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La valeur de l’erreur

La valeur de l’erreur
Il est interdit de se tromper Même si cette règle n’est pas explicite, nous l’avons tous intégrée. Nous savons qu’il est préférable d’éviter le mot « faute » qui est chargé de culpabilité alors que l’erreur se corrige et permet l’apprentissage, mais malgré cette prise de conscience, nous n’avons toujours pas le droit à l’erreur. Combien d’enfants et d’adultes préfèrent ne pas faire plutôt que de mal faire ? Rendre l’erreur constructive et même heureuse est un réel défi. Nous fuyons l’erreur, trop souvent synonyme d’échec car c’est trop douloureux d’en assumer la responsabilité. Face à la douleur de l’erreur, « c’est pas moi, c’est les autres » Notre culture est aussi celle de la culpabilité. Et si évaluer, c’était donner de la valeur ? Dès la maternelle, des bonhommes pas contents ou contents viennent souvent évaluer les productions des touts petits. La boutique de Jack Koch L’impuissance acquise Ne pas réussir c’est mal et ça fait mal. L’effet miroir du sentiment d’incompétence Commentaires

http://www.lepetitjournaldesprofs.com/blog/2015/05/27/la-valeur-de-l-erreur/

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Quelle place accorder à l’erreur dans sa pratique pédagogique ? Au plus près des besoins de l’enfant – Accompagner l’élève Quelle place accorder à l’erreur dans sa pratique pédagogique ? Un texte de Daniel Calin À l’école, les erreurs ont longtemps été des fautes. Elles n’étaient pas considérées comme des occasions d’apprendre, mais comme les bases de l’évaluation. Elles étaient suivies d’une correction, dans laquelle les maîtres se contentaient généralement d’amener l’élève à effacer sa faute en lui substituant la bonne réponse, dictée par la maître, à la mauvaise réponse qu’il avait produite lorsqu’il était livré à lui-même, lors de la réalisation de l’exercice ou du devoir(1). 100 idées de stratégies, modèles et postures éducatives pour stimuler sa créativité pédagogique - Innovation Pédagogique Voici 100 idées de modèles, activités, techniques et postures pédagogiques qui pourront vous aider à construire des interventions à même de stimuler l'envie d'apprendre des apprenants. Accueillir les émotions Verbaliser les sentiments négatifs, demander des précisions, exprimer les souhaits de façon imaginaire. Amélioration programmée Les participants sont invités à réaliser un premier exercice qui va mettre en évidence l’intérêt qu’il y aurait pour eux à s’approprier un nouvel outil qui leur rendrait la tâche plus facile.

Panser l'erreur à l'école Quelle place donner à l'erreur dans le système éducatif ? On sait que la peur de se tromper est un tel frein chez les élèves français que c'est un élément d'explication pour nos mauvais résultats dans PISA. Yves Reuter, professeur en didactique du français à Lille 3 et fondateur du laboratoire Théodile, lui consacre un petit ouvrage plein de finesse qui vise à disséquer la bête pour mieux la connaître. Yves Reuter découvre ainsi que l'erreur est plutôt un dysfonctionnnement, un terme plus propre à l'étude. L’erreur pour apprendre L’erreur est un impondérable de l’acte d’apprendre. Omniprésente, multiforme, pernicieuse, maligne, entêtante, saugrenue, obstinée ou accoucheuse, révélatrice, elle est encore souvent mal perçue et sanctionnée dans notre système scolaire. L’erreur a des statuts divers, elle questionne et interpelle.

Projet Twittconte : Boucle d’Ours – Evolution Classe Twittconte, c’est quoi? Parmi les projets que permet Twitter, je vous présente « Twittconte » de Bruno Mallet et Régis Forgione les papas du dispositif. Tous les cycles peuvent mettre en place ce projet dans leurs classes. Le principe : plusieurs classes (ré)écrivent, ensemble un conte, du point de vue du narrateur et des personnages de l’histoire, en se mettant dans leur peau et en les faisant dialoguer à voix multiples via leurs comptes Twitter (twittclasse). Erreur et apprentissage - SAPEA Information Auteur : Philippe Dessus, Espé & LSE, Univ. Grenoble Alpes.

« Comment s’exercer à apprendre" de Pascal Lafourcade et Isabelle Lebrun « Comment s’exercer à apprendre" de Pascal Lafourcade et Isabelle Lebrun vient de sortir aux éditions De Boeck, 2015. Voici ce qu'en disent les auteurs : "Dans notre pratique d’enseignants, nous avons fréquemment vérifié cette affirmation, également validée scientifiquement par de nombreux pédagogues. Encore reticent a la differenciation — Wikiversité Les réticences à la pratique de différenciation relevées dans les points suivants sont-elles justifiées ? Le temps de préparation[modifier | modifier le wikicode] "La différenciation ça prend trop de temps, entre les corrections, les affichages et la préparation, c'est pas possible pour moi !" Le temps de préparation sera nécessairement plus long dans un premier temps. Tout comme les élèves en situation d'apprentissage, apprendre à enseigner autrement nécessitera du temps et de la pratique. Ce temps diminuera a fortiori avec l'expertise: manipuler les consignes, les objectifs, organiser et gérer la classe, les écrits de classe deviendront plus faciles et plus automatisés.

Provoquer l’erreur pour apprendre Mes élèves ne font pas d’erreurs, m’a dit un jour un enseignant. C’est quand même surprenant comme affirmation. Après tout, il y a tellement d’expressions dans la langue française qui nous appellent à faire preuve d’humilité! La perfection n’est pas de ce monde… l’erreur est humaine… apprendre par essais erreurs… Voyant sans doute mon étonnement, il a rapidement enchaîné en précisant sa pensée. Ses élèves ne font pas d’erreurs, du moins, pas au sens de faute.

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