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Filles et sciences : 5 idées reçues

Filles et sciences : 5 idées reçues
Les sciences et les technologies peinent à attirer les filles, la faute à de nombreux préjugés sexistes. Pourtant, celles qui osent et tentent leur chance sont courtisées par les écoles d’ingénieurs, les facs de sciences et les recruteurs. Stop aux idées reçues ! 1©Jean-Marie Heidinger Onisep Toutes les études sur le sujet montrent que le cerveau n’a pas de… sexe ! Ce sont des clichés bien ancrés qui expliquent le peu d’engouement des filles pour les mathématiques et pour les sciences en général. Quelques exemples de ces stéréotypes dans les films, BD, livres : le scientifique est souvent un homme barbu, plutôt vieux, qui porte une blouse blanche et des lunettes. Les filles représentent la moitié des titulaires de baccalauréat scientifique et obtiennent plus souvent que les garçons les mentions "bien" et "très bien". Si les garçons sont les plus nombreux dans les écoles d’ingénieurs, cela n’empêche pas les élèves-ingénieures de s’y épanouir et de réussir leurs études.

http://www.onisep.fr/Equipes-educatives/Egalite-filles-garcons/Filles-et-sciences-5-idees-recues

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20 femmes de science qui ont changé le cours de notre Histoire Le 11 février dernier avait lieu la journée internationale des femmes et des filles de science. Une occasion de rappeler la place des femmes dans l’histoire scientifique, mais aussi de rendre plus visibles les postes occupés par des femmes au sein d’un milieu que certains considèrent toujours très masculin. À cette occasion, nous avons dressé la liste de 20 femmes qui ont largement contribué à leurs différentes disciplines scientifiques, mais encore trop souvent invisibilisées.

Les filles stagnent dans les filières scientifiques de l’enseignement supérieur Les filles représentaient 55 % des étudiants en 2016, un tout petit peu moins que dix ans auparavant (55,8 %). Si la parité est dépassée au sein de de la population étudiante depuis des années, ce n’est pas le cas quand on s’intéresse aux formations scientifiques et technologiques, loin s’en faut. Seuls 40 % des étudiants de ces filières sont des femmes selon les données 2015-2016 du ministère de l’Éducation nationale [1]. Surtout, la nouveauté que font apparaître les données que nous publions, c’est que le processus de rattrapage féminin ralentit. En dix ans, le pourcentage de filles dans les filières scientifiques et techniques n’a augmenté que de deux points.

Neuromythes : cerveau masculin versus cerveau féminin A l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, je vous propose de revenir sur les mythes qui affirment que les cerveaux des hommes et des femmes sont en tout point semblables ou au contraire totalement différents. A la question, le cerveau d’un homme est-il différent de celui d’une femme ? La réponse est oui ! Il existe bel et bien des différences entre le cerveau d’un homme et le cerveau d’une femme. FEMMES EN SCIENCES LUTTE CONTRE LES STEREOTYPES Lequel d’entre vous, lecteur, est capable de citer trois femmes scientifiques éminentes ? Malgré les différentes mesures mises en place au fil du temps pour créer un chemin vers l’égalité des hommes et des femmes, l’un des stéréotypes qui demeure vivace est celui d’une moindre compétence des filles en matière de sciences et en particulier de mathématiques. Moins aptes à faire de la recherche, les filles ? Moins capables de diriger une entreprise ? Autant d’idées reçues que démentent nombre d’exemples historiques ainsi que les rapports qui analysent la manière dont l’environnement conditionne les préférences et démontrent que la sous- représentation des filles dans les filières scientifiques prive notre pays d’un important potentiel intellectuel. Les femmes sont parfaitement aptes à enrichir de leurs compétences de nombreux secteurs industriels de pointe ainsi que la finance où les mathématiques occupent une large place.

L'effet Matilda, ou les découvertes oubliées des femmes scientifiques Nombreuses sont les femmes qui se voient évincées des remises de prix, quand il ne s’agit pas carrément d’un prix Nobel. De la physicienne Lise Meitner à la biologiste Rosalind Franklin en passant par l'astronome Jocelyn Bell, beaucoup de ces scientifiques n'ont accédé à la reconnaissance qui leur était due que des années après leurs découvertes. La minimisation, quand il ne s’agit pas de déni, de la contribution des femmes scientifiques à la recherche n’est pas un phénomène nouveau : l’historienne des sciences Margaret Rossiter l’a théorisé sous le nom d’effet Matilda. Pour concevoir cette théorie, Margaret Rossiter a approfondi celle de Robert King Merton. Dans les années 60, ce sociologue s’est intéressé à la façon dont certains grands personnages sont reconnus au détriment de leurs proches qui, souvent, ont participé aux travaux à l’origine de cette renommée. Au début des années 80, l’historienne des sciences Margaret Rossiter reprend le concept et le pousse plus loin.

« L’écart de performance entre filles et garçons en sciences est une forme d’inégalité sociale » Tribune. Aux évaluations nationales de CE2 et de 6e, au brevet ou au baccalauréat, les filles obtiennent de meilleurs résultats que les garçons. Elles sont plus nombreuses à se voir attribuer des mentions au baccalauréat et ont des parcours scolaires plus aisés et plus fluides : elles redoublent moins, sont moins susceptibles de décrocher du système scolaire, sont plus nombreuses à faire des études supérieures, font des études plus longues.

Lettre Édu_Num Thématique N°08 : La citoyenneté à l'ère du numérique L’objectif de cette nouvelle lettre Édu_Num associée à une collection Zotero est de s'inscrire dans la thématique « Citoyenneté numérique et numérique citoyen » abordée lors du 10ème colloque ÉcriTech et des Rencontres de l'Orme 2019. Il s'agit de voir en quoi les technologies digitales redessinent les contours de la notion de citoyenneté souvent associée à la nationalité, dans un contexte où le numérique permet de s'affranchir des frontières physiques de l’État-nation. Peut-on cependant utiliser l'expression de « citoyenneté mondiale » qui fait référence « à un sentiment d’appartenance à une grande communauté et à une humanité commune [et] met l’accent sur l’interdépendance politique, économique, sociale et culturelle, et sur l’interconnexion entre le local, le national et le mondial » (Unesco, 2015) ? Comment éduquer à la citoyenneté à l’ère du numérique ? Dominique Cardon montre dans La démocratie internet.

Journée des droits des femmes : 6 clichés démontés sur les stéréotypes hommes - femmes "ABCD". En février 2012, Sciences et Avenir faisait sa une sur les différences entre hommes et femmes. La Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, est l'occasion de revenir sur un certain nombre de clichés encore trop couramment entendus : 1) "Les femmes ne savent pas lire les cartes routières" Les garçons réussiraient mieux les tests d’aptitudes spatiales (Kimura, 1999 MIT Press, Voyer, Voyer & Bryden, Psychological Bulletin, 1995), et emploieraient des stratégies différentes pour établir un itinéraire (Choi & Silverman, 1996) clament ces deux études. D’où l’idée que les femmes ne savent pas lire les cartes routières.

Association Femmes & Sciences Femmes & Sciences met à disposition des jeunes et des enseignant-e-s un ensemble d'outils et de documents qui pourront leur être utiles. Des témoignages filmés de parcours scientifiques Retrouvez des témoignages de femmes scientifiques, des vidéos de réalisations d'élèves et bien d'autres vidéos sur notre chaine Youtube ou sur ONISEP TV. Un livret pour accéder de manière interactive aux vidéos L'association Femmes & Sciences a réalisé des films courts de parcours de femmes scientifiques. Insee - Les inégalités hommes-femmes se creusent tout au long du parcours professionnel - Insee Analyses Auvergne-Rhône-Alpes - 54 Différentes enquêtes (pour en savoir plus) montrent que l’adhésion aux stéréotypes (définitions) de genre est en recul important sur la période récente, et de manière encore plus marquée chez les femmes. Pour autant, certaines idées assignant aux hommes et aux femmes des fonctions sociales différenciées sont encore bien présentes dans la population. Par exemple, l’opinion persiste selon laquelle les femmes disposeraient de compétences supérieures pour prendre soin des autres, notamment des enfants, et seraient plus enclines à le faire. Ces stéréotypes freinent l’accès des femmes à l’égalité professionnelle, même si les écarts se réduisent. En Auvergne-Rhône-Alpes, le taux d’activité (définitions) des femmes entre 15 et 64 ans est de 72 % en 2014, soit 9 points de plus qu’en 1999. La proportion d’actives se rapproche ainsi de celle des actifs, qui lui reste néanmoins supérieure de 7 points (figure 1).

Article du Monde : « Quand l’informatique a pris de la valeur, les femmes ont dû quitter le terrain » Grace Hopper, Hedi Lamar, Margaret Hamilton…, ces quelques noms sont souvent cités pour rappeler la contribution des femmes à l’informatique dans un grand récit où les héros et les légendes sont les génies masculins. Le profil des employés et des leaders des GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) de la Silicon Valley semble donner raison à cette idée que l’informatique serait depuis toujours et avant tout une affaire d’hommes. C’est faux. Les femmes ont été à l’avant-garde de l’informatique. Même le mot « ordinateur » (computer, en anglais) a été emprunté aux ordinatrices qui exécutaient des calculs mathématiques compliqués bien avant les machines, dès le XIXe siècle.

Stéréotypes : les femmes manquent à la science "Dès mon premier oral blanc de physique dans le supérieur, à tout juste 18 ans, on m'a dit que j'avais 2 points de plus que mes collègues masculins parce que 'le physique remplace la physique'", témoigne Delphine Geyer, actuellement doctorante en physique à l’École Normale Supérieure (ENS) de Lyon. Comme 29 autres femmes scientifiques sélectionnées parmi 900 candidates, elle a remporté cette année là le prix L’Oréal-Unesco 2018 "Pour les femmes et la science", une bourse de recherche d'un montant de 15.000 à 20.000 euros et officiellement remis lundi 8 octobre 2018 au Palais de la Découverte (Paris). Seulement 28% des chercheurs sont des chercheuses "Cette disparité a un réel impact sur la qualité de la recherche et de l'innovation", explique Alexandra Palt, directrice générale de la Fondation L'Oréal. Elle cite en exemple la prise en charge inadaptée des femmes pour les maladies cardiovasculaires, calquée uniquement sur des modèles masculins.

Insee - Statistiques La rubrique Statistiques présente l'ensemble des publications et données disponibles sur insee.fr.Pour affiner votre recherche, deux outils sont à votre disposition : - les filtres (facettes) à gauche sur cette page, les résultats étant affichés du plus récent au plus ancien. Le filtre Niveau géographique vous permet de sélectionner facilement les résultats nationaux (choisir France) ou locaux (jusqu'à votre quartier). Si vous souhaitez plus de détails sur la navigation multi-critères, une courte vidéo est disponible. - le moteur de recherche en haut de chaque page, les résultats étant alors affichés du plus pertinent au moins pertinent.

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