
"Les paroles humiliantes peuvent détruire des neurones chez les enfants" - Pourquoi les nouvelles connaissances sur le cerveau devraient-elles changer la manière d'éduquer notre progéniture? Les chercheurs du XXIe siècle nous disent ce qui favorise le bon développement de l'enfant: une relation bienveillante, empathique, soutenante. Car cette attitude permet à son cerveau, très fragile, d'évoluer de façon optimale. Les liens affectifs influencent à la fois les capacités de mémoire, d'apprentissage, de réflexion, mais aussi les capacités relationnelles, les émotions, les sentiments. En quoi est-ce une révolution? La grande majorité des parents ont été élevés avec des menaces, sommés d'obéir sous la pression du fameux "Je compte jusqu'à trois: un, deux..." Pourtant, ces parents ont grandi à l'époque Dolto... Françoise Dolto a eu le mérite de demander aux adultes de considérer les enfants comme des personnes. Qu'a-t-on appris, encore, en observant la manière dont fonctionne le cerveau des enfants?
Why Some Bosses Bully Their Best Employees Many researchers have studied the phenomenon of abusive supervisors, or what we’ll call “bully bosses.” The behavior of a bully boss can include a wide range of various forms of non-physical aggression, such as ridiculing employees, putting them down in front of others, accusing them of incompetence, blaming them, lying to them, or not giving them credit for their work. Such bullying has been shown to result in a whole set of negative consequences for employees such as psychological distress, job dissatisfaction, and emotional exhaustion. It’s also been linked to counter-productive behaviors, from the organizational to the interpersonal. For instance, in organizations where bullying occurs, employees may arrive late, intentionally slow down the work itself, or not follow the boss’s instructions. So what drives bosses to become bullies? My recent research with Abdul Karim Kahn, Samina Qurtatulain and Imran Hameed suggests that this would be a wrong conclusion.
Comment l’employabilité a-t-elle tué le temps libre ? Au début de cet extrait de l’ouvrage The Refusal of Work (Le refus du travail : théorie et pratique de la résistance au travail), le sociologue britannique David Frayne (@TheWorkDogma), pose une simple question : « A quel moment une journée de travail se termine-t-elle vraiment ? » Le travail a envahi notre vie quotidienne Cette question, le philosophe Theodor Adorno se la posait déjà dans les années 70 dans un célèbre article sur le « Temps libre » . Mais, pour David Frayne, une nouvelle tendance aggrave ce constat : l’actuelle pression de l’employabilité. La pression de l’employabilité David Frayne poursuit son raisonnement en citant le mathématicien et philosophe Bertrand Russell qui a écrit une série d’essais dans les années 30 dans lesquels il déplorait la nature de plus en plus pressée et instrumentale de la vie moderne, rappelant la valeur inhérente du repos, du jeu, de la contemplation et de l’apprentissage et du caractère vital de la « connaissance inutile ». Aurialie Jublin
12 citations «rentre dedans» du documentaire «La dictature du bonheur» La sortie du documentaire La dictature du bonheur, sur les ondes de Télé-Québec, a beaucoup fait réagir. La société dans laquelle nous vivons prône la pensée positive et le fait que le bonheur est un choix. La journaliste Marie-Claude Élie-Morin a décidé de se pencher sur la question en rencontrant des gens qui s’inscrivent dans cette ligne de pensée et des chercheurs qui travaillent afin de mieux comprendre ce phénomène. Le bonheur serait-il un choix? Voici 12 citations «coup de poing» du documentaire La dictature du bonheur: 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. Pour voir le documentaire La dictature du bonheur, c'est par ici.
Cette zone du cerveau qui rend sensible à la musique CERVEAU - Les mélomanes en savent quelque chose, le plaisir procuré la musique peut être quasiment égal à celui que génèrent la nourriture ou encore certains psychotropes. Mais comment l'expliquer? En 2011, une équipe de chercheur avait remarqué qu"écouter de la musique appréciée augmentait le niveau de dopamine, un neurotransmetteur à l'origine de la sensation de plaisir. Mais impossible de dire pour quelle raison et par quel mécanisme provoquait la libération de cette molécule dans notre cerveau. La même équipe de chercheurs de l'Université McGill à Montréal pense avoir désormais trouvé la réponse. Dans une étude publiée par la revue Science et repérée par The Guardian, Valorie Salimpoor et son équipe indiquent avoir identifié la zone et le mécanisme à l'origine de la sensation de plaisir pendant l'écoute. Noyau accumbens Tout semble partir du nucleus accumbens ou noyau accumbens, une zone du cerveau sur laquelle portait particulièrement l'étude. Envoyer une correction Contactez-nous
Souffrance au travail : oubliez le psychologue ! Les risques psychosociaux ont été instrumentalisés et ont masqué l’enjeu politique des conflits en entreprise, selon la psychologue du travail Lise Gaignard. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Margherita Nasi Entre 2007 et 2014, la psychologue du travail Lise Gaignard rédige des chroniques à partir d’entretiens menés dans son cabinet. Elle souligne les phrases les plus affligeantes, les retape, et change les prénoms. Aujourd’hui réunis dans un ouvrage, Chroniques du travail aliéné, ces textes sont poignants : la psychanalyste a du mal à relire son livre. Elle n’est pas la seule : « On m’a reproché de dire du mal des travailleurs », raconte-t-elle. Si son texte suscite des réactions vives, c’est qu’il critique la dépolitisation de la souffrance au travail : à ses yeux, le changement le plus frappant dans le monde du travail en France n’est pas « la transformation – pourtant importante – des modes de management, ni les catastrophiques techniques d’évaluation pipées, ni la mondialisation.
Trump in the White House: An Interview With Noam Chomsky Noam Chomsky speaks in Buenos Aires, Argentina, on March 12, 2015. (Photo: Ministerio de Cultura de la Nación Argentina) On November 8, 2016, Donald Trump managed to pull the biggest upset in US politics by tapping successfully into the anger of white voters and appealing to the lowest inclinations of people in a manner that would have probably impressed Nazi propagandist Joseph Goebbels himself. But what exactly does Trump's victory mean, and what can one expect from this megalomaniac when he takes over the reins of power on January 20, 2017? What is Trump's political ideology, if any, and is "Trumpism" a movement? Will US foreign policy be any different under a Trump administration? For more original Truthout election coverage, check out our election section, "Beyond the Sound Bites: Election 2016." Some years ago, public intellectual Noam Chomsky warned that the political climate in the US was ripe for the rise of an authoritarian figure. C.J. No exaggeration. Is this an exaggeration?
LE PARISIEN MAGAZINE. Y a du bonheur dans l’air ! - le Parisien Chômage, précarité, menace terroriste… Malgré la morosité ambiante – ou à cause d’elle, justement –, le bonheur n’a jamais été aussi célébré, étudié, recherché. Une « journée mondiale » lui est désormais consacrée le 20 mars, tandis que le Printemps de l’optimisme (Printempsdeloptimisme.com) invite chaque année, depuis 2013, des milliers de Français à « libérer leurs énergies positives ». Vive la positive attitude ! Dans ce contexte, cultiver l’optimisme et la joie de vivre deviendrait presque un acte de résistance, un pied de nez aux menaces qui nous entourent, un refus de subir en prenant en main ce qui dépend de nous. « Le bonheur doit être reconnu comme un droit fondamental pour tous les être humains », revendique même Patrice Tachon, avocat, ancien bâtonnier du barreau de Moulins (Allier) et président de l’Observatoire international du bonheur (OIB), qui ouvrait en septembre, à Sète (Hérault), les troisièmes Assises internationales du bonheur. Les Français trop individualistes
La méditation active, ou auto-hypnose - Le voyage de l'hypnose Voici un grand mot qui revêt sa part de mysticisme et qui semble réservé aux yogis professionnels qui vivent loin de nos rythmes de vie modernes. Or rien n'est plus faux : la méditation est très simple, et tellement adaptée pour résister à cette pression extérieure constante. S'asseoir, fermer les yeux, respirer, se calmer, être soi-même. Puis travailler sur nous avec l'énergie, la lumière, l'amour. Les résultats d'un processus tellement simple peuvent être tout à fait surprenants, surtout si nous le pratiquons régulièrement. Nous nous sentons toujours mieux après une séance de méditation : plus centré, plus présent, plus aimant, plus clair, plus disponible, plus réceptif à notre intuition. Il y a bien sûr une infinité de choses que l'on peut faire en méditation. Certaines écoles, dont le taoïsme chinois, le zen japonais, ou notre contemporain Eckart Tollé, prônent le vide : ne penser à rien, juste être, dans le présent, et faire abstraction de tout le reste. Excellente idée !
"Le droit à la déconnexion au travail ne va pas assez loin" La Loi travail introduit un nouveau concept pour la protection des salariés, un peu passé inaperçu : le droit à la déconnexion pour tous les salariés, inscrit dans l’article 55. Challenges a demandé à un expert de la santé au travail, Jean-Claude Delgenes, directeur général du cabinet Technologia, auteur d’études sur l’articulation entre vie privée et vie professionnelle et sur l’épuisement au travail, ce qu’il en pense. Pourquoi le droit à la déconnexion répond-il à un besoin ? Parce qu’il répond à certains problèmes physiologiques. Prenons le plus grand, le sommeil. En période de crise, avec un chômage de masse, il y a un sur-engagement des individus dans le travail. Elle pose de vrais problèmes. Comment quantifier la charge de travail quand les gens travaillent tout le temps dans une économie tertiarisée ? Quels sont les métiers les plus touchés ? Le journalisme fait partie de ces professions à risques. Mais s’il y a une incitation, il n’y a pas de contrainte.