
Beaux Arts | L’art comme vous ne le verrez nulle part ailleurs Trois regards pour voir | FranceTV Pro – Pressrooms du groupe France Télévisions France tv éducation, l'AFP, le réseau Canopé et le CLEMI décryptent la photographie en proposant Trois regards pour voir à l'occasion de la semaine de la presse à l'école du 19 au 24 mars prochain. Une série de programmes courts dédiée à la photo de presse. 15 clichés sont décryptés dans différents registres de l'actualité et commentés par trois regards différents. Le photographe nous donne le contexte et l’intention, l’éditeur nous explique les règles qui fondent son choix et le sémiologue nous révèle les sens cachés et les interprétations possibles. Trois regards pour voir : 15 épisodes de 3 minutes en ligne sur francetveducation - Réalisatrice : Charlotte Pouch - une coproduction : La Générale de Production, France Télévisions, AFP, Réseau Canopé et le CLEMI. Les 15 épisodes sont disponibles ! Le propos de la série tient dans la simplicité presque mécanique du dispositif qui se veut épuré, rythmé et fluide. Le photographe. VOIR L'ÉPISODE : Des poules en or
PLATEFORME DE DIFFUSION DE L'ART CONTEMPORAIN - Point contemporain La semaine de la presse : informer/désinformer avec l'image 24ème Semaine de la presse et des médias dans l'école 25 mars au 30 mars 2013 le site du Clemi Voir le dossier du CDDP "des images pour informer" Autour du thème "informer / désinformer avec l'image" Le site Décryptimages Ce site, dirigé par Laurent Gervereau, est le fruit d’une longue collaboration entre la Ligue de l’Enseignement et l’Institut des Images. Histoire générale du visuel : repères, légende et accompagnement de l'image, 10 images qui ont changé le monde... Décryptages thématiques : images, photo, film Analyses d'images : par niveau , images d'actualité Portail des sites d'analyses : classement thématique Corpus d'images gratuits : classement thématique L'expo de référence Les images mentent ? Des ressources, des exemples Le citoyen et l'image dans le monde contemporain (tous types de manipulations ; académie de Reims)Les images dans les sociétés démocratiques du 20e siècle : information ou manipulation ? Des exploitations pédagogiques Le rapport texte/image, la légende Droits, législation
Les 5 revues indispensables pour comprendre l'art contemporain Elles sont les voix critiques d’une scène internationale, un espace de discussion et surtout un observatoire de l’art en train de se faire. Focus sur 5 revues d’art contemporain. Le Wiels de Bruxelles fêtait sa seconde Art Book Fair à la mi-septembre, MAD (le Multiple Art Days) faisait son retour à la maison rouge en octobre, au tour d’OffPrint de faire salon à Paris la semaine prochaine. Pas besoin de mentionner la grande prêtresse, la foire de Printed Matter Inc. et son double rendez-vous à New York et Los Angeles, pour conclure que les éditions indépendantes sont sur tous les podiums. À un autre rythme, moins effréné, mais non moins exigeant, les éditions périodiques, nommées revues d’art, sondent le monde de l’art et se hissent parfois en haut de la tour, tels des catalyseurs de la pensée et de la pratique artistique. Elles sont collaboratives par nature puisqu’elles rassemblent de nombreuses contributions d’artistes, critiques, historiens, curateurs, etc. Initiales Octopus notes
Photographie: Ces images qui sont devenues objet politique 1. La mort d'un milicien (Robert Capa - 1936) Ce cliché devenu ultracélèbre pris par le photographe hongrois Robert Capa durant la guerre d'Espagne a marqué les esprits dès sa publication dans le magazine français Vu en septembre 1936. L' image a eu rapidement un écho international, reprise par Life notamment, car elle a symbolisé l'héroïsme du soldat républicain mourant au combat et l'installation imminente du fascisme. Le directeur de Vu avait d'ailleurs été licencié à cause de l'orientation prorépublicaine prise par le journal. Bien plus tard, cette photo a fait l'objet d'une querelle à multifacettes sur l'authenticité de son instantanéité, sans que le débat n'ait jamais été tranché. Quelle que soit la vérité, le cliché ne se départira jamais de sa connotation politique. Lien vers un site ayant publié la photo 2. 3. 4. 5. 6. Lien vers un site ayant publié la photo 7. 8. 9. 10.
ERSILIA Vous avez oublié votre identifiant ? Vous êtes enseignant Votre identifiant est l’adresse email académique utilisée lors de votre inscription. Vous êtes élève ou artiste/intervenant invité L’identifiant généré par Ersilia lors de votre inscription est prénom.nom. Si vous avez changé cet identifiant, contactez votre enseignant référent. Vous avez oublié votre mot de passe ? Vous êtes Mot de passe enseignant oublié Entrez votre adresse académique, un email vous sera envoyé pour réinitialiser votre mot de passe. Mot de passe élève oublié Contactez l’enseignant référent. Reportez ce code ci-dessous avec votre identifiant. Si vous avez oublié votre identifiant, il se compose de votre prénom.nom. Mot de passe artiste / intervenant oublié Nouveau mot de passe Veuillez choisir un nouveau mot de passe. Votre nouveau mot de passe a été enregistré. Ce lien de réinitialisation de mot de passe a expiré. Votre compte a bien été créé ! Inscription réussie ! Votre compte a bien été créé , connectez-vous à Ersilia.
La 1ère appli des 10-15 ans pour apprendre et jouer à décrypter l’actualité en images Okapi, le magazine des collégiens, lance un nouveau rendez-vous quotidien avec l’actualité : ZoomZoomOkapi, une application légère et ludique pour que les adolescents aiguisent, en s’amusant, leur regard sur les images qui inondent leurs écrans. Deviner et comprendre l’actu Chaque jour, ZoomZoomOkapi propose une sélection de trois photos « mystère » à décrypter ! Etape 1 L’adolescent voit une partie zoomée de la photo. Un partenariat avec l’AFP Les images proposées sont celles des photo-reporters de l’Agence France-Presse : pour répondre à la curiosité des ados, l’équipe d’Okapi sélectionne chaque jour 3 photos d’actualité, fortes ou insolites. Une appli pour aiguiser son regard A l’heure où l’image fait foi auprès du public adolescent et où les « fake news » se multiplient, ZoomZoomOkapi participe, à sa manière, à l’éducation aux médias et à l’information. ➜L’importance du cadrage qui peut changer l’interprétation d’une photo.
www.6mois.fr Community garden, de Aya Muto, une Japonaise installée à Los Angeles C’est un nouveau défilé. Plusieurs fois par semaine, ils poussent la porte de la Librairie photographique, aux pieds des Buttes-Chaumont, à Paris. Sous le bras, un paquet ou un carton, dont ils sortent délicatement un livre. En quelques années, l’auto-édition s’est fait une place dans le petit monde de la photographie. Il y a aussi le salon Little Big Press à Rome, organisé en marge du festival Fotoleggendo, ou le Photo Book Show de Brighton, en Angleterre. Une table du salon "Publish it yourself", à Nogent-sur-Marne La pratique n’est pas nouvelle. Extrait de Wandertage, de Chiara Dazi L’auto-édition permet de court-circuiter un marché du livre photo balbutiant, tout en gardant le contrôle sur sa création. Beaucoup de photographes préfèrent des maquettes plus personnelles. « Tu es totalement libre, sur la forme, les couleurs, les idées : c’est fantastique », dit Chiara Dazi. Nippon 2011, de Frédérick Carnet Léna Mauger
Yémen: Sous le voile des apparences – Robert Bourgoing | Au-delà des Frontières | Beyond Borders Au moment de prendre cette photo, je sens bien que je dépasse les limites, mais je suis loin d’imaginer la suite. Ma rencontre avec ces femmes a lieu en 2005 au Yémen dans la Tihama, une plaine qui borde la Mer Rouge. Pendant la saison des pluies, la région est un paradis pour les moustiques et, avec eux, la malaria. Quand j’entre dans la pièce où elles sont réunies pour une formation, je suis conscient que je mets le pied là où je ne suis pas censé être. C’est mon deuxième voyage dans ce pays et je me suis toujours interdit de prendre ostensiblement des femmes en photo. La photo de trop Je leur explique, ainsi qu’à leur formateur, que j’aimerais faire des photos pour illustrer leur travail. Un brouhaha éclate aussitôt derrière les voiles, mélange de voix chaudes et flutées, timides et frondeuses, qui se répondent, s’interrompent et s’apostrophent. Je commence par les plans larges dans la salle de classe avec le formateur, et quelques portraits au zoom. Cette photo est une tromperie.
Reporters involontaires PARIS, 23 mars 2016 – Autrefois, quand des attentats survenaient, les survivants ne pensaient qu’à fuir. Aujourd’hui, certains sortent aussi leurs smartphones. Pour les journalistes, cela change pas mal de choses. Quelques minutes après les explosions qui ravagent l’aéroport de Bruxelles-Zaventem ce 22 mars, les images de l’attentat commencent à déferler sur les réseaux sociaux. Toutes les conditions sont réunies pour cela : la tuerie a lieu dans un endroit où sont rassemblées des milliers de personnes provenant de tous les pays, dans une métropole où les communications mobiles fonctionnent parfaitement. Une première vidéo, très forte, montre des gens qui s’enfuient en courant de l’aérogare d’où s’échappe de la fumée. Des blessées à l'aéroport de Zaventem (AFP / Georgian Public Broadcaster / Ketevan Kardava) Les journalistes ne peuvent pas être partout, tout le temps. Rapaces ? La chasse ? Evacuation des blessés à la station Maelbeek (AFP) Gare aux manipulateurs Et l’argent dans tout ça ?