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M.slate

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Regretter le passé est un leitmotiv de notre temps, un sujet de prédilection des repas de famille, la garantie de voir liker substantiellement son statut facebook, un sujet inépuisable qui, depuis la reconnaissance du réchauffement climatique, se marie même admirablement bien avec cet autre thème universel qu'est la météo. Aussi paradoxal soit-il dans une société qui loue le progrès, ne jure que par les «réformes» et place nombre de ses espoirs dans la science, il n'en est pas moins omniprésent, dans les médias et le discours public, surtout lorsqu'il s'agit de prophétiser l'apocalypse civilisationnelle que la décadence des mœurs enfantines est censée annoncer. La mémoire farceuse Ce n'est pas un scoop, mais c'est toujours utile de le rappeler: notre cerveau ne fonctionne pas comme une caméra qui enregistrerait des informations qu'on pourrait visionner et revisionner à loisir. Lorsque nous vieillissons, d'autres phénomènes s'ajoutent et influent sur notre mémoire. Related:  Réflexion Sur l'EducationCOMMUNICATION NON VIOLENTE (CNV)Education

Comme elle est jolie mon école ! – Ludovia Magazine Share Tweet Email Au Québec, on donne le nom «Académie» à un établissement d’enseignement. L’Académie Sainte-Anne de Dorval, qui a ouvert ses portes en septembre 2015, est une école élémentaire bilingue français/anglais qui accueille des élèves francophones, anglophones et allophones. C’est une école logée dans un édifice ancien mais dont le design intérieur est contemporain. Regardez la vidéo suivante qui décrit le projet pédagogique de l’Académie Sainte-Anne. Un comité pluridisciplinaire, sous la responsabilité de madame Isabelle Senécal, a travaillé dès 2013 à la conception de la vision pédagogique de cette école différente. On y a redéfini : 1 – les rôles de l’enseignant. 2 – les conditions de développement des compétences des élèves : 3 – À la fin de son parcours scolaire, dont le primaire n’est qu’une étape, les élèves : – auront développé une pensée analytique et créative utile à la résolution de problèmes ; Pourtant, selon Innovation Sainte-Anne, innover à l’école, ce n’est pas sorcier.

Vous n'épouserez pas la bonne personne, voici pourquoi... | Alain de Botton C'est l'une des choses qui nous effraie le plus. Parfaitement conscients du danger, nous dépensons une énergie folle pour l'éviter. Mais, en dépit de tous nos efforts, nous faisons généralement la même erreur que les autres, en n'épousant pas la bonne personne. Notamment parce que nous sommes des créatures étranges (surtout vues de près), rarement capables d'anticiper, et tout aussi incapables de mettre en garde l'autre sur les pièges à éviter quand il s'adresse à nous. Nous traînons, depuis l'enfance, toute une série de problèmes qui s'exacerbent quand nous tentons de nous rapprocher de l'autre. Peut-être avons-nous tendance à nous mettre en colère quand les gens nous contredisent, ou sommes-nous incapables de nous détendre ailleurs qu'au boulot. «Le mariage devient un coup de poker plein d'espérances, de générosité et d'infinie bienveillance entre deux personnes qui ne se connaissent pas encore elles-mêmes.» L'autre n'est pas mieux loti. Le romantisme ne nous a pas aidés.

[Etude] Enfants et internet : ça surfe à gogo Si vous êtes vous-même parent d’un enfant ayant atteint ou dépassé l’âge de la petite section il est fort probable que les résultats de cette étude Médiamétrie ne vous surprendront pas, tant vous en observez forcément les caractéristiques dans le petit échantillon de votre famille. Pour les autres, parcourons les résultats de cette étude Médiamétrie réalisée en novembre 2015 auprès d’enfants de 4 à 14 ans (et/ou de leurs parents) : Impossible de lutter, ils en sont entourés… dès leur plus jeune âge, les enfants évoluent dans un environnement ultra connecté : 62% des 4-14 ans vivent dans un foyer muni de 4 écrans connectés (téléviseur, ordinateur, smartphone et tablette). Merveilleux babysitters et monnaie de paix, les écrans offrent aux bambins toute une palette de distractions : en moyenne, les enfants pratiquent 12 activités connectées différentes par mois. Moins centrés sur l’ordinateur que leurs parents, ils ont facilement adopté les écrans mobiles.

L’éducation aux médias et à l’information, et la formation de futur.e.s citoyen.ne.s critiques D’après la page du site gouvernemental Éduscol consacrée à l’éducation aux médias et à l’information (EMI), celle-ci est intégrée à l’éducation à la citoyenneté pour « former des “cybercitoyens” actifs, éclairés et responsables », aussi bien consommateurs que producteurs de l’information. Le 9 décembre 2016, fut lancé un portail consacré à la formation de l’esprit critique des élèves sur lequel l’EMI est désignée comme un « enseignement transversal » rendu d’autant plus nécessaire que l’ère du numérique a multiplié les supports d’information. L’EMI n’est pas une nouveauté comme en témoigne la création en 1983 de l’actuel Centre pour l’éducation aux médias et à l’information (CLEMI), mais cet enseignement a vu ses finalités évoluer, en raison notamment du tournant numérique. Il ne s’agit pas d’une discipline attribuée à un.e enseignant.e spécialisé.e disposant d’un volume horaire dédié. Brève histoire de l’éducation aux médias et à l’information (EMI)

Ecrans : des pédiatres préoccupés Soulignant les méfaits d’une exposition précoce et intensive, l’Académie américaine de pédiatrie publie de nouvelles recommandations sur l’usage de ces appareils Le temps passé sur les écrans ne cesse de croître, et ce dès le plus jeune âge. L’Académie américaine de pédiatrie (AAP) a rendu publiques vendredi 21 octobre de nouvelles recommandations sur l’usage de tels appareils. Elle publie à cette occasion un outil interactif en ligne donnant une dizaine de conseils. Prévoir des « espaces hors connexions » Pour les moins de 2 ans, les constats sont unanimes : les enfants ont besoin de jouer, de dormir, d’interagir avec leurs parents. Les pédiatres américains conseillent par ailleurs de prévoir à tout âge des « espaces hors connexions ».

Je suis un homme violent | Simon L. St-Onge Je suis un homme violent. Demandez à ma fiancée et les premiers mots qu'elle utilisera pour me décrire seront certainement « doux », « attentionné », « charmant ». Et pourtant, cette rage, cette violence m'habitent. Je n'ai jamais levé la main sur une femme, mais cela ne change pas le problème: j'ai fait vivre la violence conjugale à une femme que j'aime. Ce n'est pas un sujet facile à aborder, je sais que c'est ma réputation et ma crédibilité que je mets ici en jeu. Il aura fallu que je suive une thérapie de groupe pour me faire réaliser l'ampleur de l'horreur que je pouvais faire vivre à ma douce moitié. La violence conjugale, ce ne sont pas que des coups ou des objets lancés. La violence est un poison qui se répand et personne ne sait vraiment comment appliquer l'antidote. Il est facile de dire que l'homme ne souffre pas de cette violence puisque c'est lui qui la fait subir. Je ne parlerai pas des autres, je ne suis pas dans leur tête. P.S. Close

6-14 ans : quelle est la vie multimédia de la première génération post-télévision ? - Pop culture Ils ont plus de 6 ans mais pas encore 16 ans, ils sont donc nés après la fin du millénaire dans un monde où la télé était déjà dépassée. Ils ne consomment pas moins de contenus vidéos que leurs aînés, mais leurs écrans ont changé. L’étude Screen 360 de Médiamétrie est la première à porter un regard analytique et statistique sur les usages vidéos des kids nés après le bug de l’an 2000. Ces derniers ont vécu dans un monde strictement délimité par l’affaiblissement de la télévision et l’essor sans précédent d’Internet. Ils sont aujourd’hui des enfants très connectés, qui ne consomment pas nécessairement moins de contenus que leurs aînés, mais qui sont en train d’enterrer définitivement certaines pratiques. Le téléviseur, en tant qu’écran, reste le roi des foyers et les 6-14 ans le privilégient toujours pour la vidéo. Enfin, si les enfants ont toujours une préférence pour le format du téléviseur, ils s’éloignent bien plus que le reste des générations des chaînes de télévision et du live.

(20+) A Saint-André de Cubzac, des lycéens font de l'histoire et du français sans s'en apercevoir Ils sont enseignants et débordent d’idées et d’envies. Dans leur classe, ils tentent de nouvelles manières d’enseigner, en inventent ou réinventent. Parfois ça foire, parfois ça marche. Depuis la rentrée, Libération met en avant une initiative concrète dans l’Education nationale tous les quinze jours. À (re)lire épisode 10A Ploudalmézeau, pas de flûte mais une chaîne YouTube en cours de musique. L’établissement. L’idée. Cela nous a obligées à repenser entièrement l’organisation du programme scolaire sur l’année, parce qu’il fallait que les élèves aient les outils de cours assez tôt pour appréhender leurs personnages. (Un exemple de carte mentale / Crédit: Maud Madec-Loeuil, Laurence Lefebvre-Druelle) Le résultat. Marie Piquemal

Les vertus scolaires (4/4) : Des vertus de l'erreur... pour réussir Cet échec, l’échec dans les apprentissages, l’échec dans les compétitions et autres concours marque la vie de ceux qui le rencontrent. Peut-être nous identifions nous trop à nos échecs et identifions trop les élèves à leurs erreurs. Charles Pépin, philosophe et enseignants nous livre une jolie réflexion sur l’échec, qui serait au fond le véritable tremplin de la réussite. Nous avons eu l'idée de d'organiser une rencontre avec Yves Reuter, chercheur en sciences de l’éducation, enseignant, spécialiste de la didactique du français qui a, lui, écrit sur la place de l'erreur à l'école. Article paru dans le Monde Campus, 17/10/2016 : "Pour les jeunes diplômés, la tentation des métiers manuels" : - Interview d'Hervé Demarcq du Réseau des Ecoles de la 2e Chance en France : - Le système de remplacement des enseignants Et

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