’impliquer dans l’éducation aux médias et, plus d’une fois sur deux, leur intervention au sein de la classe est conjointe.La presse écrite, quotidienne, nationale et payante est utilisée en priorité, mais, de manière générale, les professeurs restent demandeurs de plus d’outils, de supports et de conseils d’utilisation pédagogique des médias, nécessaires selon eux pour optimiser ces effets qu’ils constatent le plus souvent chez leurs élèves : découverte de la diversité de la presse et ouverture sur le monde.

Réussir la mise en place d’une politique de « BYOD » dans son établissement Le « BYOD », phénomène encore peu répandu, occupe de plus en plus les conversations, notamment du fait du manque de moyens des écoles pour investir dans le numérique éducatif. Il poursuit activement son chemin dans certains milieux. (Édition Québec) Michael G. Aux Etats-Unis, plusieurs écoles font le même constat : le manque de moyens évident qui ne permet plus d’équiper tous les élèves et d’envisager une politique efficiente de développement du numérique en classe. The Rocky River Schools a déjà investi dans de l’équipement informatique pour les élèves, mais dresse aussi le constat que souvent, ces élèves préfèrent travailler sur leur propre matériel. Cela doit se faire en plusieurs étapes, comme l’expliquent le Dr. Ensuite, il faut s’assurer de l’état du réseau des établissements : bande passante, WI-FI et sécurité Internet. Enfin, la politique de BYOD doit être en adéquation avec le programme mis en place par l’établissement. Le BYOD au quotidien, ça donne quoi?

Mieux enseigner avec les tablettes Tenter d’introduire l’usage des tablettes dans une école n’est pas gagné d’avance. L’idée peut paraître excellente pour certains et une aberration pour d’autres, qu’ils soient professeurs, administrateurs, parents et même élèves. Les écoles où l’usage des tablettes est un succès ont toutes procédé systématiquement, avec une bonne préparation et une attention continue. Mais beaucoup d’autres ont connu des difficultés et essuyé des critiques à différents niveaux. Voici les principales erreurs à ne pas faire. 1- Laisser les professeurs se faire leur propre idée sans les accompagner. Beaucoup de professeurs chercheront essentiellement des applications de contenu dans leur domaine et seront probablement très déçus de celles qu’ils trouveront. 2- Laisser les professeurs se débrouiller en classe sans les préparer ni les accompagner Travailler avec une tablette s’apprend assez intuitivement, mais travailler avec 25 à la fois n’a rien à voir avec la gestion traditionnelle d’une classe. Références

BYOD : une initiative pédagogique innovante en 5e bilangue (reportage vidéo) Le BYOD abolit les murs de la salle de classe. A Evian, Rafika Selmi, prof d’anglais en collège, y a recours avec ses 5e dans le cadre d'un travail collaboratif et interactif. Au collège Les Rives du Léman, à Evian-Les-Bains, Rafika Selmi, professeure d’anglais, a systématisé l’usage du smartphone en classe pour de nombreuses activités : recherche de mot de vocabulaire, vérification de la prononciation d’un mot, ou encore travail collaboratif. Avec une classe de 3e, elle a organisé la création d’une exposition, dans la bibliothèque du collège, sur le monde du gothique. Ensuite, avec une classe bilangue de 5e, elle a mis en place une “activité BYOD” (Bring your own device – pratique où les élèves apportent et utilisent leur propre matériel), autour de cette exposition. Les élèves de 5e, divisés en 6 groupes (îlots), utilisent leurs smartphones personnels (ou les iPad de l’école, s’ils n’en ont pas). Fabien Soyez

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