background preloader

Histoire de France 1815 - 1880

Histoire de France 1815 - 1880

http://www.youtube.com/watch?v=q0ok0l3jIkM

Related:  L’INDUSTRIALISATION ET L’ACCELERATION DES TRANSFORMATIONS ECONOMIQUES ET SOCIALES EN FRANCE 1848 1871Chapitre 2. L’Europe entre restauration et révolution (1814-1848)QO - Politique et société en France sous la Deuxième République et le Second Empire

EPOQUE CONTEMPORAINE TEXTES DOCUMENTS HISTOIRE CYCLE III Temps modernes Première guerre mondiale Entre deux guerres Seconde guerre mondiale Nos contemporains Février et juin 1848 Le 24 février 1848, Louis-Philippe, qui régnait depuis la révolution de juillet 1830, abdique. Sur la place de la Bastille, Charles Lagrange, membre de la Charbonnerie, futur gouverneur de l’Hôtel de Ville et futur député, s’assied sur le trône royal, amené du Palais-Royal pour être brûlé. Beaucoup d’artistes sont solidaires du peuple qui va imposer la IIe République.

Comment Haussmann a réussi son Paris On sait tous à quoi ressemble un immeuble haussmannien, mais sait-on à quel point le baron Haussmann, délégué par Napoléon III, a totalement chamboulé le paysage de la capitale, avec ses immenses percées, son architecture régulière, ses parcs… ? "A l’époque d’Haussmann c’est le triomphe de la circulation physique, il faut faire circuler l’air, circuler les gens, circuler les capitaux…", affirmait le spécialiste de l’histoire de l’architecture Pierre Pinon sur France Culture, en 1991. Alors que le Pavillon de l'Arsenal, à Paris, inaugure une exposition consacrée au célèbre baron (visible jusqu'au 7 mai 2017), nous vous proposons un voyage dans le temps, à l'époque où les grands travaux haussmanniens redonnèrent du souffle à la capitale. Le Paris étouffant avant la transformation d'Haussmann Écouter 43 min

Le programme économique de Napoléon III Clio Texte Le programme économique de Napoléon III « Depuis longtemps, on proclame cette vérité qu’il faut multiplier les moyens d’échange pour rendre le commerce florissant, que sans concurrence, l’industrie reste stationnaire et conserve des prix élevés qui s’opposent aux progrès de consommation ; que, sans une industrie prospère qui développe les capitaux, l’aviculture elle-même demeure dans l’enfance. Tout s’enchaîne donc dans le développement successif des éléments de la prospérité publique.

Il y a 200 ans, le Congrès de Vienne « Le plus grand don de n’importe quel homme d’État n’est pas de savoir quelles concessions faire, mais de reconnaître quand les faire. » (Metternich). Il y a exactement deux siècles, le 9 juin 1815, au château de Schönbrunn, fut signé l’Acte final du Congrès de Vienne, cent vingt et un articles rédigés en trois cents feuillets qui concluent le très long Congrès de Vienne, paraphé sans attendre la défaite définitive de Napoléon. Le traité commençait très pompeusement : « Au nom de la Très-Sainte et Inviolable Trinité ».

L'industrialisation avec l'arrivée du chemin de fer à Mantes L'agriculture ne compte pas pour rien dans la région jusqu'à la venue du chemin de fer en 1843. D'ailleurs, les 168 électeurs du Tiers-état, dans le bailliage de Mantes, votent pour le sieur Germiot, un riche propriétaire terrien des environs, pour être l'un de leurs deux députés pour les États-Généraux convoqués à Versailles par Louis XVI, pour le 5 mai 1789. Et d'une seule fonderie sur Mantes depuis 1822 à une cinquantaine d'ouvriers cordiers dans Gassicourt, effectivement une infime minorité ouvrière d'usines ou de fabriques est recensée au milieu du 19e siècle, dont on se méfie car "la misère pousse à la maraude, voire au banditisme". Mais le 3 mai 1843, date d'inauguration du chemin de fer de Paris à Rouen, le Mantois coutumier, rural et artisanal va s'en trouver complètement transformé.

Le Baron Haussmann, le "premier urbaniste moderne" - LDV Il y a 125 ans, le baron Haussmann s’éteignait, laissant derrière lui un Paris transformé, dont les rues, les boulevards, les façades, les mobiliers urbain, les parcs et les égouts... portent encore la marque. [caption id="attachment_21559" align="aligncenter" width="652"] © Le Point[/caption] Georges Eugène Haussmann occupa le poste de préfet de la Seine du 23 juin 1853 au 5 janvier 1870. C’est donc sous le Second Empire et le règne de Napoléon III qu’il poursuit les travaux de transformation de la capitale, engagés par ses prédécesseurs à la préfecture de la Seine, Rambuteau et Berger, tous deux sous l’emprise de la pensée hygiéniste. La croissance démographique de Paris a provoqué dès le XVIII° siècle, une densification considérable des quartiers du centre. La Bièvre, couverte en 1830, était un égout à ciel ouvert[/caption] En plus d’assurer l’ordre établi, l’objectif d’Haussmann est de contrer l’exode bourgeoise des quartiers du centre vers les faubourgs du nord et de l’ouest.

Restauration, la mal nommée En publiant avec Benoît Yvert son Histoire de la Restauration en 1996 [1], puis les biographies – couronnées par les prix les plus prestigieux – d’éminentes figures de la vie politique française des années 1814-1830, telles que Talleyrand, le duc de Richelieu ou Fouché, Emmanuel de Waresquiel s’est imposé comme l’un des réinventeurs de l’histoire de cette période longtemps dénigrée – et durablement occultée dans la mémoire collective et nationale. Ses nombreux articles et contributions, publiés dans des revues scientifiques, des actes de colloques et des ouvrages collectifs étaient, en revanche, restés dispersés. C’est tout le mérite de l’ouvrage qu’il vient de publier aux éditions Tallandier que de réunir de multiples textes dont la rédaction s’est étalée sur deux décennies, en les mettant en perspective autour de la thématique d’une « poursuite de la Révolution » au cours du premier tiers du XIXe siècle. L’éventail des possibles « Contorsions de mémoire »

Un récit des journées de Février 1848 Le récit que nous publions est une lettre adressée par un Lyonnais en résidence à Paris, lors de la Révolution de 1848, à ses parents. Cette lettre , sur double feuille in-4°, est d'une écriture assez courante , mais mal formée. Nous en avons respecté scrupuleusement le style , V orthographe et la ponctuation qui dénotent clairement une médiocre instruction primaire. L'auteur a-t-il vu tout ce qu'il narre? On ne le saurait dire , car il ne se met jamais en scène , ce qu'il n'aurait pas manqué de faire s'il avait pris part à quelque manifestation.

Eugène Schneider : le maître de forge en majesté Par Gérard-Michel Thermeau Ses ouvriers l’avaient surnommé « le grand rouge » en raison de sa chevelure flamboyante. Eugène Schneider (Bidestroff, Meurthe-et-Moselle, 30 mars 1805 – Paris, 27 novembre 1875), fondateur d’une prestigieuse dynastie, a été l’incarnation du maître de forges de la Révolution industrielle. Il a réussi à donner vie à un établissement créé sous l’Ancien Régime mais qui n’avait jamais réussi à fonctionner correctement : exemple de la supériorité de l’initiative individuelle sur les meilleures intentions du monde étatique. Le Congrès de Vienne et les petites nations : quel rôle pour l’Angleterre ? 1Le congrès de Vienne ‒ 18 septembre 1814-9 juin 1815 ‒ est plus ou moins connu de tous. Mais, comme nombre de sujets transnationaux, il est interprété très différemment selon la nationalité des historiens et leur sensibilité politique. Il est clair qu’il est difficile de ne pas prendre parti. En bref, deux avis coexistent : le premier pense que le congrès a été un échec flagrant en ce qu’il a opprimé les peuples et les a menés à s’insurger contre l’ordre nouveau, établi justement par ce congrès. Le second, dont le représentant le plus éminent est Paul Schroeder, auteur de la Transformation de la politique européenne, 1763-1848 [1][1]1Paul Schroeder, The Transformation of European Politics,…, affirme que le congrès a instauré une paix durable en Europe et un ordre international basé sur l’équilibre des puissances [2][2]Voir notamment la discussion…. D’autres encore y ont trouvé l’occasion de manifester leur nationalisme en mettant tel ou tel personnage en valeur.

Histoire et analyse d'images et oeuvres Contexte historique Bien que survenue quarante ans après celle de Londres, la brutale métamorphose de Paris sous le Second Empire a frappé l’opinion nationale et internationale. L’originalité de l’œuvre du préfet Haussmann, qui régna de 1853 à 1870 « presque comme un ministre de la capitale », tient en trois points : l’importance accordée aux équipements collectifs, la création d’une ville bourgeoise, l’édification d’un ensemble urbanistique cohérent. Les tableaux et photographies de l’époque reflètent souvent ces deux derniers aspects.

Related: