
Khartis - cartographie thématique Le contenu de ce site internet est fourni par : Sciences Po 27 rue Saint-Guillaume 75337 Paris Cedex 07 Tel. : 01 45 49 50 50 Fax. : 01 42 22 31 26 webmestre@sciencespo.fr Directeur de la publication : Frédéric Mion, administrateur de la Fondation nationale des sciences politiques et directeur de l’Institut d’études politiques de Paris. Hébergement : Ce site internet est hébergé par la Fondation Nationale des Sciences Politiques (FNSP), Sciences Po - Direction des Systèmes d'Information Code APE : 803Z 27, rue saint Guillaume 75337 Paris cedex 07 Propriété Industrielle et Intellectuelle : Toutes les informations reproduites dans ce site web (textes, photos, logos...) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par Sciences Po ou par ses partenaires. Les liens hypertextes Informatique et Libertés Droit d'accès, modification suppression des données personnelles vous concernant : Photographies et icones
Mon usage de Twitter en tant que documentaliste Suite à la Rencontre avec…sur Twitter pour l’information juridique, j’ai eu envie de vous livrer un témoignage sur mon usage de Twitter à la fois en tant que documentaliste juridique et en tant que blogueuse. Mon précédent article sur ce sujet, Pourquoi utiliser Twitter pour sa veille métier remonte maintenant à novembre 2014. Il est resté d’actualité mais ma pratique a évolué. Ce témoignage correspond à mon usage. J’espère que ce retour d’expérience vous sera utile et vous donnera quelques idées pour votre propre pratique. N’hésitez-pas à me faire part, via vos commentaires, de vos propres astuces. Une ligne éditoriale Si l’on utilise Twitter à titre professionnel (mon cas), il convient de se fixer une ligne éditoriale. Je twitte sous mon nom car je considère que ce compte Twitter pro fait partie de mon identité numérique professionnelle. La veille Twitter est donc un outil régulier pour ma veille métier et un outil complémentaire ou ponctuel dans ma veille juridique ou économique.
Diapo ESPE 1- Données dans les programmes scolaires Cree.py : visualiser les traces sur les réseaux sociaux | Hackers Republic J’avais déjà vaguement parlé de Cree.py en 2012, lors de ma présentation à la Nuit Du Hack. Aujourd’hui, cet outil, classé en OSINT, a évolué et permet d’afficher encore plus de fonctionnalités. Tout d’horizon élargi de cet utilitaire très intéressant et facile à manier. Conçu par Ioannis Kakavas, Cree.py est un outil écrit en Python, permettant de faire une recherche sur la géolocalisation des comptes de réseaux sociaux : Twitter, Instagram, Flickr et Google Plus. Aujourd’hui multiplateforme, il est possible de l’installer sur une machine sous Windows, GNU/Linux ou encore MAC OS. Toutes les instructions d’installation se trouvent sur cette page et c’est suffisamment explicite pour ne pas avoir besoin d’y revenir. Configuration Une fois que vous avez installé tous les paquets nécessaires et/ou l’installateur, vous devez d’abord configurer les plugins. Votre plateforme de récupération de données est prête à l’emploi. La recherche par personne La recherche par zone géographique Les options
Datajournalisme, journalisme de données, enquête… | fvcomm Datajournalisme, journalisme de données, enquête… Le datajournalisme peut permettre de raconter une histoire complexe avec des graphiques clairs. Il y a 10 ans, The Guardian a lancé son blog Datablog sur lequel il partage des données et des questions en tous genres. Les Big Data sont une source inépuisables de chiffres, de données, de concepts qui peuvent être sources d’analyses en tous genres puis de conceptualisation d’histoires. Le datajournalisme est un nouveau métier. Organiser sa veille dans un environnement d'apprentissage personnel Un environnement d'apprentissage personnel (EAP) ? L'environnement d'apprentissage personnel n'est pas à proprement parler un outil. C'est une présentation souvent visuelle, assez libre sur la forme, des sources, des méthodes et des outils qui facilitent les apprentissages d'une personne. On y trouve des supports numériques, mais aussi humains ou livresques. Il se peut que votre bibliothèque municipale, vos collègues, vos proches, les journaux que vous lisez fassent partie de votre EAP, tout comme sans doute les moteurs de recherche, vos réseaux sociaux, Thot Cursus, etc... Beaucoup d'EAP ont été présentés sous forme de schémas pour permettre une vue synthétique rapide et comparer. L'EAP répond aux questions suivantes : Quelles sources d'information, numériques ou non vous aident à apprendre ? Dans son blog, Marcel LEBRUN en présente un en s'appuyant sur la méthode IMAIP : (s') Informer(Se) Motiver(S') ActiverInteragirProduire Les méthodes et les relations plutôt que les outils Ressources :
Les registres de la Comédie française — Enseigner avec le numérique Le programme Registres de la Comédie-Française (RCF) a pour objectifs la numérisation, l’analyse statistique et l’exploitation scientifique des données contenues dans les registres journaliers de la Comédie-Française entre 1680 et 1793, ce qui correspond à plus de 34 000 représentations. Ces registres de comptes précisent les recettes, dépenses et distributions pour chacune d'entre elles. La recherche au sein du réservoir s'effectue de plusieurs manières. La recherche par facette permet de parcourir les registres en fonction d’interrogations simples sur les auteurs, les pièces, les saisons théâtrales, les genres du répertoire. Sources Registres de la Comédie française : Réseaux et médias sociaux
Les 7 erreurs fatidiques de la veille (et comment les éviter !) Sommaire du dossier : Prenez garde ! Nul n'est à l'abri de rater son projet de veille. En cause : de mauvaises pratiques qui peuvent au mieux biaiser votre surveillance, au pire rendre inutile votre travail. Nous les avons listées avec le consultant et formateur en veille Christophe Deschamps, qui nous livre au passage ses petites astuces de professionnel. Que l'on ait été formé ou pas à la veille, nous pouvons tous être amenés à surveiller des sujets pour notre compte, pour celui d'un collaborateur, d'une équipe ou d'un commanditaire extérieur. Attention toutefois à sept mauvaises pratiques très courantes, qui peuvent les faire échouer à coup sûr. 1- Mal identifier le besoin = Ou bien le commanditaire de la veille a mal exprimé son besoin ou bien le veilleur l'a mal compris. Le risque : Ne pas répondre correctement à la demande de veille en s'écartant du besoin initial, voire en tombant complètement à côté du projet. Comment l'éviter ? Le conseil de Christophe Deschamps : + repères