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L'attention, comment ça marche

L'attention, comment ça marche
L'attention est l'objet de tous les enjeux. Elle est pour de nombreux auteurs la nouvelle ressource économique rare. Mais qu'est-ce que cette attention, comment fonctionne-t-elle, quels sont les éléments qui la favorisent ou qui la distraient ? Jean-Philippe Lachaux est un spécialiste du cerveau, et il a particulièrement orienté ses recherches vers l'attention. Dans Le cerveau attentif, il fait régulièrement le lien entre les mécanismes de l'attention tels que nous les vivons, et la biologie du cerveau. La vidéo de son intervention pour la FFFOD et Communotic constitue une introduction à son travail très intéressante et adaptée au monde de la formation et de l'enseignement. Attention sélective / attention exécutive L'attention sélective permet de repérer un visage dans une foule, des mots dans un texte, de sélectionner des objets... Diriger notre attention Nous sommes capable d'orienter notre attention sur certaines voix, des couleurs ou des objets. La carte de saillance Ressources : Related:  COGNITIF- NEUROSCIENCES

Ressources didactiques » LA MOTIVATION DES ELEVES La motivation est définie en termes « d’état d’activation » pour répondre à un motif à satisfaire. Il existe diverses sortes de motivations mais nous nous intéressons ici aux motivations dites cognitives (la curiosité). Elle consiste à susciter chez l’apprenant l’envie, le désir d’apprendre, à capter son attention, à l’intéresser. Lors de la conduite d’une leçon, la motivation des élèves revêt une grande importance, en ce sens qu’elle met l’élève dans une situation qui l’amène à s’intéresser aux différents contours de la notion qui doit être évoquée. Les différentes analyses sur la motivation à apprendre en contexte scolaire révèlent qu’un certain nombre de facteurs influe sur la dynamique motivationnelle des élèves en classe, notamment les informations sur le contenus, les activités d’apprentissage que l’enseignant propose, l’évaluation qu’il impose, les récompenses et les sanctions qu’il utilise, et lui-même, de par sa passion pour sa matière et le respect qu’il porte à ses élèves.

Des sciences cognitives à la classe : Entretien avec Olivier Houdé Les sciences cognitives frappent à la porte de la classe. Mais les concepts et outils développés dans les laboratoires ont-ils une pertinence dans les classes ? Les enseignants s’interrogent sur les apports de la psychologie expérimentale et des neurosciences et sur la possible articulation entre les résultats scientifiques et les pratiques de classe. "L'enseignement repose toujours sur l'idée qu'il faut accumuler et activer des fonctions cognitives, et jamais sur l'idée de travailler sur les capacités d'inhibition." Olivier Houdé : « La pédagogie, c’est la science des apprentissages. Ainsi, les enseignants doivent savoir qu’il y a trois systèmes cognitifs dans le cerveau. Quelles pistes pour enrichir une formation initiale et continue fonctionnant sur le modèle "cumulatif" pour que les enseignants s'approprient une certaine posture clinicienne (au sens d’observer, repérer, reconnaître les actions cognitives sous-jacentes) pour proposer des activités pédagogiques appropriées ?

Les invariants pédagogiques Tels que définis par C. Freinet en 1964 Pour lire le texte intégral : Bibliothèque de l'Ecole moderne n° 25 C'est une nouvelle gamme des valeurs scolaires que nous voudrions ici nous appliquer à établir, sans autre parti-pris que nos préoccupations de recherche de la vérité, à la lumière de l'expérience et du bon sens. Sur la base de ces principes que nous tiendrons pour invariants, donc inattaquables et sûrs, nous voudrions réaliser une sorte de Code pédagogique ... Invariant n°1 L'enfant est de la même nature que l'adulte. Invariant10 bis Tout individu veut réussir.

Cogni-sciences Métacognition - Les gestes professionnels à l'École primaire En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et des offres adaptés à vos centres d’intérêts. Pour en savoir plus cliquez ici. Les gestes professionnels à l'École primaire Sur mon autre blog : Un facteur à l'Éducation nationale Contact Accueil >> Métacognition Métacognition Je viens de mettre le nouveau dossier en ligne Cordialement Jacques Fraschini Newsletter envoyée le Dimanche 28 Février 2016 Retour à la liste des newsletters Les gestes professionnels à l'École primaire - Concevoir son blog avec Eklablog - CGU - Signaler un abus -

Neuromythes et enseignement De récentes études ont montré que les enseignants croient souvent à des neuromythes, c’est-à-dire à de fausses conceptions sur le fonctionnement du cerveau,. Ces neuromythes peuvent s’avérer problématiques pour la réussite des élèves, parce qu’ils peuvent orienter les pédagogues vers des pratiques d’enseignement qui ne sont pas entièrement compatibles avec le fonctionnement du cerveau de leurs élèves. Pour cette raison, dans cet article, les trois neuromythes les plus fréquents en éducation sont présentés et discutés. Le premier concerne les styles d’apprentissage, le deuxième est lié à la notion de« cerveau gauche et cerveau droit » et le troisième touche aux exercices de coordination visant l’optimisation du fonctionnement cérébral. Neuromythe 1 : Les élèves apprennent mieux lorsqu’ils reçoivent l’information dans leur style d’apprentissage préféré (ex. auditif, visuel ou kinesthésique). Il est temps d’abandonner ces neuromythes au profit d’une pédagogie plus efficace. Conclusion

Apprendre et enseigner avec les sciences cognitives Trouble viewing this page? Go to our diagnostics page to see what's wrong. VIDEO - "Comment apprend l'élève ?" Conférence de Daniel FAVRE - Formation des personnels de l'académie de Dijon - DAFOP mercredi 24 septembre 2014 Conférence de Daniel FAVRE faite lors du séminaire Réussite Educative, le vendredi 18 avril 2014 à l’amphithéâtre Bouchard de Canopé Dijon Daniel FAVRE est Docteur en neurosciences et Professeur en sciences de l’éducation à l’université de Montpellier 2. Depuis 1994, il mène des recherches sur les liens existants entre la violence scolaire et l’échec scolaire. Comment apprend l'élève ? Il a publié en 2007 « Transformer la violence de l’élève : cerveau, motivation, apprentissage » et en 2010 « Cessons de démotiver les élèves : 18 clés pour favoriser l’apprentissage »

Éducation, plasticité cérébrale et recyclage neuronal - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene - Collège de France - 06 janvier 2015 09:30 Dans le domaine de l’apprentissage, il est vain d’opposer l’inné et l’acquis, l’environnement et l’hérédité. Dès 1949, le psychologue canadien Donald Hebb l’énonce : Deux facteurs déterminent la croissance intellectuelle : un potentiel inné, absolument indispensable, et un environnement stimulant, tout aussi indispensable. Il est inutile de se demander lequel est le plus important. On pourrait supposer que l’intelligence croît jusqu’à la limite fixée par l’hérédité ou par l’environnement – le minimum des deux. Les neurosciences contemporaines confirment qu’il n’existe aucune contradiction à affirmer, simultanément, l’origine génétique des principaux circuits du cerveau humain, et leur capacité à se modifier sous l’effet de règles d’apprentissage, elles-mêmes gouvernées par des mécanismes cellulaires et moléculaires innés. Cependant, qu’entendons-nous exactement par plasticité cérébrale ? Pouvons-nous extrapoler ces résultats à l’espèce humaine ?

L'attention et le contrôle exécutif - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene - Collège de France - 13 janvier 2015 09:30 Les sciences cognitives ont identifié au moins quatre grands facteurs clés que l’on peut qualifier de « piliers de l’apprentissage » dans la mesure où ils jouent un rôle déterminant dans la vitesse et la facilité de l’ensemble des apprentissages scolaires : l’attention ; l’engagement actif de l’enfant ; le retour rapide d’informations ; et la consolidation quotidienne des apprentissages. Commençons par l’attention, qui peut être définie comme l’ensemble des mécanismes par lesquels le cerveau sélectionne une information et en oriente le traitement. Le psychologue américain Michael Posner distingue au moins trois systèmes attentionnels : l’alerte, qui module globalement le niveau de vigilance ; l’orientation de l’attention, qui sélectionne un objet ; et le contrôle exécutif, qui sélectionne la chaîne de traitements appropriée à une tâche donnée et en contrôle l’exécution. Les systèmes cérébraux d’alerte et de vigilance signalent quand il convient de faire attention.

La mémoire et son optimisation - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene - Collège de France - 17 février 2015 09:30 Le sommeil n’est que l’un des facteurs qui affectent notre mémoire. Celle-ci peut être définie comme l’ensemble des systèmes de projection des informations dans l’avenir. Comme le soulignent Schmidt et Bjork (1992), « l’objectif de l’apprentissage, dans la vie réelle, doit être de maximiser les performances futures et le transfert à des situations nouvelles. […] Les enseignants croient souvent que les facteurs qui maximisent la performance et la vitesse d’apprentissage pendant l’entrainement permettent d’atteindre ces deux objectifs. Or, toute une série d’expériences indique que cette hypothèse est souvent fausse. » En d’autres termes, enseignants et élèves se trompent parfois radicalement sur les conditions qui optimisent la mémoire. Dès 1885, Ebbinghaus émet l’hypothèse que l’oubli suit une loi exponentielle en fonction du temps. Le troisième facteur déterminant est l’espacement des apprentissages. Pashler tire de ces travaux plusieurs enseignements pratiques.

Qu'est-ce que le connectivisme ? Les théories et les modèles de l'apprentissage se suivent et ne se ressemblent pas forcément; chacun présente une approche spécifique avec ses avantages et ses limites et on n'a pas toujours intérêt à adopter inconditionnellement l'une ou l'autre de ces approches. Le modèle transmissif où l'enseignant est le détenteur du savoir et s'évertue à le transmettre à un apprenant qui aspire à correspondre à un modèle a vu ses beaux jours décliner quoiqu'il soit encore appliqué dans des bastions réfractaires tels que certains espaces universitaires traditionnels (et les xMoocs). Le béhaviorisme, avec le balisage de l'apprentissage du plus simple au plus complexe avec force renforcements, positifs et/ou négatifs, des informations fournies juste à temps à l'apprenant et les remédiations pertinentes qui récupèrent tout retardataire vivra encore de très beaux jours et amènera des réussites ponctuelles satisfaisantes. Toutes ces approches correspondent à des pratiques courantes dans l'apprentissage.

Echec scolaire : quel mécanisme cérébral ? (Voir la 2ème partie du dossier pratique) Prenons l’exemple d’un élève qui, depuis longtemps, est en échec scolaire. Il a le sentiment qu’il ne sait rien et qu’il n’a aucune qualité. Le jour de l’examen, il est certain qu’il ne pourra jamais réussir. Il est battu d’avance. ;;;;;• Le cerveau reptilien prend le pouvoir sur l’enfant L’enfant agit par rapport aux trois comportements instinctifs dictés par le cerveau reptilien. - Le comportement instinctif de lutte induit chez cet enfant des réactions de colères et de révolte contre la difficulté du sujet d’examen. - Le comportement instinctif de fuite incite l’enfant à ne plus travailler et à quitter la salle d’examen ; - Le comportement instinctif d’inhibition empêche l’enfant de réfléchir. Tant que les lobes frontaux ne reprendront pas le contrôle de la situation pour calmer les émotions négatives du cerveau reptilien, l’enfant sera en situation d’échec scolaire. ;;;;;• Comment savoir si son enfant est stressé ? A-t-il la gorge serrée ?

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