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L'encerclement - La démocratie dans les rets du néolibéralisme (5/5)

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Comment le FMI et la Banque mondiale ont pris le contrôle de la Tunisie - Dette illégitime Les politiques d’austérité s’exportent hors de l’Europe. En échange d’un prêt du FMI, le gouvernement tunisien s’est engagé à mener des « réformes structurelles » : augmentation des prix du carburant, préparation de futures privatisations et mesures en faveur des banques… Objectif : réduire la dette tunisienne, dont plus de la moitié a été contractée sous la dictature de Ben Ali. Élus et société civile dénoncent un acte « anti-démocratique » et « contre-révolutionnaire ». Le FMI a décidé d’appliquer ses célèbres méthodes en Tunisie. La recette, elle, semble avoir été préparée par les institutions financières internationales. Une dette héritée de la dictature Pourquoi un tel traitement ? La Tunisie doit-elle honorer ces dettes ? Qui a peur d’un audit ? Avant l’élection de l’Assemblée nationale Constituante (ANC), en octobre 2011, tous les partis sont d’accord pour réaliser un audit. La France reconnaîtra-t-elle ses erreurs ? Deauville, mai 2011. Agnès Rousseaux

La mise à mort de la campagne Par Patrick Mignard Pour les générations nées au milieu du 20ème siècle – sans parler de celles qui les ont précédées – la campagne est méconnaissable au regard de celle qu’ils ont connue. La campagne est un milieu vivant, indépendant de l’homme, avec ses équilibres fragiles, ses lois… Toutes les espèces vivantes se sont adaptées à la nature, et ont disparu en cas de non adaptation. L’homme lui fait exception, après un temps d’adaptation, il a inversé le rapport et a adapté la nature à ses besoins, ses lois, ses goûts, ses intérêts, ses fantasmes... Après la longue période des chasseurs/cueilleurs, durant des siècles la pratique agricole, il y a 10 à 12 000 ans – fondée sur la sédentarisation - n’a pas fondamentalement changé, même si les structures juridico-sociales ont, elles, largement évolué. Les efforts faits par l’homme pour adapter la nature à ses intérêts n’ont pas eu de conséquences fondamentales sur son environnement. Patrick MIGNARD Février 2013 adap31.overblog.com

Les États-Unis planifaient le renversement des Saoud L’Arabie saoudite devrait remettre en cause le monopole des concessions pétrolières accordé aux USA et le montant des royalties qu’elle perçoit. Dans cette perspective, il est devenu obsessionnel pour les grandes compagnies pétrolières de contrôler le processus de succession monarchique. En cas de décès du roi Fadh, gravement malade depuis des années, le prince régent Abdallah devrait accéder au pouvoir. Or celui-ci est réputé souhaiter rechercher des rapports d’égalité et non plus de vassalité avec Washington. S’il était empêché, son demi-frère, le prince Sultan, réputé plus pragmatique, pourrait succéder au roi Fadh. Dès le 13 septembre 2003, l’administration Bush a affirmé que les attentats qui venaient d’être commis à New York et Washington l’avaient été par dix-neuf pirates de l’air, dont quinze auraient été de nationalité saoudienne. Or les imputations formulées dans ce document relatives à Khalid Ben Mahfouz et à la SBA étaient fausses. Source 1. 2. 3. 1. 2. Source

Le mille-feuille participatif « Il est temps aujourd'hui de réinterroger le concept de participation et sans doute de le dépasser », assure Philippe Audic, président du Conseil de développement de Nantes métropole. « A force de demander leur avis, les citoyens aimeraient qu'on puisse de temps en temps… en tenir compte. Dans le cas contraire ils en ressortent encore plus frustrés », estime-t-il à quelques semaines des élections municipales. La question de la participation des citoyens au processus de décision publique est posée dans la campagne municipale. Mais les mots changent et l'expression démocratie participative s'est un peu démodée, au profit de la gouvernance et de la co-construction. Participative aux élections de 2008, la démocratie devient collaborative en 2014. De la part des candidats, cette mise au premier rang de la nécessité d'associer les citoyens à la vie publique est parfaitement louable. Mais la promesse de la participation a-t-elle été toujours tenue ?

La réforme des collectivités territoriales, un recul de la démocratie voulu par Bruxelles Un peu d’histoire… L’organisation actuelle de la République en divisions territoriales, telles que la commune et le département, est issue de la Révolution française, mais son histoire remonte au Moyen-Age. A cette époque, le développement des routes commerciales et des villes favorisent l’autonomisation de petits territoires, souhaitée par les élites roturières pour s’affranchir de la tutelle seigneuriale. Le mouvement communal se poursuit pour protéger les intérêts commerciaux des bourgeois et voit l’apparition de maires ayant pouvoir administratif, économique et militaire. Au XIVe siècle cependant, les souverains limitent les libertés urbaines qui entravent leur pouvoir absolu. Les crises politiques et religieuses accentuent cette reprise en main du contrôle des villes et, à la fin du XVIIe siècle, le maire doit avant tout faire appliquer les décisions royales. La réforme sur les collectivités territoriales. Spécialiser les compétences des différentes collectivités locales.

éconoclaste - Notre nouveau livre USA/Otan, locomotive de la dépense militaire mondiale Selon le Sipri, l'industrie militaire mondiale ignore la crise. Le géographe italien Manlio Dinucci analyse l'évolution du marché tel qu'il est décrit par le think tank suédois. On y découvre des États-Unis produisant entre le tiers et la moitié des armes. Malgré les coupes budgétaires du Pentagone, ce marché est en développement constant. Mais quelle crise ? Celle de l'Italie se monte à environ 34 milliards de dollars en base annuelle, équivalents à 26 milliards d'euros. Usa/Otan toujours en tête Ceux qui font la locomotive de la dépense militaire mondiale, qui a grimpé en 2012 à 1 753 milliards de dollars, sont encore les États-Unis, avec 682 milliards de dollars, équivalents à environ 40 % du total mondial. Parmi les « G-10 » (Usa, Chine, Russie, Grande-Bretagne, Japon, France, Arabie saoudite, Inde, Allemagne, Italie) dont la dépense militaire équivaut aux trois-quarts de la dépense mondiale, les États-Unis dépensent plus que les neuf autres réunis. La compétition des autres

Vinci : la vérité sur un empire Les bétonneurs ne désarment pas à Notre-Dame-des-Landes. Les dernières autorisations préfectorales ont été publiées et Vinci – le constructeur et futur concessionnaire – espère débuter les travaux avant l’été, au prix d’une nouvelle opération d’expulsion des centaines d’opposants installés sur les lieux : 1 500 hectares de terres humides devenus, en quatre ans et demi, le haut lieu de la résistance à la folie bétonnière. Derrière « l’affaire » Notre-Dame-des-Landes, se cache un groupe à l’appétit insatiable. Vinci, qui étend sa toile comme il multiplie ses filiales, est devenu le leader occidental du BTP. De la finance aux autoroutes, des aéroports à la promotion immobilière, en dix ans, Vinci est devenu une machine à aspirer les fonds publics. Après le départ d’Antoine Zacharias, son PDG qui a fait scandale avec ses mirobolantes rémunérations, le groupe a su polir son image. Mais le vent tourne.

Tittytainment Les architectes de la mondialisation l’ont parfaitement compris : pour être vraimentefficace, la fabrique du consentement suppose l’abolition de toutes les frontières. En effet,c’est le maintien de frontières, à tous les niveaux de l’existence (en économie, leprotectionnisme), qui rend possible la comparaison, la contradiction, la possibilité de dire« Non » et tout le jeu de la dialectique politique qui s’en suit. En visée ultime, l’ingénieriemondialiste cherche à élaborer ce fameux « village global » sans frontières, qui permettraitd’obtenir le consentement définitif des populations sur tous les sujets, de sorte à ne pas êtrecontraint d’y travailler constamment. Avec l’abolition des frontières, c’est-à-dire du principemême de toute extériorité, s’abolit également la possibilité de toute comparaison etcontradiction fondamentale, donc de tout contre-pouvoir critique et de toute résistance.

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