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Argent : ce que nous apprend l'économie du bonheur

Argent : ce que nous apprend l'économie du bonheur
Acheter sa maison, s'offrir un voyage... Nos décisions budgétaires impactent nos finances, bien sûr, mais aussi notre bonheur. De quelle manière ? Figurez-vous qu'une discipline économique a justement pour objectif de répondre à cette question et d'analyser les liens entre situations économiques (personnelle et globale) et bien-être. Née aux Etats-Unis, l'économie du bonheur a aujourd'hui son institut en France, inauguré jeudi par son fondateur, l'économiste Mickaël Mangot. L'Express-VotreArgent : L'économie du bonheur, ça fait sourire... Mickaël Mangot : C'est une discipline académique très sérieuse, qui a émergé dans les années 1970 grâce au travail de l'Américain Richard Easterlin. A LIRE >>Combien faut-il gagner pour être heureux ? Les études sur lesquelles s'appuie l'économie du bonheur s'intéressent au bonheur déclaré. Quels comportements sont les plus susceptibles de nous rendre heureux en matière de gestion de notre argent ? A LIRE >>Etre propriétaire rend-il heureux ?

http://votreargent.lexpress.fr/placements/argent-ce-que-nous-apprend-l-economie-du-bonheur_1851771.html

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20 choses que vous devez abandonner pour être heureux Le facteur le plus important qui nous empêche de réaliser nos rêves est simplement et malheureusement nous-même. Nous nous fixons des limites chaque jour, de manière intentionnelle ou non. Toutefois, il existe de nombreuses façons pour atténuer ces contraintes. Voici 20 choses dont nous devons nous débarrasser si nous voulons être heureux. 1.

Le Bonheur National Brut Article publié dans le numéro de novembre (n°105), par Laurent Cougnoux, mis en ligne le 19 novembre 2016 Dès que l'on parle d'économie, le PIB (Produit intérieur brut) est inexorablement cité. Rassurez-vous, pas de cours d'économie dans ces quelques lignes ! Juste un petit rappel sur la définition de cet acronyme qui définit « un indicateur principal de mesure de la production économique réalisée à l’intérieur d'un pays, en quantifiant la valeur totale de la « production de richesse » effectuée par les agents économiques résidant à l’intérieur de ce territoire (ménages, entreprises, administrations publiques). Le PIB reflète donc l’activité économique interne d’un pays et la variation du PIB d’une période à l'autre est censée mesurer son taux de croissance économique ». Pourtant cet indicateur économique principal est fortement contesté.

(20+) «Aujourd’hui, le bonheur est à vendre» 3 Mars 1794. Lors d’un discours devant la Convention nationale, Saint-Just prononce une phrase devenue célèbre : «Le bonheur est une idée neuve en Europe». Une définition nouvelle du bonheur est en passe de voir le jour. Michel Faucheux, maître de conférences à l’Institut national des sciences appliquées de Lyon et auteur d’Histoire du bonheur (Oxus, 2007), revient sur les différentes représentations du bonheur qui ont traversé les siècles, du mythe paradisiaque à la possession matérielle de la société contemporaine. Qu’est-ce que le bonheur au XXIe siècle ? Le bonheur, tel qu’on nous le renvoie depuis les Trente Glorieuses et l’avènement de la société de consommation, est celui de la possession et de la marchandisation.

L'économie du bonheur Que l'économie s'occupe de la question du bonheur est caractéristique de notre époque. Notre civilisation actuelle pourrait bien en effet se définir par ces deux termes : "économie" et "bonheur". La foi dans le quantitatif et les chiffres pour rendre compte de la réalité d'une part, et notre volonté affichée d'être heureux d'autre. L'économie du bonheur rassemble ces deux traits en une discipline académique. Son postulat de base de l'économie du bonheur est davantage révélateur encore, puisqu'elle suppose que la croissance économique nous rendrait heureux.

Luc Ferry: Consommer rend-il heureux ? FIGAROVOX/CHRONIQUE- Après Noël et le réveillon du 31 décembre, le philosophe Luc Ferry s'interroge sur le sens de la frénésie consumériste. Luc Ferry est philosophe. Il tient une chronique chaque jeudi dans Le Figaro Le bronze rend plus heureux que l'argent Le même jour, les Canadiennes avaient triomphé des Britanniques pour rapporter le bronze à la maison. Vous avez vu leurs larmes de joie après la victoire. Mais avez-vous vu celles des médaillées d'argent? Les Néo-Zélandaises venaient de perdre l'or 24-17 aux mains de la grosse île voisine.

« Notre course à la croissance n’a pas de sens » Isabelle Cassiers est professeure d’économie à l’université catholique de Louvain (Belgique) et chercheuse qualifiée du Fonds de la recherche scientifique (FNRS, belge). Elle a coordonné le livre Redéfinir la prospérité, qui s’interroge sur la dissonance entre croissance économique, durabilité environnementale et bien-être humain. Convaincue du caractère non soutenable de notre développement économique, elle s’intéresse au nouveau paradigme que le Bhoutan tente de mettre en place à travers son indicateur du bonheur national brut. Isabelle Cassiers. Reporterre — Comment, en tant qu’économiste, en êtes-vous venue à étudier la thématique du bonheur ?

L'économie du bonheur Les arguments de l’économie du bonheur : les critiques et les réticences des économistes sont-elles solubles dans l’économétrie et l’imagerie cérébrale ? Les déclarations des individus sur leur bien-être ne sont pas des phénomènes aléatoires et infondés. Les économistes en veulent pour preuve la correspondance entre les déclarations de satisfaction ou de bien-être et les manifestations physiques de la peine et de la joie, que peuvent capturer les sciences cognitives, la médecine ou la psychologie. Les individus qui se disent heureux ont par exemple une activité cérébrale plus importante dans la partie préfrontale du cerveau droit qui serait le siège des émotions positives, d’après des travaux d’imagerie cérébrale. Ces correspondances confortent les économistes.

Bonheur et économie. Le capitalisme est-il soluble dans la recherche du bonheur? Autres articles La psychologie s’intéresse depuis près de 50 ans au bonheur. Aujourd’hui paraissent chaque année près de 2000 études s’y rapportant. Les connaissances accumulées sur le bonheur sont donc considérables. Ces connaissances mettent à mal les façons traditionnelles dont sont conçues l’économie et les politiques publiques en même temps qu’elles ouvrent sur de nouvelles idées et de nouvelles pratiques. Une nouvelle branche de l’économie a ainsi éclos, l’économie du bonheur.

Est-ce que la société de consommation est créatrice de bonheur ? Qui n’a jamais rêvé de vivre dans un monde sans limite ? Où l’individu serait libre de tous ses actes ? Vous vous demandez sûrement qu’est-ce-que l’illimitation ? C’est une dimension propre à l’homme, c’est le dépassement de soi, de ses limites, c’est l’envie de toujours aller plus loin, et d’enfreindre les règles. Et, maintenant si je vous dis « société de consommation » ? Un enfant ne fait pas le bonheur, au contraire Une récente étude allemande menée auprès de parents d'un enfant a révélé que leur niveau de bonheur avait considérablement baissé après l'arrivée de cette nouvelle vie dans leur couple. Se pourrait-il que les jeunes parents qui viennent d'avoir un enfant et semblent nager en plein bonheur malgré la fatigue et vous parlent sans cesse de la joie que cette nouvelle vie a apporté dans la leur ne soient que des fieffés menteurs ? Ou bien qu'ils tentent de se convaincre de leur félicité ? Une récente étude allemande suggère en tout cas que l'arrivée d'un bébé pouvait avoir un fort impact négatif sur le bien-être et le moral des papas et des mamans. Les résultats, publiés dans le magazine Demography au début du mois, ont de quoi faire trembler. Car entre ces deux périodes, 70% des couples se disent plus malheureux qu'avant et la note moyenne chute de 1,6 point sur 10.

La société de consommation mène t-elle au Bonheur ? - Peace and Punk "Depuis le début du siècle, nous vivons dans une société de consommation. Ce phénomène social c’est accentué à la mesure que le temps avance et n’a sûrement pas atteint encore son paroxysme. Mais, ce système, quelque peu chaotique, fait ressortir diverses questions sur la société.

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