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6 outils pour vérifier les images qui circulent lors des crises – Les Outils Tice

Pas facile de faire la part des choses quand l’actualité s’emballe et que les chaines d’info en continu mais surtout les réseaux sociaux démultiplient à l’infini la diffusion des informations et des images. Une image puissante est à elle seule une histoire qui peut se propager à une vitesse phénoménale. L’occasion en cette période sombre de rappeler quelques principes de base que l’on apprend (ou que l’on devrait apprendre) dans toutes les écoles de journalisme avant de diffuser ou reprendre une image: Établir qui en est l’auteur. Corroborer l’endroit, la date et l’heure approximative à laquelle l’image a été prise. Confirmer que l’image correspond avec ce qui est dit qu’elle montre et enfin obtenir la permission de l’auteur ou l’expéditeur de l’utiliser. J’en oublie peut-être. Pas si évident pour monsieur tout le monde, voici quand même quelques outils simples pour éviter d’être manipulé par des images non vérifiées. Liens : TinEye et Google Reverse Image Search

https://outilstice.com/2015/11/6-outils-pour-verifier-les-images-qui-circulent-lors-des-crises/

Related:  SPME 2017 : D'où vient l'info ?Fausses informationsÉvaluation de l'information

Comment vérifier les images des réseaux sociaux ? Observers.france24 De plus en plus d’intox circulent sur les réseaux sociaux, que ce soit sur les migrants, la guerre en Syrie. En fait sur à peu près tous les sujets d’actualité. Un type de manipulation y fleurit particulièrement : les détournements de photos et de vidéos. La mauvaise nouvelle, c’est que les médias n’ont pas les moyens de vérifier toutes ces images sur le terrain. La bonne, c’est qu’il existe aujourd’hui tout un panel d’outils et de techniques qui permettent d’enquêter sur ces hoax. Fausses informations en ligne : les adolescents « facilement dupés », selon une étude Des chercheurs de l’université de Stanford qualifient la capacité de raisonnement des jeunes sur l’information en ligne de « désolante », étude à l’appui. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Morgane Tual Alors que la question des fausses informations circulant en ligne a fait l’objet d’une polémique après l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, l’université de Stanford (Californie) a publié, mardi 22 novembre, le résumé d’une étude à paraître sur le niveau de vigilance des adolescents et des jeunes adultes en la matière ; elle a été relayée par le Wall Street Journal. Constat : les ceux-ci sont rarement capables de distinguer le vrai du faux. Lire aussi : Le constat d’un auteur de fausses infos sur Facebook : « Personne ne vérifie.

Pourquoi Wikipedia reste fiable dans un monde de fausses informations Après l'élection présidentielle américaine et la victoire de Donald Trump, Facebook a largement été critiqué pour avoir toléré la diffusion mensonges, comportant de fausses informations, sur sa plateforme. Des voix se sont même élevées pour accuser Mark Zuckerberg d'avoir «aidé» Donald Trump à se frayer un chemin vers la Maison-Blanche. Google, lui aussi, a essuyé son lot de critiques pour avoir laissé passer des articles mensongers sur sa plateforme dédiée à l'actualité, Google Actualités. Un constat assez grave, si l'on prend en compte leur vitesse de propagation et l'adhésion du public –notamment des plus jeunes– face à ces informations présentées, à tort, comme vérifiées.

Les théories du complot ou « la vérité est ailleurs » – Mondes Sociaux Les thèmes conspirationnistes connaissent un succès croissant sur Internet, comme je l’ai mis en évidence dans plusieurs travaux de recherche. Pour une frange de plus en plus importante de la population occidentale, la « vérité est ailleurs », ainsi que l’énonce explicitement le slogan de X-Files, célèbre série télévisée américaine au contenu ouvertement complotiste, ou si l’on préfère « conspirationniste ». Cette recherche est importante pour comprendre comment cette thématique se diffuse autant, touchant des secteurs de plus en plus large de l’opinion publique des démocraties occidentales. Et si elle couvre l’ensemble du spectre politique, elle contamine principalement les extrêmes, de gauche comme de droite. Voici un bref état des lieux, fondé sur l’analyse d’un important corpus de documents numériques et papiers (blogs, sites, livres et articles). François S., Schmitt O., 2015, « ‘Être russe signifie être anti-américain’.

Ces photos trompeuses qui circulent après les attentats du 13 novembre à Paris Certains internautes profitent de l’émotion collective pour manipuler des images sur les réseaux sociaux. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Entretenir la psychose, faire le buzz, diffuser de fausses informations pour attiser la haine… Les photos détournées qui ont commencé à circuler après les attentats de Paris montrent une nouvelle fois combien certains internautes profitent de l’émotion collective pour manipuler les images à des fins peu avouables, sans que ceux qui les partagent ne s’aperçoivent de la tromperie. En voici quelques exemples, repérés samedi 14 novembre sur Twitter.

Fauxtographie : l'Histoire manipulée Vous ne serez pas surpris si je vous dis que l’Homme n’a pas attendu l’existence de Photoshop pour manipuler les photographies. Superposition et suppression étaient rendues possibles à grands coups de ciseaux, gouache, encre de Chine, aérographie, etc. et ce dès 1860, comme le montre l’intégration de la tête d’Abraham Lincoln sur le corps de John Calhou, ou encore cette photographie du Général Ulysse Grant au front avec ses troupes, résultat d’un montage de 3 photographies différentes. La photographie de droite représentant le général Ulysse Grant est le résultat d’un montage des trois photographies de gauche (prisonniers confédérés, le général Alexander Cool sur son cheval et une photographie du général Grant) Un bien précieux outil qui a fait et fait le bonheur des puissants de ce monde et dont l’utilisation à travers l’Histoire a inspiré d’intéressants projets. Au fil de ses recherches, Zhang Dali découvre un univers de propagande beaucoup plus complexe qu’il ne l’imaginait.

On te manipule.fr Une Théorie du complot, c'est quoi ? Une théorie du complot (on parle aussi de conspirationnisme ou de complotisme) est un récit pseudo-scientifique, interprétant des faits réels comme étant le résultat de l’action d’un groupe caché, qui agirait secrètement et illégalement pour modifier le cours des événements en sa faveur, et au détriment de l’intérêt public. Incapable de faire la démonstration rigoureuse de ce qu’elle avance, la théorie du complot accuse ceux qui la remettent en cause d’être les complices de ce groupe caché. Elle contribue à semer la confusion, la désinformation, et la haine contre les individus ou groupes d’individus qu’elle stigmatise.

Comment le "Decodex" du Monde va labelliser l'infaux en ligne "Parodique, totalement faux, peu fiable ou fiable", choisissez votre camp. A partir du 1er février, Les Décodeurs du Monde proposeront une extension, financée par le fonds Google, censée permettre aux internautes de mieux se repérer en ligne, et séparer les bons et les mauvais sites d'info. Comment ça va marcher et quelle est la définition, au juste, d'un site "pas fiable" ? Mode d'emploi, à quelques jours du lancement du "Décodex". L'idée est née en décembre 2015, alors que Les Décodeurs du Monde commençaient à être débordés par les fausses infos et rumeurs qui se multipliaient sur le net après les attentats du 13 novembre.

Séance pédagogique ID Base - Fiabilité et pertinence de l'info sur le Web Méthode pédagogique Contrairement à ce qui s'observe souvent, à savoir une présentation des critères d'évaluation qui précède l'application (méthode expositive), l’enseignant fait ici le pari de l’esprit critique et de la maturité des élèves en confiant aux groupes l’inventaire des critères d’évaluation d’une page web (méthode active de type observationnel).Le travail de groupe (phase 3) permet déjà, via le conflit cognitif, un premier travail sur les représentations. La mise en commun (phase 4), avec les critères listés au tableau comme indiqué sur cette fiche, favorise ensuite, par la verbalisation et la constitution d’une liste, une première structuration des connaissances.

USAGES - Recherche d'informations, Internet sans crainte Et bien non, il n'y a pas qu'un moteur de recherche dans la vie de l'internaute ! Ou du moins, il ne devrait pas... la pluralité des sources passe aussi par la pluralité des modes de recherche. A la différence des annuaires, les moteurs de recherche ont pour spécificité de procéder par une logique par mot clé et non thématique. Ces applications en ligne de type robots (on parle de bots ou encore de crawlers) extrêmement puissants scannent et indexent 24h/24 tout le contenu des pages Web du monde entier afin d'être capables, lors d'une requête, de repérer les ressources (sites, vidéos, images) les plus pertinentes par rapport aux mots clés que l'on a tapés. Ces robots sont un peu les rois, voire les maîtres de l'information mondiale.

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