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Interopérabilité en informatique

Interopérabilité en informatique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’interopérabilité ou interfonctionnement en informatique est la capacité que possède un système informatique à fonctionner avec d’autres produits ou systèmes informatiques, existants ou futurs, sans restriction d’accès ou de mise en œuvre. Les deux termes sont normalisés par la CSA et la Commission électrotechnique internationale (ISO/IEC 2382-18:1999). Introduction[modifier | modifier le code] La notion d'interface est essentielle pour aborder l'interopérabilité. Enjeux[modifier | modifier le code] L’interopérabilité est une notion absolument cruciale pour le réseau téléphonique mondial et Internet. L’interopérabilité est une nécessité dans le domaine du commerce électronique. Nécessité des normes[modifier | modifier le code] Par exemple, la norme peut définir des éléments comme : La norme, et/ou la recommandation qui l'accompagne, est établie par un organisme indépendant qui limite les modifications unilatérales. Cela induit : Related:  informatique/numérique/nouvelles technologies

Singularité technologique De telles conséquences ont été débattues dans les années 1960 par I. J. Good. Selon Ray Kurzweil[5], cofondateur de la Singularity University[6], cette notion de singularité technologique aurait été envisagée par John von Neumann dans les années 1950[7]. La possibilité et la date de survenue de cet évènement hypothétique soulèvent des débats entre scientifiques. Émergence du concept[modifier | modifier le code] L'idée de présenter l'évolution exponentielle de la technologie remonte au moins à 1932, avec John B. Même s’il est communément admis que le concept de singularité s’est développé au cours des deux dernières décennies du XXe siècle, l’origine du terme remonte en fait aux années 1950 : — Stanislaw Ulam, mai 1958, au sujet d’une conversation avec John von Neumann Cette citation fut à plusieurs reprises extraite de son contexte et attribuée à John von Neumann lui-même, probablement du fait de sa réputation et de son influence. La singularité vingienne[modifier | modifier le code]

Format ouvert Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les termes format ouvert, format libre[1],[2] ou encore spécification ouverte, désignent des formats de données interopérables et dont les spécifications techniques sont publiques et sans restriction d’accès ni de mise en œuvre, par opposition à un format fermé ou propriétaire. Définition[modifier | modifier le code] Le format de données est la manière utilisée en informatique pour représenter et stocker des données. C’est une convention utilisée pour représenter des données, soit des informations représentant un texte, une page, une image, un son, un fichier exécutable, etc. Un format de données est dit ouvert si son mode de représentation a été rendu public par son auteur et qu’aucune entrave légale ne s’oppose à sa libre utilisation (droit d’auteur, brevet, copyright). Les formats ouverts sont généralement créés dans un but d’interopérabilité. Formats ouverts et secteur public[modifier | modifier le code] Données[modifier | modifier le code]

Référentiel général d'interopérabilité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Référentiel Général d'Interopérabilité (RGI) est un document décrivant un ensemble de normes et bonnes pratiques communes aux administrations publiques françaises dans le domaine informatique. Son élaboration, qui a commencé dès janvier 2006, a été conduite par la Direction générale de la modernisation de l'État (DGME). Histoire[modifier | modifier le code] Le RGI a été créé par l'article 11 de l’ordonnance no 2005-1516 du 8 décembre 2005[1], qui disposait que les conditions d'élaboration, d'approbation, de modification et de publication de ce référentiel feraient l'objet d'un décret. Ce décret a été pris par le Premier ministre (Monsieur de Villepin) le 2 mars 2007[2], qui permettait de constituer le Comité du RGI, organe chargé de la gouvernance et de l'évolution du RGI. La version 1.0 datée du 12 mai 2009 a été publiée le 16 juin 2009 et approuvée officiellement le 9 novembre 2009[3]. Contenu[modifier | modifier le code] Généralités

Les Réseaux sociaux d’entreprise, outils collaboratifs pour plus d’intelligence collective RSE, pour recréer le lien dans l’entreprise En l’espace de quatre ans, les réseaux sociaux sont devenus des supports naturels de partage de l’information. Il était normal que les outils de la sphère personnelle s’invitent dans la sphère professionnelle. Le RSE est un Facebook interne dont l’accès est contrôlé. Le RSE est pour l’entreprise un nouvel outil de partage de l’info beaucoup plus dynamique que l’email. Le pouvoir social du RSE : une interconnectivité en temps réel… ou différé Pouvoir communiquer directement, instantanément ou en différé avec une ou plusieurs personnes de son projet est le vrai début de l’interactivité, principal objectif du web 2.0. Le réseau social interne crée de la proximité entre les collaborateurs. L’enjeu pour l’entreprise est de développer le capital social de ses collaborateurs et de créer un réseau interne qui facilite et influence la créativité. Une "entreprise 2.0" implique des changements organisationnels et opérationnels majeurs.

L'interopérabilité : un prérequis incontournable pour une concurrence saine et une offre diversifiée - Candidats L'interopérabilité est « la capacité d'échanger des informations et d'utiliser mutuellement les informations échangées ». L'interopérabilité n'est pas une simple compatibilité. Il ne s'agit pas seulement de permettre à deux systèmes de communiquer entre eux, mais aussi de lire et de modifier les informations et contenus de manière fiable en garantissant que n'importe quel système présent ou futur puisse s'interconnecter. On ne peut donc parler d'interopérabilité d'un produit ou d'un système que lorsqu'on en connaît toutes les interfaces. Cette analyse fait partie du cahier Interopérabilité de candidats.fr, à l'occasion de la campagne présidentielle 2012. À l'instar de la neutralité du net, l'interopérabilité est critique pour le développement économique et social de la société de l'information. Construction de l'interopérabilité par la standardisation L'interopérabilité entre deux logiciels passe par l'utilisation d'un standard de communication commun. L'interopérabilité au quotidien

Internet Corporation for Assigned Names and Numbers Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Internet Corporation for Assigned Names and Numbers Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN, en français, la Société pour l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet) est une autorité de régulation de l'Internet. C'est une société de droit californien à but non lucratif ayant pour principales missions d'administrer les ressources numériques d'Internet, tels que l'adressage IP et les noms de domaines de premier niveau (TLD), et de coordonner les acteurs techniques[1]. Missions[modifier | modifier le code] Par le contrôle qu'elle exerce sur l'affectation des noms de domaines de premier niveau, l'ICANN délivre en pratique un droit de délégation sur la vente des noms de domaines à différentes organisations, comme VeriSign pour les domaines .com et .net ou l'AFNIC pour le domaine .fr. Le 30 octobre 2009, l'ICANN vote la fin de l'exclusivité de l'alphabet latin pour la rédaction des noms de domaine Internet.

Interface de programmation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir API. Dans l'industrie contemporaine du logiciel, les applications informatiques se servent de nombreuses interfaces de programmation, la programmation se fait en réutilisant des briques de fonctionnalités fournies par des logiciels tiers. Cette construction par assemblage nécessite pour le programmeur de connaître la manière d’interagir avec les autres logiciels, qui dépend de leur interface de programmation. Des logiciels tels que les systèmes d'exploitation, les systèmes de gestion de base de données, les langages de programmation, ou les serveurs d'applications comportent une interface de programmation. Description[modifier | modifier le code] La description de l'interface de programmation spécifie comment des clients peuvent interagir avec un logiciel[1] en mettant l'accent sur les fonctionnalités offertes par le logiciel et en cachant les détails de son fonctionnement[1]. Dans les systèmes décisionnels

Licence de logiciel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une licence de logiciel est un contrat par lequel le titulaire des droits d'auteur sur un programme informatique définit avec son cocontractant (exploitant ou utilisateur) les conditions dans lesquelles ce programme peut être utilisé, diffusé ou modifié. Principe[modifier | modifier le code] Une licence de logiciel est un contrat « par lequel le titulaire des droits du logiciel autorise un tiers à poser des gestes qui autrement les enfreindraient.»[1]. Pour avoir le droit d'utiliser un logiciel, il faut que le titulaire des droits l'autorise. La licence est le document dans lequel il énumère les droits qu'il accorde au licencié (installer le logiciel, l'utiliser, faire une copie de sauvegarde). Souvent, le titulaire des droits ne se contente pas de concéder la licence, il ajoute également des exigences comme l'interdiction d'utiliser le logiciel à plusieurs, d'étudier le logiciel, de publier des mesures de ses performances, etc.

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