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Autonomie, responsabilité et coopération : ce qu’en disent les élèves utilisant un plan de travail

Autonomie, responsabilité et coopération : ce qu’en disent les élèves utilisant un plan de travail
1 consul (...) 1Le socle commun de connaissances et de compétences correspond au minimum à maîtriser par chaque élève français à la fin de sa scolarité obligatoire. Depuis 2005, il regroupe les connaissances, compétences, valeurs et attitudes nécessaires pour « réussir sa scolarité, sa vie d'individu et de futur citoyen.1 » Les compétences relatives aux piliers 6 (Les compétences sociales et civiques) et 7 (L’autonomie et l’initiative) du socle commun revêtent une dimension transversale. Cela signifie qu’elles ont un statut d’une égale importance à celles des autres piliers (Décret du 11 juillet 2006, p. 4.) mais qu’elles ne disposent pas de durée spécifique d’enseignement. 2Ce ne sera toutefois pas l’objet de cette recherche qui présentera les représentations des élèves utilisant le plan de travail, autour des domaines de l’autonomie, la responsabilité et la coopération. Le travail autonome Related:  chrishalberstadtlotus971

Socle commun de connaissances, de compétences et de culture <div>Source : Page web du Socle commun </div><div>education.gouv.fr</div>www.education.gouv.frRetrouvez ce texte r&eacute;glementaire sur la page du Bulletin officiel <div>Domaine 1 : les langages pour penser et communiquer</div><div><br></div><div>Le domaine des langages pour penser et communiquer recouvre quatre types de langage, qui sont à la fois des objets de savoir et des outils : la langue française ; les langues vivantes étrangères ou régionales ; les langages mathématiques, scientifiques et informatiques ; les langages des arts et du corps. Ce domaine permet l'accès à d'autres savoirs et à une culture rendant possible l'exercice de l'esprit critique ; il implique la maîtrise de codes, de règles, de systèmes de signes et de représentations. <div>Domaine 3 : la formation de la personne et du citoyen</div><div><br></div><div>L'École a une responsabilité particulière dans la formation de l'élève en tant que personne et futur citoyen.

Brève histoire de l’empowerment : à la reconquête du sens politique Valérie Peugeot, chercheuse en charge des questions de prospective au sein du laboratoire de sciences humaines et sociales d’Orange Labs, présidente de l’association Vecam et membre du Conseil national du numérique, nous livre dans cette brève histoire de l’empowerment matière à réflexion sur la longue ambiguïté de ce concept, qui promeut l' »autonomisation », la « capacitation » ou le « pouvoir d’agir » des individus. Selon les milieux qui l’emploient, le concept a de multiples sens et son appropriation par le monde numérique reflète également une polysémie qu’il nous faut décrypter pour pouvoir mieux l’employer… et le revendiquer. Eclairages ! Le terme d’empowerment fait partie de ces mots qui font irruption dans notre langue depuis une demi-décennie et se disséminent à grande vitesse. Des mouvements féministes aux quartiers noirs de Chicago, la courte histoire de l’empowerment Un monde numérique pétri d’empowerment Personal computers are automobiles of the mind. I learned a lot.

Travail collaboratif La notion de travail collaboratif désigne un travail qui n'est plus fondé sur l'organisation hiérarchisée traditionnelle, et plus spécifiquement un mode de travail (éventuellement intégré dans un modèle économique de production) où collaborent de nombreuses personnes grâce aux technologies de l'information et de la communication, notamment les plateformes internet. Les outils informatiques permettent de maximiser la créativité et l'efficience d'un groupe associé à des projets d’envergure même si elles sont très dispersées dans l'espace et le temps. Synoptique des communautés de production pair à pair (dont certains s'inspirent pour promouvoir le "collaboratif") Définitions[modifier | modifier le code] Pour certains consultants il ne faut pas confondre « travail collaboratif » et « travail coopératif »[citation nécessaire] : Prérequis[modifier | modifier le code] Pour comprendre et apprécier cette catégorisation des modes de collaborations, voici quelques pré-requis utiles[3] : (en) Huang, G.

Les pratiques collaboratives dans l'éducation - François Taddei Paris Innovation Review – Nos systèmes éducatifs sont-ils toujours adaptés à un monde qui change à une vitesse sans cesse plus grande, qui est de moins en moins vertical et hiérarchique et de plus en plus horizontal et collaboratif ? François Taddei – Nos systèmes éducatifs sont fondés sur la résolution de problèmes classiques. Typiquement, pour entrer dans une grande école, il faut passer des concours qui consistent pour l’essentiel à résoudre des problèmes ordinaires. Le problème avec la première forme d’intelligence (la résolution de problèmes classiques), c’est que les machines savent l’appliquer. Pourquoi est-il si important d’apprendre à travailler en collectif ? Nous sommes confrontés dans le monde entier à des problèmes qu’on ne sait pas résoudre. Il est particulièrement intéressant de voir que l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) va commencer à mesurer la résolution collaborative de problèmes à partir de 2015 dans le cadre de son programme PISA.

Qu'est ce qu'un bon prof ? La question des méthodes pédagogiques a toujours soulevé des discours passionnés. Au Québec comme en France, le débat fait rage autour des réformes de l’enseignement. De plus en plus de travaux soulignent l’impact d’un « effet-prof » sur les performances des élèves. Existe-t-il des pratiques pédagogiques plus efficaces que d’autres ? Donner un sens à sa classe Une scénarisation possible On oppose trop souvent la classe inversée à la méthode traditionnelle, sous-entendu “la méthode magistrale”. Cette simplification peut parfois laisser penser à un enseignant qui ne pratique pas la classe inversée que c’est mal et qu’il a tout faux ! Il est vrai que le principe existe depuis plusieurs années. Qu’inverse-t-on ? La définition médiatique de la classe inversée laisse supposer une inversion de la chronologie et des lieux des apprentissages. Le statut du savoir change également. Le point commun entre toutes les pratiques de classe inversée est de prendre réellement en compte le “travail à la maison”, ou, plus exactement, les activités réalisées sans l’aide de l’enseignant hors de la classe, et d’externaliser une partie des apprentissages en amont de la séance. Pourquoi inverser ? A l’origine, J. Cette externalisation permet une (meilleure) préparation de la séance par les élèves, ainsi qu’une préparation des élèves à la séance. Avec ou sans numérique ?

Sixième coopérative : 3. Le blog de classe Troisième billet de la série présentant le fonctionnement de la 6ème coopérative que nous avons mise en place au collège. Rappel : Si les élément sont présentés séparément, il faut garder à l'esprit que c'est la cohérence des dispositifs qui nous paraît pertinente. La 6ème coopérative possède et anime un blog. Qu'est-ce qu'on y met ? - Des élément sur la vie de la classe - Des productions d'élèves - Des articles écrits « librement » par les élèves - Des podcasts - Des fiches de lecture Les possibilités sont importantes et dépendent des idées des élèves Comment le gère-t-on ? Le blog est celui de la classe. Si un enseignant de la classe peut décider de publier sur le blog, il s'agira d'une production de la classe. Par quinzaine, un « rédacteur en chef » du blog est choisi lors du conseil. Mais il est tout à fait possible pour un élève de proposer spontanément du contenu pour le blog. Quand ? L'heure de vie de classe permet d'écrire pour le blog. Pourquoi un blog ? Publier Eduquer aux médias Echanger

Un jour avec… la classe coopérative du collège Van Gogh d’Émerainville L’année dernière, lors de la journée académique de la Cardie intitulée « Chercher pour comprendre, Coopérer pour apprendre », nous avions eu le plaisir d’accueillir Sylvain Connac, spécialiste des pédagogies coopératives. Maître de conférences en Sciences de l’éducation à l’Université Paul Valéry de Montpellier et professeur des écoles, Sylvain Connac est aussi l’auteur d’Apprendre avec les pédagogies coopératives. Démarches et outils pour l’école (Paris, ESF éditeur, collection pédagogies – 2009), un ouvrage de référence donc il nous a donné un aperçu au cours de sa conférence intitulée « Coopération entre élèves et apprentissages scolaires ». Après la théorie, la pratique ! Pour découvrir ces pédagogies coopératives sur le terrain, nous avons passé une journée avec la 5ème 3 du collège Van Gogh d’Émerainville. Memento de la DGESCO sur la coopération Pour aller plus loin : le conseil coopératif version longue

Roland Goigoux : quels savoirs utiles aux formateurs Roland Goigoux résume ici en une heure les quatorze heures de cours qu’il assure dans le master de formation de formateurs de Clermont. (ESPE Clermont Auvergne et laboratoire ACTé), conférence faite devant les candidats au CAFIPEMF et CAFFA (diplômes formateurs premier et second degré). Le texte ci-dessous résume son propos, selon le découpage présenté. player1 commande et raisonnement La demande adressée aux enseignants par l’institution s’est progressivement déplacée d’une obligation de moyens à une obligation de résultats. La question du « professionnalisme enseignant » requiert du professeur non seulement de maitriser ce qu’il a à enseigner, mais aussi de devenir un spécialiste des apprentissages. Le rôle des enseignants-formateurs En conséquence, le travail du formateur consiste à apporter des connaissances sur les apprentissages et les conditions qui facilitent ces apprentissages. Un modèle de recherche de plus en plus prégnant : « évidence-based-policy » Selon R. 1. 2. 3. 4. 5.

La Flip Class : un concept facile à comprendre mais difficile à mettre en place Rédacteur : Matthieu Clément Le but du présent article est d’apporter quelques éclaircissements et analyses de pratiques à l’aune d’une tentative d’expérience de Flip Class en classe de seconde en histoire-géographie. Flip Class = classe inversée : une traduction bien maladroite… La Flip Class ? Ainsi un des objectifs principal de la Flip Class est en apparence simple et révolutionnaire : renverser le paradigme de l’enseignement actuel. En effet, depuis la fin du XIXe, le professeur est maître du savoir et distribue la parole aux élèves qui, en retour, écoutent, prennent la trace écrite sur le cahier, exécutent leurs devoirs à la maison et réalisent des évaluations formatives et sommatives en guise de sanction de la maîtrise (ou non) des savoirs. Une critique, originale et rafraîchissante dans sa forme, de notre vieux modèle d’enseignement a été développée avec un certain succès sur le net par Ken Robinson. En France, une adresse en « point com » a déjà été déposée. Tout le monde est prêt.

Théories de l'apprentissage Apprendre, c'est comprendre. C'est construire un savoir que l'on va pouvoir réinvestir. Pour que l'élève apprenne, il est essentiel: Qu'il soit conscient de ce que l'on essaie de lui faire comprendre et pourquoi.Qu'il soit conscient de " comment " il apprend.Qu'il ait envie d'apprendre. Enseigner, c'est aider l'enfant à apprendre, à construire un savoir. Ce qui est essentiel avant / pendant / après l'enseignement : Connaître la façon dont l'enfant apprend.Vérifier qu'il ne construise pas une " fausse compréhension ". LE TRIANGLE PEDAGOGIQUE de HOUSSAYE : Dans son modèle de compréhension pédagogique, Jean Houssaye, aujourd'hui professeur de Sciences de l'Education à l'université de Rouen, définit tout acte pédagogique comme l'espace entre trois sommets d'un triangle : l'enseignant, l'apprenant et le savoir. Selon Houssaye, toute pédagogie est articulée sur la relation privilégiée entre deux des trois éléments (les sujets actifs) et l'exclusion du troisième (qui fait le fou, ou le mort)

Lancement de CLASS’CODE : initier les jeunes aux fondamentaux du numérique Share Tweet Email Class’Code a l’ambition d’initier les jeunes de 8 à 14 ans à la pensée informatique en s’appuyant sur un parcours de formation libre et innovant destiné aux professionnels de l’éducation, enseignants et animateurs et aux informaticiens. Class’Code sera en place à la rentrée 2016 dans l’Education Nationale. L’objectif de Class’Code est de répondre au besoin de formation les professionnels de l’éducation, de leur apporter une compétence nouvelle et l’opportunité d’intervenir aux côtés d’animateurs pour partager leurs métiers liés à l’informatique. Il permet également aux jeunes de comprendre le numérique, le maîtriser et en partager les fondements. Le parcours Class’Code pour les intervenants Ces modules sont couplés à des temps de rencontres entre des professionnels de l’éducation et de l’informatique, pour apporter un accompagnement et un partage de bonnes pratiques. Plus d’infos :Sites d’information sur Class’Code : et www.assopascaline.fr lu : 3110 fois

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