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Tatouage : l'art dans la peau

Du discret tatouage sur la cheville à l'imposante figure recouvrant la moindre parcelle de peau, le tatouage est sur tous les corps. Hier méprisé, underground, sous-culture de la rue destinée aux marginaux, il est maintenant phénomène de société. Sa pratique est pourtant tout sauf nouvelle : on a pu la dater du temps de la protohistoire, il y a plus de 4500 ans, grâce au corps tatoué d'Ötzi, retrouvé conservé dans le glacier du Hauslabjoch, entre l'Italie et l'Autriche. Le tatouage est ancestral, multiculturel. C'est la raison pour laquelle ses origines font l'objet d'une exposition au Quai Branly, au musée des Arts premiers. Avant d'être un art populaire, le tatouage a été un art primitif. Des îles Samoa aux prisons russes, du tatouage traditionnel japonais aux monstres de foire exhibés dans des freaks shows, le tatouage est replacé dans son contexte historique. Écouter 1 min Le Breton Tatouage Origines En Europe, la religion interdit le tatouage, jugé symbole païen. Tin-Tin Tatoueurs

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Le musée indien de George Catlin : une arche de Noé à vocation ethnographique Contexte historique Catlin et son œuvre En 1828, George Catlin, peintre autodidacte qui s’est lancé dans une carrière de portraitiste pour la bourgeoisie américaine, conçoit le projet de réaliser une œuvre picturale entièrement dédiée aux Amérindiens, dont il pressent la fin. Avec la conquête de l’Ouest, les Indiens des Grandes Plaines sont en effet progressivement chassés de leurs terres et contraints de modifier leurs modes de vie. Entre 1831 et 1838, Catlin monte ainsi plusieurs expéditions afin de peindre sur place des toiles relatant leur vie quotidienne.

Que représente le tatouage aujourd'hui? Le tatouage, qui traduit une reprise de cultures lointaines ou un emprunt à des traditions populaires, est une pratique ancestrale faisant l'objet d'un ré-engouement récent. En effet, si vous fréquentez les plages publiques depuis quelques années, vous aurez constaté que le nombre de tatoués est en accroissement exponentiel. A l'origine, un signe d'appartenance Chronique de nos corps tatoués A l’abri des regards ou proclamées à la surface de la peau, ces quelques lignes tracées au fil de l’aiguille, parlent en réalité autant de notre époque que des personnes qui arborent ces dessins distinctifs. C’est d’ailleurs ce qu’analyse le philosophe Gilles Lipovetsky dans son ouvrage L’Esthétisation du monde, expliquant que le corps humain est tatoué depuis la nuit des temps, orné, scarifié selon des pratiques magiques et religieuses pour l’inscrire dans une appartenance sociale. La fonction première du tatouage : ancrer son porteur dans une logique d’appartenance

Abbaye de Daoulas. Ce que la peau dit de nous - Finistère - LeTelegramme.fr Tatouage, maquillage, scarification, peinture corporelle, cicatrices... La nouvelle exposition de l'abbaye de Daoulas s'intéresse à notre peau, à ce que cette dernière dit de nous, de notre histoire et de notre identité. À voir jusqu'au 31 décembre. La peau est bien souvent ce que l'on découvre d'abord chez l'autre. On notera immédiatement sa couleur, si elle est différente de la nôtre.

Le tatouage, un art primitif devenu populaire Longtemps marginal en France, le tatouage fait de plus en plus d’adeptes. Retour sur l’histoire plurielle de cet art, à l’occasion du Mondial du tatouage, à Paris. LE MONDE | 10.03.2018 à 15h37 • Mis à jour le 11.03.2018 à 06h39 | Par Romain Geoffroy et Rédaction Snapchat - Le Monde Le tatouage fait de plus en plus d’adeptes. Le tatouage, un complément d’identité direct Pourquoi se tatoue-t-on ? Pourquoi les artifices éphémères - les vêtements, le parfum, le maquillage - ne suffisent-ils pas à ceux qui choisissent le tatouage pour se distinguer ? Si les motivations varient en fonction de chaque individu, ce qui demeure c’est la valeur identitaire forte du tatouage. Ce n’est pas rien de marquer son corps de signes indélébiles au prix d’une forte douleur.

Daoulas. L'expo A Fleur de peau habille l'Abbaye L'Abbaye de Daoulas accueille pour son expo annuelle, la peau dans tous ses états. Cicatrice, tatouage, maquillage..., découverte de la peau comme moyen d'identification. De la surface vers la profondeur Que dit notre peau par rapport à notre propre corps ? « C'est en partant de ce questionnement que nous avons voulu explorer le sujet sous quatre angles différents », explique Éléonore Jardin. L'exposition est donc une progression qui part de l'apparence pour se plonger dans l'intime, partant du contact visuel (ce que l'on perçoit de l'autre) au toucher. Le tatouage : un véritable phénomène de société Autrefois réservé aux "mauvais garçons", le tatouage s'est largement popularisé si bien qu'aujourd'hui un Français sur dix est tatoué ! L'engouement pour cette pratique est tel qu'on ne peut plus parler de "phénomène de mode" mais bien d'un phénomène de société. Retour sur un véritable raz-de-marée d'encre et de motifs. Cette pratique s'est généralisée Longtemps considéré comme l'apanage des bad boys, des taulards ou des bikers, le tatouage a connu un vrai boom ces quinze dernières années.

Anne Vega-Les infirmières hospitalières françaises : l'ambiguïté et la prégnance des représentations professionnelles - Persée L'importance stratégique de l'hôpital comme institution et du groupe infirmier comme témoin des enjeux posés à l'ensemble des professionnels de la santé n'a cessé de s'accroître dans le monde contemporain. Ces deux dimensions se révèlent de tout premier ordre pour les investigations des sciences humaines. L'étude des relations sociales entre les différentes catégories d'acteurs hospitaliers (infirmières, aides-soignantes, médecins, malades) a souvent été appréhendée en termes purement sociologiques, essentiellement à partir de l'analyse des processus d'autonomie des infirmières par rapport aux autres acteurs hospitaliers, des dimensions économiques et sociales du travail infirmier, des caractéristiques institutionnelles des structures hospitalières... Cependant, les rapports qu'entretiennent les professionnels de santé entre eux, comme les rapports soignés/soignants à l'hôpital croisent d'autres dimensions complexes et transversales, qui intéressent particulièrement l'anthropologue.

Le tatouage, un phénomène culturel et de société - Santé Quel coup de pub, les Jeux olympiques de Londres ! Les tatouages tribaux d'Alain Bernard, les fleurs XXL sur les aines de Camille Lacourt et la phrase inscrite sur le bras du champion Fabien Gilot, en hébreu, "Je ne suis rien sans vous", ont fait couler autant d'encre que leurs performances sportives. Et ont entraîné pas mal de vocations. Les tatoueurs londoniens n'ont pas chômé pour satisfaire les demandes de la foule qui serpentait en longues queues devant les studios de tatouage.

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