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Génération X, Y et C (ou Z) : 3 visions différentes !

Génération X, Y et C (ou Z) : 3 visions différentes !
Tout le monde ne sait pas à quoi correspondent ces lettres. Je vais donc vous expliquer rapidement ce qu’on appelle génération X, Y et C. La génération X regroupe les personnes qui sont nés entre 1959 et 1981. La génération Y est celle des personnes nées entre 1981 et 1996. Enfin, on trouve la génération C (Communication, Collaboration, Connexion et Création), plus communément appelé Z, afin de respecter l’ordre précédemment établi. D’un point de vue démographique, historique et sociologique, de nombreuses choses opposent ces générations. Comprenons tout d’abord la génération X : Cette génération n’était pas ou peu connectée. En effet, monter sa boite n’était pas chose aisée. Aucune réussite à court ou moyen terme n’était envisageable. Mais à partir des années 80, la technologie commence à se développer à un rythme exponentiel. Erreur, car internet et la technologie deviennent accessibles au grand public et abordables financièrement. La Génération Y . La génération C (Z) Related:  Web / Generation Ycuriosity

La génération Y sait manifestement délimiter vie privée et vie professionnelle Si les membres de la génération Y ne peuvent pas se passer de se connecter aux réseaux sociaux, ils sont pour autant conscients de la limite que ceux-ci entrainent quant à leur notion de vie privée dans l'entreprise. Bien que l'usage des technologies lui semble presque innée, la génération Y serait plus à même qu'on ne le pense à savoir différencier sa vie professionnelle de sa vie privée. André Perret, auteur de Travailler avec les générations Y et Z,a expliqué à L'Atelier qu'à la différence de ce que l'on peut penser " il n'existe pas une seule génération Y mais plusieurs générations Y. D'ailleurs, leur relation aux outils informatiques dépend fortement de leur niveau d'éducation ", continue-t-il. Cela est par ailleurs confirmé par une étude menée par Opinion Way et mandatée par Kaspersky Lab dont les résultats ont été dévoilé ce matin. Le paradoxe d'une vie privée et professionnelle entremêlées l'une avec l'autre La connectivité, le maître mot de la génération Y

L'engagement actif, la curiosité, et la correction des erreurs - Stanislas Dehaene - Collège de France Outre l’attention, deux facteurs jouent un rôle déterminant dans les apprentissages : l’engagement actif de l’enfant, et le retour rapide d’informations (feedback). Selon la théorie du « cerveau bayésien », que nous avons examinée dans les années précédentes, l’algorithme fondamental qui permet au cerveau d’ajuster ses représentations du monde extérieur consiste en trois étapes : prédiction descendante, fondée sur le modèle interne actuel ; comparaison de ces prédictions avec les entrées reçues du monde extérieur, ce qui engendre des signaux d’erreur ; utilisation de ces signaux d’erreur afin d’ajuster le modèle interne. Ce modèle du cerveau Bayésien suggère que deux ingrédients sont indispensables à l’apprentissage : la génération d’une anticipation sur le monde extérieur (engagement actif), et le retour d’information sous la forme de signaux d’erreur (en provenance de l’environnement ou de l’enseignant). Quelles sont les conséquences pédagogiques de ces découvertes ?

Marketing – La génération Z XEnvoyer cet article par e-mail Marketing – La génération Z Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Classez le dans vos favoris en cliquant sur l’étoile. Vous pourrez le lire ultérieurement (ordinateur, tablette, mobile) en cliquant sur « votre compte » Fermer Plus zappeurs que fidèles, plus acteurs du Net que simples spectateurs Après la génération Y, la génération Z.

[Infographie] BYOD : chiffres et tendances pour 2013 Le BYOD (Bring Your Own Device) continue son essor, comme l’illustre cette infographie éditée par Cognizant. (Cognizant est une entreprise de conseils IT, qui vends des solutions aux entreprises cherchant à augmenter leur productivité, en passant par la virtualisation des tâches). Cette infographie reprend différentes études sur plusieurs années faites par différents acteurs du monde du BYOD. Quatre employés sur cinq utilisent déjà un appareil personnel dans le cadre de leur travail, et cette tendance ne fait que s’accentuer. Pour l’année 2013, 94% des entreprises interrogées envisagent de passer à des solutions de type BYOD, alors qu’actuellement seules 34% les utilisaient en 2012. Le BYOD est d’ailleurs de plus en plus l’affaire des entreprises que des employés. Cet essor rejoint ce que nous disions l’année dernière dans notre e-books Comprendre l’IT Consumerization : toute la filière du logiciel et de l’IT est impactée par cette nouvelle tendance.

Prendre en compte la diversité des élèves : la différentiation pédagogique Comment gérer l’hétérogénéité dans une classe, comment prendre en compte les difficultés scolaires des élèves ? Présentation d’un dispositif : la différentiation pédagogique Pour répondre à la diversité et aux difficultés des élèves, il existe différents dispositifs dont : C’est la première aide à mettre en place par l’enseignant dans la classe car tout groupe est hétérogène. Il s’agit d’adapter l’enseignement à la diversité des élèves. « c’est une démarche qui consiste à mettre en œuvre un ensemble diversifiés de moyen et de procédures d’enseignement et d’apprentissage pour permettre à des élèves d’âge d’aptitudes, de compétences, aux savoirs hétérogènes d’atteindre par des voies différentes des objectifs communs. " (AUZELOUX) Les activités de différentiation ne sont pas forcement des aides individuelles : elles peuvent se conduire au sein d’un groupe d’élève ou en classe entière. Les postulats de Burns : Il n’y a pas 2 apprenants qui progressent à la même vitesse. les groupements d’élèves

La “generation Y” en a assez des “pourquoi ?” Cet article sous forme de manifeste, publié en mai 2009, fait la liste de tout ce qui agace les fameux "digital natives". Il est toujours cruellement d'actualité. C’est une tarte à la crème, un cliché à la vie dure, mais la génération Y, ou génération numérique, ou génération digitale, ou encore génération du pouce (SMS & consoles de jeux) est là, et bien là. On ne veut plus des “pourquoi vous n’êtes pas politisés ?” C’est une contre-vérité car nous votons et débattons, la jeune génération est en revanche très méfiante vis-à-vis des appareils politiques. On ne veut plus des “pourquoi vous n’engagez pas la lutte sociale ?” Heu… le CPE, les stagiaires anonymes, le chômage des jeunes si élevé, l’insertion sociale impossible, la banque qui se fait pénible dès le début de la vie indépendante, un État criblé de dettes pour le maintien du niveau de prestations d’une génération qui aura tout conquis et tout croqué, ça vous dit quelque chose ? On ne veut plus des “pourquoi tu ne te maries pas ?”

3 Leadership Lessons We Can Learn from Gen Y A third of U.S. employees feel chronically overworked. 52% of U.S. families say work interferes with their family or home responsibilities. More than 54% of U.S. Americans say they will look for a better job once the economy improves. I could prattle on with statistics like the above. Let me first give you context for citing such disappointing numbers. The workplace is under siege by a growing sentiment that the way we’re working is not longer effective. The workplace is under siege by a growing sentiment that the way we’re working is not longer effective The question is, however, what needs to change? And this is where our Gen Y employees come into play. Collaborate virtually Gen Y is the first generation to be raised with widely available technology. Collaboration no longer needs to be physical face-to-face The lesson for all other generations is get comfortable with real time collaboration, crowdsourced ideas that expand beyond the hallways and water coolers. Forget about tenure

La différenciation pédagogique Génération Z XEnvoyer cet article par e-mail Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Classez le dans vos favoris en cliquant sur l’étoile. Vous pourrez le lire ultérieurement (ordinateur, tablette, mobile) en cliquant sur « votre compte » Fermer Management Les générations se suivent et ne se ressemblent pas Lucides mais idéalistes, en quête de liberté mais aussi de réassurance, solidaires mais sélectifs, plus à l’aise dans l’échange virtuel que dans le contact direct… La génération Z, ces natifs des années 1990, offre un portrait fait d’aspirations contradictoires et de valeurs paradoxales. Celle d’individus gouvernés par l’affect, dans l’entreprise comme ailleurs. Des mois, des années même que l’on nous parle de la génération Y, que des manuels de RH et des coachs en management décryptent leur mode de fonctionnement, leurs valeurs, leurs attentes. Plus jeune, cela va sans dire, puisqu’il s’agit des natifs des années 1991-1999, et surtout, plus complexe. Pour Nathalie Damery, le risque est réel.

Quand la génération Y prendra le pouvoir Selon les uns, les chefs d’entreprises, les directeurs de ressources humaines, et les managers ne sauraient pas à quel saint se vouer, car les natifs nés dans les années 80 feraient preuve d’un détachement par rapport au travail et à l’autorité ; selon les autres "la génération Google" n’inspirerait aux chefs d’entreprise rien d’autre que de la méfiance et de l’incompréhension. Les sociologues se partagent quant à eux en deux camps : ceux qui considèrent que la génération Y n’existerait tout simplement pas; il faudrait selon les tenants de cette thèse parler plutôt de phénomène social et non pas générationnel. Et ceux qui affirment que la génération Y serait un mythe, rien moins que cela. Mythe ou réalité ? Qu'en est-il exactement ? Que nous disent d’eux-mêmes les représentants de la génération Y ? La génération Y n’a pas d’état d’âme s’agissant de l’égalité homme femme, car celle-ci leur paraît autant évidente, naturelle, qu’inéluctable, elle va dans le sens de l’Histoire.

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