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Vers la ville “durable et connectée” : un chemin plus tortueux qu’il n’y paraît

Vers la ville “durable et connectée” : un chemin plus tortueux qu’il n’y paraît
L’initiative pour le « développement urbain connecté » (Connected Urban Development, CUD) que promeut Cisco, et qui a tenu conférence à Amsterdam les 23 et 24 septembre 2008, frappe d’abord par son ambition et par le niveau d’engagement qu’elle a obtenu de 7 grandes métropoles mondiales. Le maire d’Amsterdam a consacré toute une journée à la conférence, celui de Lisbonne a fait le déplacement ; Manoel Barroso, président de la Commission européenne, et Viviane Reding, commissaire européenne à la Société de l’information et aux Médias, ont envoyé un message vidéo. Chacune des villes associées a engagé un ou plusieurs projets de grande ampleur : un réseau de télécentres de proximité, un système de péage urbain, des bâtiments verts, flexibles et intelligents, une production et une distribution d’énergie décentralisées… Si ces projets réussissent, ils peuvent avoir une incidence significative sur la consommation d’énergie, les congestions urbaines, la pollution. 6 milliards d’absents ?

http://www.internetactu.net/2008/10/09/vers-la-ville-durable-et-connectee-un-chemin-plus-tortueux-quil-ny-parait/

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Comment assurer le développement durable ? J’aime bien ce concept de « développement durable », peut–être parce que, à l’inverse de « décroissance » par exemple, qui me crée dans la tête un grand blanc, il me fait immédiatement venir à l’esprit une foultitude de questions techniques à résoudre sur un plan purement pratique. Il ne faut pas lui demander, cela va de soi, davantage qu’il n’a à offrir : il est trop simple d’exiger de lui, par exemple, qu’il résolve l’ensemble des problèmes politiques de la planète pour démontrer ensuite qu’il n’est pas à la hauteur. Ce n’est évidemment pas ce que j’entends faire. Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est le développement durable, je renvoie à l’excellent article de Jean–Paul Vignal, Le système financier actuel peut-il porter financièrement la transition vers des modes de développement durable ? que j’ai présenté sur mon blog et que l’on trouve également dans La Revue du MAUSS permanente.

Trame verte urbaine, un rapport Nature – Urbain entre géographie et écologie Des DOI sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions qui sont abonnées à un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lequelles Bilbo a trouvé un DOI. Le service d'export bibliographique est disponible aux institutions qui ont souscrit à un des programmes freemium d'OpenEdition.Si vous souhaitez que votre institution souscrive à l'un des programmes freemium d'OpenEdition et bénéficie de ses services, écrivez à : contact@openedition.org Ahern J., 2007, “Green infrastructure for cities: The spatial dimension”, in Novotny V., Brown P. (eds.), Cities of the Future Towards Integrated Sustainable Water and Landscape Management, London, IWA Publishing.

La Relève et La Peste Hubert Reeves, célèbre astrophysicien, appelle les citoyens à s’organiser en réseau pour protéger la nature et l’écosystème, via le concept d’ « Oasis Nature ». L’idée n’a rien de révolutionnaire : il s’agit de reverdir villes et campagnes à l’échelle de tout un chacun. Mais la force de l’initiative repose sur le réseau et sur une charte de qualité : reverdir oui, mais pas n’importe comment !  Habitabilité vs développement durable. Pour une initiation au projet territorial. Elena Cogato Lanza a

La ville numérique : quels enjeux pour demain La ville numérique est en vogue et rares sont les municipalités et autres collectivités publiques qui ne se soient lancées, aujourd’hui, dans des actions visant à favoriser et diffuser l’usage des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans leurs circonscriptions. Ces initiatives témoignent de la poussée de l’omniprésence des réseaux numériques dans la vie quotidienne des citadins qui modifie fortement l’accès aux services et aux ressources de la ville. L’internet, les smartphones et les divers assistants numériques que manipulent la plupart des individus sont devenus aujourd’hui, et seront encore plus demain, des vecteurs essentiels de communication et de socialisation. Il faut en convenir, les TIC et les réseaux numériques sont de plus en plus « encastrés » dans les modes de vie et représentent désormais aussi une composante de premier plan du fonctionnement de l’infrastructure environnementale et urbaine. Un cyberespace public ?

Pour une démocratie écologique - La vie des idées Photo : Puits près de Khudiala, Rajasthan, Inde © Film “HOME” – une coproduction ELZEVIR FILMS / EUROPACORP Nous partirons d’une hypothèse acquise pour les environnementalistes, mais dont la réception est mitigée dès qu’on sort d’un cercle restreint, soit pour des raisons d’ignorance, soit au nom d’une autre posture. Quelle que puisse être l’issue de la crise financière et économique actuelle, le monde où nous entrons sera profondément différent de celui que nous quittons. L’expression « inversion des raretés », parfois évoquée, caractérise assez bien le monde qui vient. Est-ce que la technologie désurbanise la ville Pour la sociologue et économiste américaine Saskia Sassen (Wikipédia), qui introduisait la 3e édition de la conférence Lift France qui se tenait la semaine dernière à Marseille, la ville est devenue un espace stratégique pour tout type d’applications technologiques, mais dans quelles mesures ces capacités technologiques déployées dans l’espace urbain urbanisent-elles véritablement la ville ? « A l’heure où tout le monde se demande comment utiliser la ville, diffuser ses services dans l’espace urbain, la question de savoir si les technologies urbanisent ou pas la ville me semble d’importance. » La ville doit pouvoir être hackée « La technologie donne des capacités technologiques qui vont au-delà de la technologie elle-même.

Comment assurer le développement durable (suite) ? Développement Nous nous connaissons Serge Latouche et moi depuis vingt ans. J’ai toujours eu un très grand respect pour ses thèses. La chose qui nous sépare, c’est la croissance : il est - comme vous le savez - contre, alors que je suis sur ce plan agnostique, ni pour ni contre. Il me tance aujourd’hui gentiment à propos d’un de mes billets récents : Comment assurer le développement durable, me renvoyant à l’un de ses textes intitulé Y aura-t-il un après-développement ?

Nouvelles technologies et services urbains innovants - Parking Day SYNTHÈSE : Les participants ont choisi d'aborder les questions 1 et 3 L’espace public doit rester un espace commun, partagé, qui rapproche, qui favorise le mélange, l’imprévu. Il est nécessaire que tous les espaces ne soient pas privatisés, que certains restent publics. Des développements durables. Quel référentiel pour les politique 1Une grande partie de la difficulté à insérer le développement durable dans un référentiel lisible réside en ce qu’il ne se déploie pas "au milieu nulle part", sur un terrain neuf et sans histoire. Il existe toujours nombre d’initiatives et de politiques préexistantes avec lesquelles il faut compter. Sa mise en œuvre repose sur un ensemble d’opérateurs aux savoir-faire et aux compétences techniques et scientifiques très différentes. De l’incroyable bric-à-brac que forment les différentes politiques de développement durable mises côte à côte, surgissent forme et sens dès lors que chaque politique est clairement positionnée au regard de trois variables que sont le type de gouvernance, le type de durabilité, la définition des ressources et de leur usage (Mancebo, 2006).

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